The tiour de France en Angleterre

Maintenant que le foot est fini, soyons clair, on s’ennuie un peu. Vous allez me dire, il reste le Tour de France (et non le « thé tiroir » comme l’a marqué mon correcteur d’orthographe, qui a définitivement peté les plombs. On n’est pas aidé)…oui, mais non. Je ne critique pas ceux qui adorent suivre les étapes et tout ça, chacun ses vices mais comme on dit en anglais, je préfère regarder sécher de la peinture qu’admirer les pédalages tous ces agités du guidon. Il y a 4 ans, pour une raison qui m’échappe totalement le tour de France (the tiour, avec l’accent) démarrait en Angleterre, et j’ai fais un billet pour l’occasion que je n’hésite pas à ressortir avec autant par esprit d’à propos que par flemme d’en faire un autre, alors que pourtant dimanche dernier, le tour est encore passé vers chez moi. Je suis poursuivie.

Il y a 4 ans, ça partait donc du Yorkshire, pour passer ensuite par chez moi, dans l’ Essex avant d’aller jusqu’à Londres. C’était la folie du Tiour en Angleterre! Déjà, ça faisait deux ans de suite qu’ils le gagnaient, c’est encourageant. Visiblement, les anglais maîtrisent en cyclisme.

Pas moi, non seulement je n’y comprends rien à leurs maillots jaunes, à pois, à rayures, mais surtout ça m’ennuie profondément. J’ai eu la joie et le bonheur d’assister aux 4 jours de Dunkerque quand j’étais étudiante. C’est du vélo, et c’est une plaie. On attend pendant trois heures, sous la pluie au bord de la route, au milieu d’une foule de demeurés, avec effluves de merguez, parapluies publicitaires, bobs multicolores, les papiers gras et les blagues nulles volent dans tous les sens…c’est un supplice. (Alors que vous mettez les mêmes dans un stade de foot, et c’est tout de suite des supporters distingués, moi la première, qui entonnent poliment des chants mélodieux pas du tout vulgaires à propos du choix de carrière de la maman de l’arbitre). Et donc, trempée, morte d’ennui, développant une haine viscérale pour mon prochain (lui, là avec son rire gras, ses saucisses, sa casquette fluo et son t-shirt Michelin), j’ai eu le bonheur de voir passer à toute vitesse une poignée de maigrichons casqués, façon spermatozoïdes sous acide mais sur des vélos…ça a duré trente secondes. Tout ça pour ça. Bref, je ne suis pas fan du Tiour of France. Mais les anglais si.

On avait eu droit à une cérémonie d’ouverture, comme pour les JO. C’était chanté, ô joie. La ville de départ, Leeds était décorée pour l’occasion, on a même sorti Riri, Fifi et Loulou Harry, William et Kate. (Ils avancent groupés, William-and-Kate sont là pour décorer, et Harry pour rigoler). Il y a eu une parade dans les rues. Les gens n’ont pas hésité à repeindre leur maison aux couleurs des maillots du tour, on avait accroché des vélos partout (je suis pour, tant qu’ils sont plantés sur un toit d’église, c’est que personne ne grimpe dessus et m’oblige à aller les voir passer). Certains fermiers avaient même déguisé leurs moutons en cyclistes.

Et tous ces braves pédaleurs ont ensuite débarquer dans l’Essex. Des tas de gens que je croyais sains d’esprit ont même pris une journée de congés pour aller voir ça, beaucoup d’écoles organisaient des sorties scolaires pour applaudir le Tiour sur le bord de la route, la moitié du comté est habillé en jaune de la tête aux pieds et me parlait avec ravissement du Col du Tiourmalett. Malgré l’engouement délirant des anglais, je n’ai toujours pas réussi à m’enthousiasmer pour les exploits vélocipèdiques d’une poignée d’agités casqués, épilés, exhibitionnistes (vous avez vu leurs espèces de shorts? Ils n’ont pas les moyens d’en acheter un à leur taille, ils sont obligés de piquer le pantalon de leur petit neveu?) et probablement daltoniens, vues les couleur flashy de leur t-shirts.

Les valeureux cyclistes partaient de Cambridge et ont donc pédalé sur les routes de l’Essex pour finir à Londres, en passant faire coucou à la reine. D’ailleurs, je ne sais pas comment Elisabeth qui choisit toujours la couleur de ses tenues pour être vue le plus possible dans la foule, a-t-elle pu faire avec la concurrence des pédaleurs bariolés en fluo? A part se mettre un gyrophare sur le chapeau, je ne vois pas…

