On pourrait croire qu’une gourmande comme moi n’aurait aucun mal pour illustrer le thème choisi cette semaine par Ma’, mais justement: je ne prends pas en photo ce qui est bon, je le mange! Ça vaut entre autre pour le chocolat, mais pas que. Par contre, je ne suis pas la seule gourmande de la maison, loin de là. Un exemple au hasard, un certain Marcel, qui est très fort pour se faufiler dans la cuisine, innocemment…après, c’est sûr que je l’aime beaucoup, mais effectivement, il n’aura que les miettes du foie gras, fait pas rigoler non plus!
Boulot: alors que là, au contraire, ça avance bien.
Culture: « Cher Gonzague, c’est affreux : Les russes arrivent – Et alors ? – Et alors, je n’ai rien à me mettre. » Desproges
Avis perso: Desproges, c’est la base et ça va avec tout, mais pas avec n’importe qui bien sûr.
Message perso: c’est pas gentil de me narguer avec votre météo!
Loulous: L’Ado, avec son sens inné de l’à-propos, est donc parti en week-end prolongé en Hongrie et Pologne. Il est bien rentré. Je lui ai suggéré d’arrêter de se déplacer. GeekAdo cherche un stage pour cet été, c’est pas gagné. Mangagirl a repris le chemin du lycée dans la joie et la bonne humeur, ou pas. Elle est déjà épuisée après une semaine. Princessechipie elle, a fait un retour triomphal au collège, après avoir manqué pour cause de Covid avant les vacances. Il va falloir qu’elle reprenne tous les profs en main! Wizzboy a réalisé un exploit sportif à la récréation: il est à la fois le gardien de but et le meilleur marqueur de toute la cour. Il tire directement depuis ses cages dans le but adversaire, ça sent le match de qualité.
Divers: voir mon billet de hier, je n’ai rien de plus à dire.
Amitié: on s’est loupé cette semaine, on remet ça à mercredi prochain?
Love: il est débordé, les vacances sont déjà loin.
Penser à : Ahaha, qu’est-ce qu’on rit. Je veux dire que ça irait beaucoup mieux si j’arrêtais de trop penser.
Envie de : relire tout Desproges tiens, ça me changera les idées.
Pic: quand je serai grande, je veux être chat, comme Capucine.
Trois petits points parce que je ne sais plus quoi dire, vraiment. Hier, en parcourant Twitter, je suis tombée sur quelqu’un qui disait, en anglais : « je sais que les jeunes vont avoir du mal à le croire, mais pendant un bref moment dans les années 90, le monde n’était pas fou, l’économie allait bien, l’Est et l’Ouest n’étaient pas au bord de la guerre. Nous pensions que le futur serait comme ça. Comme nous étions naïfs ». Voilà, ce tweet d’un anglais que je ne connais pas, a tout résumé.
Comme tous les gens de ma génération, j’ai été émue devant la chute du bloc de l’est, devant toutes ces « révolutions » plus ou moins pacifiques et spontanées, mais porteuses d’un immense espoir. Les barrières et les dictatures tombaient, le futur allait être merveilleux, forcément. En école de commerce, on nous invitait à regarder vers ces nouveaux horizons, on allait voir, ça allait être quelque chose. J’ai même tenté d’apprendre le russe, prise par l’enthousiasme ambiant (et ma passion pour Dostoyevsky et Tolstoy aussi, soyons honnêtes). J’ai montré les vidéos de ces grands moments d’histoire pleins de confiance en l’avenir, à mes enfants. Et encore une fois, je me suis pris une énorme claque. Qu’est-ce qu’eux pourront montrer plus tard? Quand j’avais l’âge de GeekAdo, Mandela était libéré. Le mur de Berlin tombait, l’URSS disparaissait…j’avais l’impression d’entrer dans un monde apaisé, libre, ouvert, tolérant, généreux, plein de possibles et de rencontres. Peut-être que c’est juste une question d’âge, on est probablement plus optimiste naturellement à 17 ou 18 ans qu’après. On n’avait pas internet non plus, on ne savait pas ce qui se passait en temps réel. Il y avait bien des guerres (aaah, les reportages en Irak sur France Info…), des famines, des catastrophe, mais on avait l’impression que le monde avançait cahin-caha dans la bonne direction, et qu’il ne pourrait plus aller en arrière.
