4 ans

Avec l’instruison du Covid dans le monde depuis deux ans et chez nous depuis deux jours (je rassure ceux qui s’inquièteraient, les deux touchés pour l’instant, Wizzboy et Mangagirl, sont asymptomatiques), j’ai failli oublié un anniversaire. Ça fait 4 ans qu’on a déménagé, quitté Brexitland pour le pays des chti. J’ai du mal à me dire que ça fait déjà 4 ans, mais les deux dernières années ont été tellement WTF pour la planète entière que c’est probablement normal de perdre un peu la notion du temps.

Il y a 4 ans, j’écrivais que je me sentais légère d’avoir quitté Brexitland. Je savais que le brexit me rongeait la vie, m’étouffait, m’enfermait dans une colère et des angoisses permanentes, mais je ne me rendais pas compte à quel point. J’ai eu d’abord l’impression de me retrouver en quittant cette Angleterre qui me faisait si peur, mais j’ai peu à peu perdu ce sentiment de soulagement intense. En relisant ce que j’écrivais, je me rends compte que tout n’est pas parfait, que je stresse encore énormément, que la pandémie n’aide pas (ni l’actualité en général), mais que c’est sans commune mesure avec les angoisses qui me dévoraient 24/7 avec le Brexit. Il ne domine plus ma vie, ne monopolise plus mes nuits, ne m’étouffe plus. Et après 4 ans, je continue à me sentir plus légère, libérée de ce Brexit.

En fait, je chouine, je stresse, je me noue la cervelle sur des petits rien, j’ai des angoisses nocturnes qui me coupent le souffle en plus du sommeil, j’hypocondrie (du verbe hypocondrier bien sûr…je regrette l’anglais et sa souplesse linguistique, tiens), mais c’est mon état normal! Je gère (Maricheri, pas la peine de rire!). C’est ma routine. Alors que ça avait atteint des proportions maladives, au sens propres, en brexitland. Rien que pour ça, malgré la situation sanitaire et l’état du monde, je me sens toujours infiniment plus légère, c’est juste que j’oublie parfois de m’en souvenir.

Certes, je n’aurais jamais imaginé qu’on partirait d’Angleterre, surtout comme ça. Je regrette toujours l’Angleterre d’avant qui n’existe plus et je me demande parfois, toute surprise de me retrouver là, ce qu’on fait ici. Mais je suis toujours persuadée que c’était la bonne décision. Alors happy 4th anniversary à notre déménagement!

Publié dans vie de famille | Tagué , , , , , , , | 1 commentaire

Sunny Monday #4 janvier blanc

Je continue mon thème dans le thème avec des animaux blancs pour illustrer le défi de Bernie. J’aime beaucoup les alpacas, je trouve qu’ils ont un air tres sympathique!

Bonne semaine à tous!

Publié dans brèves | Tagué , , | 1 commentaire

Projet 52: tradition

Pour illustrer le thème choisi par Ma’ cette semaine, je reprends une photo que j’avais déjà mise sur FB mais pas ici. On n’a eu chance de tomber en plein mariage traditionnel dans un village des landes cet été, et il y avait une « mayade » devant la maison des mariés. Il s’agit de pins coupés et décorés qu’on plante devant la maison de quelqu’un qu’on veut fêter ou honorer, pour un anniversaire, un départ à la retraite, un diplôme, une naissance, une promotion…et donc pour un mariage. Il y a un mai pour chacun des mariés et la couronne au milieu symbolise les noces.

Publié dans Tourisme | Tagué , , , | 8 commentaires

Friday Feelings #353

Le vendredi c’est états d’esprit, imaginés par ma copine Zenopia.

Fatigue: diffuse mais présente.

Condition physique: il fait froid!

Humeur: en accord avec la météo, c’est à dire maussade et frileuse.

Esprit: en grève.

Estomac: caféiné…un instant, ça ne devrait pas tarder à faire effet et je vais devenir beaucoup plus guillerette. C’est imminent. Si.

Boulot: sans commentaire.

Culture: quand la vie politique anglaise parodie « the thick of it », série qui est donc une parodie politique, qu’est-ce que je peux rajouter? A part conseiller justement d’aller voir la quatrième saison, avec Capaldi dans le rôle de Malcom Tucker, qui est excellente.

Avis perso: je préviens de suite, si Maricheri est obligé d’aller à Londres juste pour que Boris Johnson sauve sa peau politiquement, je suis prête à aller le dégager de Downing Street moi même. Non mais. C’est à dire que pour faire diversion alors que les manœuvres ont commencé pour le virer, et pour s’attirer les faveurs de ses députés les plus excités, Johnson a levé toutes les restrictions sanitaires, dont l’obligation de télétravail. Si ça finit en réunionnite à répétition à Londres pour Maricheri, je risque d’envoyer une lettre de défiance au comité conservateur moi aussi. Non mais.

Message perso: voir au dessus. Grrrr!