Les habitants de l’Essex étaient déchainés. Youpi! Une foule de gens d’habitude calmes et sains d’esprit avait envahi les bords de la route tôt le matin, puisque beaucoup avaient pris un jour de congés pour l’événement. Les enfants des écoles avaient fait le déplacement, un headteacher, un directeur d’école, a même eu l’idée saugrenue d’inviter tous les élèves et enseignants dans son jardin, sa maison étant sur le parcours. C’est beau, l’inconscience. Mon école, toute fière de compter dans ses rangs une française m’avait même proposé de faire un cours sur le Tiour of France en assembly, c’est à dire devant tout le monde réuni dans le hall, avec écran géant derrière pour suivre les cyclistes en direct. Ah. C’est bête, j’étais encore un peu malade, ça aurait été avec plaisir, vraiment…

Le journal local (la mondialement connue Colchester Gazette) donnait même des conseil dans son édition spéciale:

-arriver en avance. Ça aurait été ballot de manquer le début des réjouissances. Du coup, les spectateurs campaient sur les trottoirs dès 8 heures du mat. Et comme il faisait chaud, ils se sont désaltérés. A la bière apparemment. C’est sur, l’événement n’a pu qu’y gagner en élégance et délicatesse.

-se garer loin: de toute façon, les routes étaient barrées dans tout le comté. Ce n’était pas le jour pour aller se balader.

-amener un pique nique, pour digérer la bière probablement.

-s’entraîner à attraper les somptueux cadeaux publicitaires jetés en pâture joyeusement depuis la caravane, ça aurait été bête de manquer le porte clé de ses rêves. Sans entraînement, on risque l’accident, un reporter courageux de Essex Chronicle a été assommé par une boîte de thé! C’est fou, il s’en passe des choses sur la route du Tiour…j’en baille d’émotions.

-parler français. C’est sûr, ils ont pu l’apprendre la veille. Ça tombe bien, il n’y avait pas foot, il fallait s’occuper.

Une journaliste imbécile probablement londonienne, de BBC Essex a osé dire que le Tiour of France de 2014 est la chose la plus excitante qui se soit passée dans mon ancien comté en 10 ans. On voit bien qu’elle n’a jamais été à la fête de l’huître.

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The great brotherly adventure

L’Ado et GeekAdo ont réussi à ne pas se disputer et même à rester ensembles dimanche. Ils ont suivi le match et fait la fête au milieu d’une foule compacte sur la grand place et ils étaient ravis. GeekAdo a surtout apprécié d’être enfin considéré comme un grand digne d’intérêt par son frère qu’il trouve très cool, mais il ne le dira jamais. L’Ado a été tout surpris de voir qu’il peut passer un bon moment avec son petit frère et même s’éclater avec, comme si c’était un pote. Forts de cette première expérience concluante, les deux sont partis à la gare ce matin pour traverser la France jusqu’à Mont de Marsan, dans les Landes pour une semaine de fêtes (chez papi et mamie, faut pas pousser non plus…).

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J’ai déjà expliqué ce que sont les fêtes, les ferias dans mon Sud-Ouest natal quand L’Ado y a été avec un pote, il y a deux ans. J’étais à la fois légèrement angoissée de lâcher mon fils, très anglais quand même, dans cette ambiance délirante et contente qu’il vive ça comme moi à son âge. Mon bébé qui devient landais! J’étais toute émue de le voir sur les photos avec son foulard bleu (rouge, c’est à Bayonne) et sa mine réjouie exactement où j’ai fait la fête bien avant de penser que j’aurais un jour un fils qui ferait pareil. J’ai aussi été profondément vexée quand ce petit cretin a tenu à m’expliquer en quoi ça consiste au retour, avec ces sous-entendus pas du tout lourds sur « mon temps ». Fils ingrat. Les fêtes, c’est simple. En gros, vous prenez un petit centre ville. Vous le videz, et vous le re remplissez de manèges, de bandas (fanfares), de bodegas (débits de boisson éphémères sous toile de tente) et d’une foule compacte de festayres, de fetards de tout âge qui rient, discutent, dansent, chantent et, soyons honnêtes, boivent un peu aussi. Il y a une ambiance extrêmement chaleureuse et conviviale. Vous recommencez la même chose la nuit suivante. L’Ado a été conquis. Mon père tenant une de ces bodegas, il a appris à son petit-fils ravi, à servir des pintes de bière. L’Ado a discuté à bâtons rompus et en plusieurs langues avec des tas d’inconnus (il y a beaucoup de touristes), il a découvert le blanc limé tiédasse (vin blanc +limonade, c’est immonde mais il est pratiquement impossible d’être soûl avec ça, à moins d’en boire plusieurs hectolitres), il a appris de nouveaux chants à peine vulgaires, bref il a fait la fête. Il est revenu très content de ses origines maternelles, surtout que mes parents ont aussi profité des journées pour lui faire faire du tourisme. Ébloui par les récits enthousiastes de son frère, GeekAdo attend depuis deux ans de pouvoir lui aussi découvrir ses racines familiales, parce que maman, c’est quand même super important de voir d’où tu viens. Ben voyons.

Ils sont donc partis en TGV ce matin, croulant sous leur sac à dos et mes recommendations:

-Vous restez ensembles tout le temps, attention dans le métro à Paris.