Alors que là, quand GeekAdo me dit que j’ai eu de la chance de voir la libération de Mandela, je me demande ce qui marquera son adolescence, ce qu’il pourra monter à ses enfants? Les bébés enfermés dans des cages par Trump? Quand L’Ado compare la Grande Bretagne à l’Allemagne de 1930, je ne crois pas qu’il puisse dire que le monde avance dans la bonne direction, comme moi à son âge! Quand GeekAdo me dit qu’il a l’impression de revivre la crise des sudetes, qu’est-ce que je peux répondre? Quand la presse joue sur les parallèles et parle ouvertement de troisième guerre mondiale? Comment a-t-on pu passer si vite de l’extraordinaire optimisme des années 90 à ce remake terrifiant des années trente? Qu’est-ce qu’on n’a pas vu? Qu’est-ce qu’on a raté?
Je n’en peux plus de ces déjà vus qu’on croyait consignés aux livres d’histoire, de cette boue, de cette haine. J’en ai marre d’avoir peur, constamment. Je ne sais vraiment pas ce que ma génération a merdé pour qu’on en arrive là…on a peut-être été trop optimiste, on ne s’est pas assez méfié. On a perdu.
Ça fait maintenant 4 ans qu’on est en France, et mes petits anglophones n’ont plus aucun problème en français depuis longtemps. Bon, Mangagirl et GeekAdo cultivent toujours leur accent anglais, mais c’est plus par coquetterie qu’autre chose. Par contre Princessechipie et Wizzboy sont devenus de parfaits francophones, sauf qu’il y a parfois des rechutes inattendues. C’est pénible quand même toutes ces règles et ces exceptions en français, on s’y perd…en tout cas, Princessechipie s’y perd encore un peu. Elle s’est extasiée devant une rose et ça a donné ça:
Les quoi?!? Ben les pétaux, elles ont des couleurs différentes, c’est super joli…euh…devant mon air hébété, elle a précisé, en me prenant clairement pour une demeurée : regarde, celle-là, elle est presque rouge et cette pétale-là, elle est rose. Aaah, les pétales ma chérie, on dit pétales au pluriel, ça n’est pas comme cheval, et c’est masculin aussi. Un pétale, des pétales. Elle s’est vexée, franchement, le français, même après 4 ans de pratique, on n’y comprend rien. C’est n’importe quoi, aucune logique! C’est pas faux.
Il y a un certain nombre d’années, Princessechipie avait réussi l’exploit de nous enfermer dehors. On était encore en Angleterre et ça nous avait moyennement amusé sur le moment (j’en ai parlé ici). Depuis, dès qu’on parle de clés ou de portes, on évoque ce grand moment, c’est passé dans la légende familiale, malgré ou plutôt grâce, aux bouderies de Princessechipie. Eh bien, Maricheri devait être jaloux depuis tout ce temps puisque hier, il a joyeusement claqué la porte alors qu’on partait à l’école, pour aussitôt crier « p*tain, les clés!”. Ahaha. Ou pas.
Alors les serruriers français sont beaucoup plus rapides que leurs collègues anglais, puisque celui qu’on a appelé d’urgence était devant la maison avant nous (on a déposé les enfants à l’école), mais aussi plus chers, et franchement, je ne pensais pas que c’était possible. Pour le prix de l’intervention, on aurait pu pratiquement acheter une nouvelle porte…sauf que des comme la nôtre, on n’en fait plus, ma bonne dame. Ça, c’est du solide! J’en suis très contente, et j’ai vivement apprécié les cris d’admiration béats du serrurier, aux bords des larmes tellement il était ému de se retrouver face à une si belle porte, mais on fait comment pour rentrer? Non parce que c’est bien gentil tout ça, mais la porte lui a clairement ri au nez, quand elle l’a vu arriver. Elle a résisté à la gestapo, c’est pas un serrurier, même avec ses outils modernes, qui va la faire flancher. Bref, ce monsieur est formel, même si il a essayé fortement avec tout un tas de machins inutiles: avec une porte comme ça, personne ne pourra s’introduire chez nous, elle est inviolable. Oui, ben là, c’est ballot, surtout qu’il commence à pleuvoir.