Loulous: L’Ado s’inquiète pour sa chambre…finalement, il reviendra peut être le week-end, pour vérifier que Wizzboy ne la transforme pas en salle de jeux. GeekAdo a donc repris les cours cette semaine: nouveau semestre veut dire nouvel emploi du temps. Il était dégoûté, il a mal lu, et il s’est levé une demi heure trop tôt mercredi. Ça lui a gâché sa journée. On ne rigole pas avec une demi heure de sommeil en moins, je suis bien d’accord. Mangagirl est désespérée: le lycée est toujours ouvert alors que toute une section du collège est fermée. La section de Princessechipie donc, qui est en distanciel depuis lundi puisque ça n’a pas loupé, l’indispensable voyage au ski des 4ème a fini en cluster. Wizzboy résiste toujours alors qu’ils ne sont plus que 11 dans la classe et qu’il a été cas contact deux fois en 10 jours. Il est devenu un pro des auto tests, il les fait mieux seul que quand je l’aide. Tout va bien.

Divers: je suis un peu ronchon en ce moment, non? Clairement, janvier c’est trop long, trop froid, trop humide, trop gris…

Amitié: prends bien soin de toi xx

Love: il a parlé de prendre des vacances, youpidoo.

Penser à : je préfère pas…

Envie de: gagner au loto pour acheter une île déserte! Il faut commencer par jouer je crois…

Pic: Bon, c’est pas folichon tout ça. Mais on a croisé un magnifique double arc en ciel en allant chercher Wizzboy à l’école hier, c’est sûrement bon signe. Après, je ne crois pas aux signes, mais au moins, c’est joli et ça m’a plu.

Publié dans vie de famille | Tagué , , , , , | 4 commentaires

Thursday thunder: l’apprenti troll

D’habitude quand un de mes billets ait repris par le HuffPost, j’ai droit à quelques commentaires ou messages de trolls. Quand je parle d’avortement ou du Brexit, ça se déchaine aussi. D’ailleurs, à propos du Brexit, j’en ai croisé d’extrêmement virulents, pour ne pas dire toxiques, pendant des années à modérer les RS pour une association de défense des droits des européens en UK. Honnêtement, c’était parfois à vomir et assez violent. Bref, je suis entraînée, non seulement je sais repérer les trolls avant qu’ils se lâchent, mais ça ne me touche plus. Et bien, j’ai été déçue, je n’ai eu hier qu’un ersatz de troll, un troll encore à l’essai, un apprenti troll.

Il a donc réagi à mon billet sur l’école inclusive en Angleterre. Pourtant, je me suis contentée, pour une fois, de raconter mon expérience de façon la plus neutre possible. Pas par timidité, mais justement pour ne pas attirer des trolls, parce que si ils ne m’impressionnent plus, ils m’ennuient passablement. J’ai autre chose à faire de mon temps que d’effacer leur prose. Je n’ai pas non plus cité l’idole de ce monsieur, encore une fois volontairement. Et bien, tout à son zèle, mon apprenti troll m’a juste accusé d’être une « militante ». Ah. Militante de qui, de quoi, pour quoi? J’ai toujours trouvé très amusant cette façon qu’ont les militants de n’importe quelle cause ou personne, de foncer tête baissée sur tous ceux qui ne leur plaisent pas en les accusants d’être eux, les militants, sans aucun sens de l’ironie. C’est remarquable d’aveuglement. Ce pauvre homme n’avait pas l’air de se rendre compte, j’ai eu pitié.

Oh, j’ai bien essayé de jouer un peu avec, de le provoquer gentiment, mais j’ai vite laissé tomber, par ennui. Même pas drôle, l’apprenti troll, c’est trop facile! Ah oui, chers débutants trolls, figurez-vous que non seulement les mods des RS peuvent vous reconnaître avant même que vous commenciez à troller, mais on sait aussi vous provoquer suffisamment pour vous faire franchir quand et comme on veut, les limites de l’acceptable, ce qui nous permet de vous virer aussitôt. Les trolls sont tellement faciles à faire réagir, tellement manipulables, tellement….militants justement. Ils foncent sans réfléchir, dans le moindre piège. J’ai donc commencé à amener mon apprenti troll vers le dérapage, pour le faire bloquer par les mods du site où il réagissait et puis, j’ai eu pitié de lui et j’ai laissé tomber. D’abord, ça ne sert à rien, pour un troll bloqué, c’est 10 autres qui apparaissent. Ça n’aurait fait que renforcer ses certitudes d’ailleurs. Pour accuser de militantisme quelqu’un qui soulève simplement un point qui ne va pas dans le sens de son credo, pour tout définir de façon aussi binaire, pour être à ce point persuader que « si tu ne penses pas exactement comme moi, sur tout, c’est que tu m’attaques personnellement », pour tout réduire à travers le prisme de son culte politique, c’est qu’on est trop engagé dans le militantisme, pour ne pas dire le fanatisme, pour pouvoir encore avoir une discussion normale.