-Non mais coin, je vis à Londres, meuh quoi, et je connais Paris, alors le métro, hein, ça va aller…

-Tu ne perds pas ton petit frère, c’est toi qui es responsable.

-Ouais, mais non, arrête quoi, il est trois fois plus grand que moi!

-Pas du tout, il dépasse juste un peu (Je me demande d’où ça peut bien lui venir, ce sens de l’exagération…GeekAdo fait juste 4m02, c’est tout). Ce n’est pas parce qu’il a un physique de pilier de rugby, une pilosité développée et qu’il fait beaucoup plus vieux que son âge qu’il n’est plus ton petit frère, et c’est son premier voyage comme ça, alors tu fais attention à lui au lieu de faire le malin.

-Sa quoi? Qu’est-ce qu’il a de développé? Non mais, ça va maman, respire, meuh. Je rigole, ça va bien se passer. Coin.

Tout va bien. L’Ado est donc parti de bonne humeur de s’être moqué de sa mère et GeekAdo suivait surexcité. Il part à l’aventure chez papi et mamie comme un grand avec son frère. J’espère que cette semaine sera en fait un grand moment de partage fraternel, que les deux frères qui étaient si proches avant que le premier commence à bourgeonner d’acné se retrouvent. Ils arrivent doucement à l’âge où les 4 années qui les séparent commencent à ne plus être un fossé entre eux, où ils se rapprochent, où ils peuvent s’amuser ensembles. GeekAdo qui a pleuré très souvent petit devant la porte fermée de la chambre son grand frère attend ça depuis des années et L’Ado ne se remet pas de découvrir un possible pote vachement sympa (puisqu’il l’admire toujours) et très marrant, juste sous son nez. Je ne leur ai pas dit, mais c’est pour ça qu’on a accepté de les envoyer faire les fêtes, parce qu’ils y vont tous les deux!

Sinon, ça va, je vais être en apnée jusqu’à ce qu’ils rentrent…bon par contre, je préviens de suite, le premier qui s’avise de m’expliquer le Sud-Ouest, les fêtes ou ce qui a changé depuis « mon temps », je ne le laisse même pas passer la porte au retour. Non mais!

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Sunny Monday #28

On est toujours en abricot pour le défi de Bernie…alors voilà le lampion de Wizzboy. Mes petits anglais ne se sont jamais autant sentis français que ce week-end et ils sont encore plus extatiques d’avoir déménagé. Samedi, on a participé à la retraite aux flambeaux dans les rues du village, Wizzboy était tout fier avec son lampion. C’est la birthday party de la France maman? KnightyDiva a non seulement défilé, avec le sourire, mais elle a aussi eu droit à un vrai flambeau, comme les adultes. Elle qui est à l’âge où tout est nul, elle a tenu à ce que je la prenne en photo avec, pour montrer à ses copines en Angleterre. Tous ont adoré l’ambiance bon enfant en attendant le feu d’artifices, GeekAdo a même eu droit à un verre de rosé généreusement offert des organisateurs pas regardant sur l’âge. Il en était très content. Le feu d’artifices, comme dit Wizzboy, c’est beau mais ça fait un peu peur, mais c’est beau. Voilà.

Et hier, les deux grands étaient dans la foule sur la grand place. Il paraît que GeekAdo qui est pathologiquement timide en temps normal, pour pas dire totalement coincé était déchaîné. Il a non seulement parlé à des inconnus, mais aussi fait la fête avec eux. L’Ado, qui se souvient encore de la finale perdue de 2006 a pleuré, de joie cette fois. À la maison, Wizzboy et PrincesseChipie ont mis l’ambiance en beuglant comme des veaux devant le portail et en agitant leurs drapeaux (souvenirs des JO de Londres)…on est à l’entrée du village, ils ont donc été repérés par tous les gens qui passaient en klaxonnant, ils ont eu droit à des redoublement de bruit, des coucous enthousiastes et même des applaudissements … j’avais deux gamins fous de joie, dont un qui ne savait pas exactement pourquoi, mais c’est vraiment trop fun, la France. Alors voilà, j’hésite entre l’attendrissement total de les voir s’intégrer aussi bien, et une petite appréhension. Je ne voudrais pas non plus qu’ils perdent leur côté multiculturel. Mais en attendant, ils sont très contents d’être en France!