On a donc dû enjamber les dégâts causés dans le jardin par les arbres qui sont tombés pendant la tempête, pour contourner la maison et se retrouver devant la porte de la cuisine (on ne finance pas que les serruriers, on se fait aussi rançonner par les élagueurs). Youpidoo. Maricheri est arrivé à ce moment là, puisque je rappelle que la rue est toujours en travaux et qu’on est obligé de se garer à l’autre bout du village. Il n’y a pas à dire, on s’éclate. Marichéri a pu constater qu’une porte moderne, ça ne résiste pas plus de trente secondes. Mais le serrurier nous a installé une magnifique serrure de sécurité dessus maintenant. Bon, ça ne vaut pas celle de la porte d’entrée, mais qu’est-ce que vous voulez, on ne fait plus du solide comme dans le temps. Ah. Le serrurier est ensuite aller admirer nos clés, qui attendaient sagement dans l’entrée depuis tout ce temps. Des clés comme ça, mon bon monsieur (dès que Maricheri est arrivé, il n’a plus parlé qu’à lui. C’est clair qu’avec mon physique de marshmallow aérophagique, je passe inaperçu), on n’en fait plus. Oui, ben c’est logique, ça va avec la porte.
Enfin bref, on a eu un mal fou à se débarrasser du serrurier et à le décoller de la porte. Il était en pleine extase. On aurait dû lui faire payer la visite de la porte, tiens!
Après la mer (du nord) et les beffrois, je me suis demandée ce qui pourrait bien évoquer le Nord, choisi comme thème ce mois-ci par Bernie…les estaminets bien sûr! J’aime beaucoup leurs décors traditionnels et celui-ci fait même l’effort d’avoir une enseigne dans le thème.
Pour le thème choisi cette semaine par Ma, j’ai préféré ne pas mettre le nez dehors. La tempête est passée, on attend la suivante. L’électricité et le chauffage sont revenus, mais on a pas mal d’arbres par terre et on donne directement sur le parking du terrain de foot maintenant, c’est la joie. Cela dit, ce n’est rien, il y a beaucoup de dégâts dans toute la région et en Angleterre (une grosse pensée pour F.). Enfin bref, je n’avais pas du tout envie de photographier le ciel, je suis donc allée dans les archives pour trouver un coin de bleu ciel. C’est presque pareil, non? Cette jolie maison londonienne est à Notting Hill et date de la période victorienne.
Le vendredi c’est états d’esprit imaginés par ma copine Zenopia.
Fatigue: pas du tout! Je sens que ça ne va pas durer.
Condition physique: amarrée. C’est là qu’on voit l’utilité de mes kilos en trop, parce qu’avec la tempête qu’on a eu et celle qui arrive, j’aurais pu m’envoler.
Humeur: pas du tout enchantée par la reprise lundi.
Esprit: bof…
Estomac: heureusement qu’il y a du chocolat!
Culture: cette fois, ça devrait être bon, je vais pouvoir retourner à la bibliothèque.
Boulot: ça avance très doucement, mais ça avance.
Avis perso: la tempête, c’est pas des gens comme nous.
Message perso: joyeux anniversaire!