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Project 52 #28

Cette semaine, Ma’ a choisi bleu blanc rouge. J’ai bien pensé à l’union jack, au drapeau hollandais ou celui des US , voire même au drapeau croate (oups!) mais je sens confusément qu’en ce 14 juillet, ce n’est pas l’idée…

Soyons clair, je me moquais éperdument du 14 juillet jusqu’à mon premier Bastille Day à l’étranger. Déjà, ça clashe avec les fêtes de Mont de Marsan, les landais me comprendront, mais passons…ce 14 juillet, j’étais au Mexique. Les vitrines des magasins affichaient fièrement des guillotines pour symboliser les prix « coupés » pour bastille Day. J’ai trouvé ça d’un goût limite. En plus, pourquoi les mexicains fêtent le 14 juillet et en faisant des soldes? Est-ce que quelqu’un fait des promos en France pour la fête nationale mexicaine? Enfin bref, pour l’occasion, l’ambassade invitait tous les français, sur simple présentation de passeport. La rumeur courrait dans les milieux autorisés qu’il y avait un buffet avec du vrai camembert. J’y suis donc allée, avec d’autres étudiants affamés français. Après le discours de l’ambassadeur, on a eu droit à La Marseillaise, que les français ont susurré du bout des lèvres d’un air gêné pendant que les invités mexicains francophiles la hurlaient à pleins poumons. Et il y avait bien du camembert.

Le 14 juillet 1998, pendant que toute la France fêtait la coupe du monde, il n’y a eu que quelques français pour faire les malins à coups de klaxons, de fanion et de Guinness sur O’Connell Street à Dublin, pour la plus grande joie des irlandais qui approuvent toute occasion de faire la fête. Il paraît qu’ il y avait du vrai camembert à l’ambassade, mais on n’a pas pu y aller…En Angleterre, Maricheri se tape régulièrement la réception des français au boulot. Vous allez rire, on y mange du vrai camembert. Quand j’enseignais en primaire, il a fallu que je ponde à la demande générale des tas d’activités pour le 14 juillet, ça enthousiasmait les instits anglais qui passaient la journée à me souhaiter un happy Bastille Day. J’ai pris l’habitude de faire confectionner des rosettes aux élèves et celle d’expliquer pourquoi je n’éprouvais pas spécialement le besoin d’en porter une moi-même pour l’occasion. Une rosette bleue blanc rouge…on y revient. Je me suis dit qu’après tout ça, il fallait forcément que je trouve un drapeau à l’étranger. Nos seules photos de l’ambassade de France à Dublin sont celles de notre mariage. Je vous ai déjà montré celle de Londres, alors finalement, je vous amène au palais Farnese, l’ambassade à Rome. And happy bastille day!

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Friday Feelings #171

Bon de toute façon, je ne peux pas faire les états d’esprit de Zenopia et Postman plus tôt puisque le vendredi matin, c’est marché. Pas la peine que je m’obstine à expliquer pourquoi je ne suis pas en avance…

Fatigue: vacances scolaires. 5 enfants (et encore, L’ado, qui est pourtant presque adulte compte triple, niveau capacité à épuiser ses parents, bizarrement). No comment.

Humeur: intriguée…sérieusement, qu’est-ce que c’est que cette pyramide inversée dans le jardin? C’est moi, ou c’est franchement bizarre?

Condition physique: entre le débroussaille de la jungle, les fouilles archéologiques dans les plates bandes et la peinture, ça va, je m’agite pas mal.

Esprit: haut. Oui bon, ça ne rend pas en français. Je voulais dire high Spirit, on y croit, allez les bleus!

Estomac: le marché est un pote.

Boulot: plus que 4 portes, youpidoo! Je vais bientôt pouvoir m’attaquer à l’escalier.

Culture: rien…à part des recherches qui ont surpris jusqu’à Google sur les pyramides inversées. C’est là que je me dis que je n’ai aucune imagination finalement quand on voit les élucubrations ésotériques à hurler de rire de certains. Alors d’après internet qui sait tout, notre pyramide est soit une piste d’atterrissage pour extra terrestres, soit l’œuvre d’un franc maçon particulièrement zélé. Ou les deux.

Message perso: si les martiens veulent vraiment venir faire un tour dans notre jardin, ils peuvent se décaler un peu par là? On songe à une piscine alors ça serait sympa de nous faire un cratère avec leur soucoupe volante à cet endroit plutôt que dans la pyramide-plate-bande. Ça nous avancerait dans les travaux. Merci!

Avis perso: quand un gouvernement fait des plans pour stocker de la nourriture non périssable et acheminer par bateaux des générateurs pour permettre à tout le pays d’avoir un minimum d’électricité, on peut dire qu’éventuellement, peut être, possiblement, la situation n’est pas aussi rose que ce même gouvernement le dit en public, non? Welcome to brexit Britain.

Loulous: L’Ado est décidé à sortir pour voir la finale sur grand écran, mais pour ne pas se retrouver bêtement tout seul, il accepte d’emmener GeekAdo avec lui. Grande première pour les deux frères depuis qu’ils ont passé l’âge d’aller jouer au parc. GeekAdo est ravi. KnightyDiva a mis un orteil dehors pour venir admirer nos fouilles. Ça ne l’a pas inspiré, elle est repartie s’isoler dans sa chambre pour Skyper avec les copines. Elle a de grandes inquiétudes sur la santé mentale de toute la famille…ils sont tous fous, ils s’extasient devant des trous bizarres. PrincesseChipie est à fond. L’équipe de France l’a faite pleurer toute la nuit il y a deux ans en perdant la finale de l’euro, mais cette fois, elle y croit. J’ai dû promettre de lui mettre du vernis à ongle bleu blanc rouge. Wizzboy a du mal à suivre, mais il est tout excité aussi. Bon par contre il faut savoir: à chaque fois on lui dit que la France a gagné et pourtant ils continuent à jouer des matchs pour gagner. C’est pas clair tout ça.

Divers: par contre, L’Ado a prévenu, il risque de pleurer aussi, comme PrincesseChipie et Wizzboy dimanche soir si la France ne gagne pas. C’est pas malin.

Amitié: ont l’air d’aller beaucoup mieux, et ça fait plaisir à voir.

Love: trépigne d’impatience, il n’est toujours pas en vacances, lui.

Courses : il nous faut des dalles pour transformer l’aéroport franc-maçon de l’espace en terrasse. Si, si, ça fait du sens…

Sortie: on va évidemment aller voir le feu d’artifice. C’est une première pour nos petits anglais, il faut juste qu’ils comprennent que personne ne dit « Bastille Day » ici.

Envie de : une terrasse. Je ne sais pas si ça s’est vu…

Pic: les joies de vivre à la campagne

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Thursday Thunder: it is *not* coming home

Je l’ai déjà dit, je suis le foot depuis toujours (après le rugby certes, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui). Il y a encore 26 mois, je supportais, pas toujours dans le même ordre : la France, l’Irlande (quand ils parvenaient à se qualifier) et l’Angleterre. Ça me surprenait moi-même. Comme une bonne famille franco-irlandaise (et fan de rugby…ah ben finalement, on y revient), on pratiquait avec fougue le anyone but England connu aussi des écossais et des gallois (supporter n’importe qui jouant contre l’Angleterre). Et puis un jour, sans qu’on y prenne garde, on s’est mis à encourager l’Angleterre. D’abord timidement, presque en catimini tellement on était étonné, et puis finalement, on a plongé joyeusement : go England! Mais ça, c’était il y a 26 mois. Parce que hier soir, même les membres de la famille nés en Angleterre étaient, non pas pour les croates, mais contre les anglais…anyone but England. Again.

Source (STFU=shut the fuck up= ferme ta gueule)

Les supporters de foot sont les mêmes partout. Il y a malheureusement dans tous les pays, des cretins dégénérés qui utilisent le sport comme excuse nationaliste pour tout casser. Mais bizarrement, il y en a beaucoup en Angleterre (dans quel autre pays on éprouve le besoin de saccager un magasin IKEA pour « fêter » une victoire contre la Suède?) et cette fois, on les a bien remarqués. Ils n’ont pas été éclipsés par les 90% d’autres supporters anglais, pacifistes et vraiment amateurs de foot, eux. Partout, de sombres fachos profitent d’un événement sportif et festif pour tomber dans des récupérations nationalistes à vomir. Mais cette fois, on n’a pas pu se boucher les oreilles devant les vociférations de quelques excités, y compris Farage et ses potes du UKIP. Alors que ces connards se gargarisaient des résultats d’une équipe dont la majorité des joueurs est issue de l’immigration, mais ne demandons pas à un raciste d’être logique. Désolée pour mes amis anglais qui supportaient juste sincèrement leur équipe sans y voir aucune revanche nationaliste sur la terre entière, sans relent impérialiste, sans réthorique fasciste sur la supériorité supposée de l’anglais sur les autres nationalités, sans récupération brexiteuse puante, mais les « it is coming home » de cette minorité d’excités xenophobes m’ont un chouïa énervé. Non, le foot ne « rentre pas à la maison ». Le foot ne vous appartient pas. Déjà, le principe d’une coupe du monde, c’est bien de profiter avec toute la planète d’un monument sportif et festif. Ce n’est pas la troisième guerre mondiale. C’est un jeu. Pas un moyen d’étaler la supposée supériorité intrinsèque de l’Angleterre à la face du monde. Alors voilà, à cause d’une minorité xenophobe prête à instrumentaliser n’importe quoi pour étaler sa haine de l’autre, hier soir, j’espérais une victoire croate, alors qu’il y a encore 26 mois, j’aurais pris plaisir à encourager une équipe anglaise jeune et sympathique qui a donné tout ce qu’elle pouvait. Anyone but England. It is not coming to your home.