Loulous: L’Ado dans sa grande sagesse, a décidé d’aller passer le week-end chez un pote à Bruxelles. Je lui ai fait une liste de chocolatiers, à tout hasard. GeekAdo prépare son dossier Erasmus, pour l’année prochaine. Je lui ai fait une liste des destinations que je trouve sympathique, toujours à tout hasard. C’est important qu’ils voient tous les deux que je les soutiens, non? Mangagirl n’est pas du tout ravie de reprendre lundi, surtout que la prof de français a prévenu: c’est la dernière ligne droite avant le bac (de français donc), ça va bosser. Princessechipie est par contre toute excitée, entre les moments où elle était « juste » cas contact, où toute la classe était fermée et où elle a effectivement été covidée, ça fait plus d’un mois qu’elle n’a pas vu ses copines. Wizzboy est très content de sa « chambre de grand », il n’est plus un bébé, c’est fini tout ça. Tout à fait, on pourrait en profiter pour trier un peu toutes ces peluches, non? Mais-euh, Maman, touche pas à mes doudous!
Divers: il nous manquait clairement un piano dans le bureau. Entre la batterie, les guitares, les basses, la trompette, la mandoline, la clarinette et tout un tas d’autres instruments bizarres dont le nom m’échappe. Heureusement, un officer anglais a dû oublier le sien dans le village (qui a abrité l’état major britannique pendant les 4 ans) après la première guerre mondiale. On s’est dit que ça lui ferait plaisir (au piano) d’être joué par quelqu’un qui ne fait les gammes qu’en anglais (c’est avec des lettres, pas des notes).
Amitié: juste xoxo.
Love: bon en vrai, c’est lui qui est le plus excité par l’arrivée du piano. Il l’a déjà exploré (il paraît qu’il y a des cordes à changer), il a fait des recherches pour savoir de quand il date et surtout, il en joue mieux que ceux (L’Ado et Mangagirl) qui ont pris des cours pour ça, on s’est fait avoir.
Penser : aux prochaines vacances…
Envie de: la liste est longue!
Pic: maintenant, Marcel fait l’aristochat. Je commence à le soupçonner de faire le clown exprès pour être en photo tous les vendredis matins.
Ce n’est pas parce que le 14 février est tombé surnoisement un lundi qu’il va pourvoir échapper à une de mes colères du jeudi…bon une colère réchauffée, parce que j’endors aller repeindre le mur rouge dans la chambre de Wizzboy (toujours en rouge, à sa demande- au gamin, pas à celle du mur, qui n’a émis aucune opinion), qui a souffert lors de l’arrachage des stickers, mais une colère quand même! (Si, si, ça fait du sens avec le début de la phrase).
Je vais parler du déferlement de sexisme publicitaire, qui accompagne invariablement le 14 février, comme pour la fête des mères ou la journée de lutte pour l’égalité des droits que certains s’obstinent à confondre avec une fête des femmes-bonniches-échappées-des-pubs-des-années-cinquante. Sous prétexte qu’un type qui ne s’appelait même pas vraiment Valentin, mariait gratuitement les romains qui voulaient échapper au service militaire au III siècle, certains essaient de nous refiler des aspirateurs! Je ne vois pas le rapport entre des réfractaires prêts à tout pour ne pas aller se faire étriper au nom de l’empire romain et un besoin quelconque de me voir offrir une friteuse ou un fer à repasser. Surtout que ça risque justement de finir en meurtre, ce qui serait ballot pour une fête qui s’inspire donc d’un grand pacifiste.
Je vous mets le lien de l’observatoire de la publicité sexiste ici, ça peut servir
Mais je m’énerve alors que pour la Saint Valentin, selon les publicitaires, on n’a pas seulement droit à être de parfaites petites fées du logis décérébrées. Non, pas du tout, on est aussi de parfaites pétasses pour ne pas dire putes, décérébrées également. Ça fait chaud au cœur tiens. Ou pas…depuis quand on ne rêve que de lingerie immonde, de parfum puant ou de chocolats (bon là, je ne rajoute pas d’adjectif, restons sérieux), sous prétexte qu’on a un utérus? A la limite, on peut espérer que le jour où on inventera une poupée gonflable qui fait aussi la lessive et le repassage, on n’aura plus besoin de supporter les pubs sexistes. Quoique, il y aura toujours un ou deux pervers pour flanquer une femme en sous vêtement pour vendre du carrelage ou une tronçonneuse… sérieusement, quand est-ce que les publicitaires vont nous lâcher?