Et ça m’a contrarié. Je me suis rendue compte que je tombe au même niveau que tous ces connards qui ne sont pas fichus de voir le sport pour ce qu’il est et y déversent tous leurs fantasmes nationalistes. Je n’ai pas juste regardé un match de foot hier soir, j’ai espéré une défaite de l’Angleterre, bêtement, sans apprécier le spectacle. A cause des brexiteurs. En fait, ils ont mis une telle charge politico-fasciste dans une simple rencontre sportive que je ne peux plus y voir autre chose non plus, et c’est horripilant. Je me suis énervée moi-même. Et puis, j’ai vu passer les messages soulagés d’amis français restés en Angleterre. Ceux qui commençaient à craindre une finale France-England parce qu’ils avaient peur physiquement des hooligans. Ceux qui espéraient que les croates d’Angleterre n’allaient pas avoir de problème…on en est là en brexitland, quand on est étranger, on craint pour sa sécurité à cause d’un bête match de foot. Oh, d’ailleurs, il n’y a pas que les étrangers qui tremblent, il y a aussi les anglaisES…parce que les violences conjugales explosent pendant les matchs. Ce n’est pas spécifique à l’Angleterre, mais le problème y est particulièrement exacerbé. Alors sans être hilare, j’étais soulagée finalement, tant pis pour la grand majorité des supporters anglais sympathiques et juste amateurs de foot. But anyone but England.

À quoi ça tient quand même, de supporter une équipe. Il m’a fallu quelques années pour encourager l’Angleterre, sans que je fasse exprès d’ailleurs, et mon soutien tout neuf s’est envolé en un instant. Il n’y a pas à dire, c’est idiot tout ça…Mais bon, le principal, comme l’a dit un pote français en Angleterre (il se reconnaîtra) c’est bien que football is coming home, yes, but home to France!

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Royal Funeral rehearsal

La presse anglaise, entre deux articles dithyrambiques à la gloire de son équipe de foot et avec un art remarquable pour ne pas faire son boulot en évitant soigneusement de parler du gouvernement en pleine déliquescence, la presse anglaise donc a rapporté que les députés qui n’ont vraiment rien d’autre à faire en pleine crise politique, ont répété pour l’enterrement de Lizzie. Alors que cette brave queen se porte comme un charme, mais bon, on ne sait jamais.. Ça me donne l’occasion de ressortir une anecdote qui m’avait amuser .

Suite à une bête erreur administrative, on a découvert par hasard il y a quelques années, l’existence d’un comité secret (on se comprend, il était secret) dirigé par le Duke of Norfolk. Déjà, ça le fait, parce que je ne soupçonnais  même pas l’existence de ce brave duke, je ne sais toujours pas à quoi il ressemble (il fait chaud, j’ai la flemme de chercher. Ça me captive très peu aussi) ni d’où il sort, c’est dire à quel point je le trouve parfaitement qualifié pour être le chef d’un comité secret, espèce de petit cachotier. On ne sait pas trop qui il y a dans son club secret, la presse nous dit juste des aristocrates et des gens comme ça. Mais on sait que depuis 10 ans, ces mystérieux organisateurs planifient le couronnement  de Charles et tant qu’ils y sont, les funérailles de Philou et Lizzie. Si. C’est Choupinou tout ça.

Source

Je vous rassure de suite, il ne s’agit pas de trucider Lizzie pour la remplacer de force par Charlie, mais juste d’être prêts au cas où. C’est super organisé, il y a même des noms de code. On sent les types qui étaient frustrés, chez les scouts. Ils étaient toujours choisis en derniers pour les équipes de cricket-foulard, ils n’avaient jamais de rab de marshmallow pendant les feux de camps, et on leur disait toujours que leurs idées de codes secrets étaient nulles. Du coup, ils se rattrapent, youkaïdi. Alors donc, Philou aura droit à des funérailles spéciales et sûrement grandioses et on dirait que ça s’appelait « forth bridge ». Pour Lizzie, forcément il faut prévoir encore plus extraordinaire, c’est quand même la reine! Du coup ils ont choisi un pont plus grand « London Bridge », pour baptisé leur opération mystère. C’est là qu’on voit que leurs petits copains scouts n’avaient pas forcément tort de se moquer, c’est trop facile leur code secret! Et puis, la symbolique du pont, pour un enterrement, c’est moyen, on sens de suite que ça sera très peu festif. Alors qu’ils auraient choisi quelque chose comme  « explosive rocket » par exemple, ça laisserait présager une cérémonie plus pimpante. Cela dit, on ne sait absolument pas ce qu’ils ont prévu. En même temps, ça ne doit pas être très compliqué à organiser, des funérailles royales, c’est pas comme si il n’y en avait jamais eu. On prend le programme qui a servi pour George, le papa de Lizzie et on recopie en changeant le nom. Ça devrait le faire. Il a eu une procession, des tirs aux canons, une messe, ce genre de choses. Je ne mets pas de photos, c’est déprimant.

Source c’est une bonne idée, un comité pour mettre une couronne sur la tête de Charlie, il adore les chapeaux.

On va passer à la suite, c’est à dire logiquement au couronnement de Charlie (si il est encore en état de marche à ce moment là, parce que Lizzie pête la forme quand même). Alors là, le comité secret s’est lâché, le nom de code est « golden orb ». C’est plus fun que leurs histoires de pont. Ça vient juste du surnom de la couronne en forme de dôme (on dirait une île flottante avec une croix sur une moumoute, c’est sur la photo tout en haut, celle du couronnement de Lizzie). Mais à part ça, c’est comme tout à l’heure, on ne sait pas du tout ce qui est prévu. J’ai  regardé rapidement (non parce que c’est bien gentil, les cérémonies des Royals mais on ne va pas y passer la journée non plus…), pour son couronnement Lizzie avait eu droit à une procession, des tirs aux canons et une messe…la différence avec les funérailles est limitée. Ou alors, les Royals n’ont strictement aucune imagination et font toujours la même chose, quelque soit le thème de leurs petites fêtes. C’est sûr que ça mérite qu’on se penche sur la question et qu’on y réfléchisse un peu. D’autant plus que Charlie voudrait bien personnaliser la chose, après tout, c’est quand même son jourDepuis le temps qu’il attend, c’est normal qu’il ait des idées. Surtout qu’il n’a pas l’air de vouloir se taper une messe de trois heures comme sa maman. On peut le comprendre, avec les tentures qui font cape, la couronne et tous les hochets divers à se coltiner, ça doit être lassant.  Bref le comité secret chercherait à simplifier les cérémonies du couronnement.

C’est sympathique de leur part. Parce que tout ça, quelque soit le nom de code reste quand même aux frais des contribuables, ça ne peut pas nuire de réduire un chouïa les festivités et donc les dépenses. Vous savez, les contribuables, le peuple quoi…ces gens qui ne savent pas ce que prépare le comité secret (qui n’a été élu par personne), n’ont pas leur mot à dire sur la question mais régleront quand même la facture?

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Les mystères du petit requin

J’ai déjà expliqué pourquoi on appelle maison du petit requin notre nouveau chez nous français. Un précédent propriétaire élevait un requin nain. Dans le jardin. Il y a toujours le bassin à sec. Ça nous a charmé, si un original comme ça (ou un méchant de James Bond à la retraite) a pu se plaire ici, ça devait nous aller. Ce n’est évidement pas uniquement ce qui nous a convaincu d’acheter. La maison du petit requin est assez grande pour nous tous et notre bazar (entre l’enfilade de pièces à la cave et le grenier à mezzanine), elle a un certain charme typique des maisons de maître du nord et elle est tout à refaire. Mais bon, on a voulu en savoir plus sur ses origines, surtout que le propriétaire du requin y aurait aussi caché un trésor selon la légende locale…

Notre curiosité a été attisée par la découverte des chaussures de bébé (taille 18 mois, j’ai vérifié) qui sont tombées du plafond de la salle de bain pendant la rénovation. Grâce au journal plié dedans, on sait qu’elles datent au moins de 1936…c’est à dire avant l’arrivée du requin. Avant nous, la maison a appartenu juste après la guerre, à un docteur, maire du village. Tout le monde continue à l’appeler la maison du docteur machin. Lui-même avait acheté à un autre docteur, celui du requin. En plus d’être un fan des animaux domestiques originaux, ce docteur-là est une gloire locale parce qu’il était chef d’un réseau de résistants. C’est d’autant plus sympa de sa part que ça m’a permis de retrouver une foule de documents sur lui, y compris ses témoignages lors de différents procès en 1945. L’amoureux des requins venait de Belgique, de Charleroi exactement et il a débarqué ici après avoir fini ses études de médecine à Lille en 1938. On n’en sait pas plus pour l’instant, malgré les recherches de la secrétaire de mairie. Il va falloir passer au niveau administratif supérieur pour savoir qui a fait construire la maison. On se demande si c’était déjà un docteur…on attaque la rénovation de la salle d’attente en septembre, on verra si c’est une extension ou si elle a toujours été là.

En attendant, on se concentre sur le propriétaire du requin. La légende locale a raison quand elle affirme qu’il a fuit en catastrophe et nuitamment en 1943 pour échapper aux nazis. Son réseau a été dénoncé, il a fait parti de ceux qui ont pu s’échapper et il s’est retrouvé à Paris, au sein d’un autre réseau de résistants. Du coup, si la légende dit vrai sur ce point, peut-être qu’il a bien caché quelque chose avant de fuir, non? On a toujours son bassin du requin. Et on a aussi trouvé une dalle bizarre en soulevant la moquette préhistorique du bureau pour savoir si le parquet était récupérable. Vu le dessous de la moquette, elle date. Beaucoup. D’après Google qui est notre ami, elle aurait été fabriquée entre les années 40, 50 ou 60. Vu la couleur très fanée et l’accumulation de poussière, j’aurais dit plutôt le paléolithique mais bon…enfin bref, sous cette horreur antiquité, on a donc découvert une dalle, ou plutôt une succession de dalles, en ligne et disposées en losange au beau milieu de la pièce. Ça ne va pas aider pour rénover le parquet. Mais ça nous a vivement intrigué.