Pour en revenir à la saint Valentin, dont je ne comprends pas tout l’intérêt au départ mais passons, en quoi est-ce romantique d’offrir à quelqu’un un auto cuiseur? A part déclarer son amour à la blanquette de veau, je ne vois pas…et ce n’est jamais venu à l’idée d’un publicitaire qu’une femme peut préférer un livre à un rouge à lèvre? Sérieusement? En quoi nous réduire au rang de bonniche d’opérette plus ou moins sexy (visiblement, je n’ai pas la même définition de la chose que les publicitaires de base), est sensé nous faire plaisir? Les gens du marketing sont au courant que les femmes représentent la moitié de la population et ont aussi un certain pouvoir d’achat (en plus d’un cerveau et d’une volonté propre), malgré les efforts de tous les néandertaliens de leur espèce pour ne pas combler les différences salariales. Ça serait peut être rentable pour eux de cesser de nous prendre pour des dindes! Si par la même occasion, ils arrêtaient aussi les clichés sur les hommes, ça ferait plaisir à tout le monde. Saint Valentin ou pas, il ne me viendrait jamais à l’idée d’offrir une perceuse à Marichéri, en plus, il risquerait de se blesser avec!
Depuis quand on a besoin d’un jour spécial pour offrir quelque chose à ceux qu’on aime? Et pourquoi un cadeau générique au goût plus que douteux, fleurant bon le sexisme ordinaire serait plus personnel qu’une attention qui tient compte des goûts et de la personnalité de celui ou celle qui le reçoit plutôt que de sa composition chromosomale? Bon cela dit, je n’ai rien contre du chocolat. Mais toute l’année, en approvisionnement continu.
Comme je le disais la semaine dernière, le marché est une source de découvertes inépuisables. La phrase de la semaine vient encore d’un client, on l’a entendue en faisant la queue devant l’étal du fromager, qui lui, est une grande source de joies, mais gastronomiques cette fois. Le monsieur devant nous, la quarantaine avancée, à l’air tout à fait banal et n’étant clairement pas plus qu’un client, s’est mis à raconter son tournoi départemental au fromager interloqué qui attendait que ça se termine, couteau en l’air au dessus d’un maroille fermier. On s’est regardé, Maricheri et moi, en essayant de ne pas rire, tellement ce monsieur nous faisait furieusement penser à Wizzboy en train de raconter ses exploits dans la cour de récréation. On a eu d’autant plus de mal à garder notre sérieux quand il a dit:
Et il l’a fait! Il a sorti une médaille en plastique comme celles qu’on donne justement aux enfants pendant les kermesses, Le fromager ne savait plus où se mettre. On a donc appris que ce grand sportif était devenu champion départemental la semaine dernière, mais on ne sait pas de quoi, et qu’il s’attaque à la compétition régionale ce week end. Il a promis de raconter au fromager qui essayait de rester poli et passait ses nerfs sur un livarot innocent.
Sérieusement, je ne sais plus quoi penser…ce monsieur, après m’avoir exaspéré parce que bon, ça va bien comme ça de raconter sa vie pendant qu’on attend derrière et qu’on se gèle (et il n’y avait pas que nous!), après m’avoir fait rire (intérieurement, je sais me tenir, plus ou moins…), m’a fait pitié. J’ai failli lui demander de me monter sa médaille en plastique, pour lui faire plaisir, en m’extasiant comme je le fais avec les enfants, mais j’ai eu peur de le vexer. Quelle vie il peut avoir, pour venir raconter ses exploits à la manière d’un gamin de maternelle sur le marché, un samedi matin, à des gens qui ne le connaissent pas? Princessechipie a suggéré qu’il est peut être seul, il n’a personne à qui montrer sa médaille chez lui, et c’est très triste. GeekAdo a fait remarquer que c’est peut être pire, peut être qu’il a bien une famille, mais qui s’en fiche éperdument, de ses exploits départementaux …