On s’est tous précipité à la cave pour voir qu’il y avait en dessous. Ben rien. C’est à dire qu’en descendant, on tombe sur une cheminée (à la cave…mais on n’en est plus à un truc bizarre près), une pièce sur la droite, une au fond et d’autres qui partent après, mais rien à gauche. Ah ben voilà, c’est pas malin, la cave ne continue pas sous le bureau. Il y a juste un couloir qui contourne la cheminée et s’arrête net. Juste avant le bureau. On n’avait pas prêté attention à ce couloir avant, mais là on s’est retrouvé à bien l’examiner, sous la direction de GeekAdo qui s’est auto proclamé archéologue en chef. Il est formel (et moi aussi) le couloir a été muré. On voit la délimitation. Hurlements d’excitation de toute la troupe, mais qu’est-ce qu’il peut bien y avoir derrière, sous le bureau? Le trésor du petit requin? Son tombeau? Les secrets du docteur résistant? Je penche pour sa cave à vin, murée pour la cacher aux nazis comme l’avaient fait les employés de l’hôtel Lutetia avant qu’il soit réquisitionné. GeekAdo espère qu’il y a plutôt une cache d’armes de la résistance. Maricheri a suggéré des cadavres de SS…ça a légèrement entamé notre enthousiasme et on est remonté à toute vitesse.

On n’ose pas encore touché au mur à la cave ni aux dalles du bureau, surtout que si ça se trouve, il n’y a rien et on ne veut pas faire s’écouler la maison. Mais j’ai décidé de profiter de l’enthousiasme archéologique soudain des enfants pour leur faire dégager une ancienne terrasse dans le jardin. Si jamais le trésor est dessous…sinon ça nous fera un coin pour installer le salon de jardin. Les deux grands n’ont pas vraiment été dupes mais c’est pas grave. Il y aussi une espèce de plate-bande carrée sur le côté, on va la débroussailler pour finir ma terrasse chercher le trésor. Et là, surprise! La plate bande a un fond dur, assez profond et ça remonte sur les côtés. GeekAdo et L’Ado ont voulu en voir le cœur net et ont creusé. On a donc une petite pyramide inversée dans le jardin. Si. Tout va bien. Commentaire de L’Ado: t’es sûre qu’il était chef de la résistance, le docteur du requin, il était pas plutôt chef sataniste? Ahaha. On en est là. Pas de trésor et les mystères s’épaississent. On a juste rebouché la chose pour éviter que Wizzboy tombe dedans meme si GeekAdo était outré (c’est sur la photo).

Marichéri réfléchit à un moyen de découvrir ce qu’il y a sous le bureau sans tout cassé. Et il y a deux autres « plates-bandes » similaires dans le jardin, une rectangulaire et une octogonale (ah, tu vois L’Ado, il y a 8 côtés, pas 5, arrête de dire du mal du docteur résistant, non mais!), et GeekAdo piaffe autour avec sa pelle. On va bientôt dégager tout le bazar laissé depuis on ne sait pas combien de temps dans le grenier et sa mezzanine très difficile d’accès (pour faire l’isolation) et refaire d’autres plafonds. On attend aussi d’en savoir plus sur la construction. Bref, la maison du petit requin est encore pleine de mystères. Ça nous amuse.

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Sunny Monday #27

On est toujours en abricot pour le défi de juillet de Bernie…ça tombe bien, j’en ai! Des abricots et aussi des prunes qui viennent tous du marché et qui sont gentiment en train de mijoter pour nous faire une petite compote ce soir…pas encore le temps de faire autre chose, mes morfales n’attendent pas. Mais j’ai repéré deux pruniers qui en l’air très enthousiastes (plein fruits) dans le jardin, si je bourre les gamins maintenant, ils se lasseront peut être et je pourrais tenter des confitures?

Bonne semaine à tous!

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Project 52 #27

Pour le thème choisi par Ma’ cette semaine, je n’avais pas le choix. C’est collection, il fallait donc que je vous montre quelques-unes de mes vaches. Il y en a partout dans la maison, dispersées dans toutes les pièces, sous des formes diverses. Je ne les rassemble jamais en troupeau, elles sont éparpillées partout volontairement et elles changent parfois de place, au gré de mes humeurs. Pour faire la photo, j’ai pris toutes celles qui se promènent sur les cheminées de rez-de-chaussée, et je les ai posé avec leur copine qui vit en ce moment sur celle du salon. C’est la blanche. Je n’ai pas que des vaches de la cow parade, j’ai des vaches en bois, en pierre, en métal, en cire, des petites, des grandes…mais je trouve que justement celles de la cow parade ont exactement la bonne taille pour se balader sur les cheminées. Évidemment, je ne collectionne les vaches qu’en attendant d’en avoir une vraie. Attention, je suis raisonnable, une vache naine bien sûr (ça existe, c’est adorable) et potty trained…

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