Les apprentis trolls ne m’amusent plus. Oui, ils sont facilement manipulables, c’est même ce qui les a conduit à troller. Mais ça sert à quoi de s’en débarrasser sur les RS, alors qu’ils se déversent de plus en plus IRL? Ils me fatiguent. Ils me font désespérer du genre humain aussi, et me font peur, ces militants trollesques de tout bord, drapés dans des convictions inébranlables et une haine aveugle de tous ceux qui osent débattre d’idées.

Publié dans Les colères | Tagué , , , , , | 2 commentaires

La phrase du mercredi #4

Les travaux ont repris dans notre rue…vous savez, ceux qui devaient finir en décembre? Et bien, les engins de chantier sont revenus et les ouvriers avec. Ils ont défoncé le revêtement provisoire installé avant Noël et s’attaquent aux trottoirs. Ces pauvres malheureux (je parle des trottoirs, pas des engins de chantier et c’est bien dommage) avaient déjà été réduits à l’état de gruyère par les tranchées diverses, voilà que maintenant, on enlève les reliquats et on creuse sur un bon demi mètre, en profondeur mais sur toute la longueur de la rue. Nous, ça va, on est tout au bout, en sortie de village, avec assez d’espace (je ne dis plus jardin ou allée, puisque tout ça a été éventré aussi pour faire passer divers tuyaux et câbles) entre la maison et le précipice pour ne pas tomber dedans dès qu’on ouvre la porte d’entrée. Mais comment font nos voisins en début de rue, ceux dont la maison donne directement sur le trottoir qui s’est donc transformé en canyon? Bref c’est la joie, heureusement les ouvriers sont gentils et arrêtent leurs engins pour laisser passer Wizzboy, le chariot des courses et moi. Ce silence relatif et momentané, nous a permis d’entendre à la volée un bout de discussion enflammée entre le chef de chantier et plusieurs ouvriers qui n’étaient visiblement pas d’accord entre eux, je n’ai pas suivi, une histoire de raccordement électrique je crois…et donc, probablement pour détendre l’atmosphère, puisqu’il l’a dit en riant, l’un d’eux a sorti:

Effectivement, c’est plutôt le Pas de Calais ici. Après, je dis géographe, mais c’est peut être une licence poétique, je ne sais pas…en tout cas, ça a vivement intrigué Wizzboy.

Publié dans brèves | Tagué , , , , | 5 commentaires

Notre école inclusive en UK

Quand on est arrivé en Angleterre, on a naturellement inscrit les enfants (L’Ado et GeekAdo en l’occurrence) à l’école primaire la plus proche. Bon, on s’était un peu renseigné avant quand même, elle était très bien notée. Par contre, on n’avait pas prêté plus attention que ça à la mention « with unit ». Cette école disposait donc d’une « unit » pour malentendants. On y est resté presque 10 ans, j’y ai enseigné le français, et on a presque tous pleuré quand on l’a quittée. Je crois qu’on peut dire que le fait que cette école soit inclusive ne nous a pas posé problème!

Les enfants malentendants suivaient la classe comme les autres, et avaient aussi des sessions adaptées à leurs besoins en « unit », pour apprendre la langue des signes par exemple. Au fur et à mesure de la scolarité (de 4 à 11 ans), ils finissaient pour la plupart, par ne plus mettre les pieds dans l’unit , ils n’en avaient plus besoin. D’ailleurs, toute l’école connaissait le BSL, le British Sign Language, tous les élèves, malentendants ou non, tous les enseignants et personnels administratifs (je m’y suis mise aussi, pour les bases et j’ai tout oublié depuis à mon grand regret, même si le BSL n’est pas du tout le même que la langue des signes française). Tous nos enfants l’ont donc appris, Mangagirl faisait même partie de la chorale en langue des signes. Ça n’a jamais posé problème à qui que ce soit, au contraire.

Les enseignants étaient équipés d’un capteur en sautoir sur la poitrine qui permettaient aux élèves appareillés de suivre ce qu’ils disaient. Il y avait une assistante dédiée aux malentendants, en plus du teacher et du teaching assistant par classe. Et elle passait souvent plus de temps à aider des enfants entendants qui n’arrivaient pas à suivre un exercice que les malentendants. Celle de réception (première année de primaire) s’est pratiquement dévouée à plein temps à l’intégration d’un petit GeekAdo complètement paumé, pendant les trois premiers mois, par gentillesse (et je lui en suis immensément reconnaissante) mais aussi parce que les petits malentendants de la classe se débrouillaient très bien sans elle!

Comme je l’ai dit plus haut, les enfants de l’unit étaient intégrés au maximum dans les cours. Mais la directrice avait pensé que ce n’était peut-être pas la peine qu’ils fassent du français, autant mettre ce moment à profit pour aller dans l’unit et revenir quand ce sera l’heure de faire des maths…et bien, une petite de 6 ans n’était pas d’accord et elle l’a fait savoir. Elle a insisté pour faire français comme les autres, non mais, sauf qu’elle lisait sur mes lèvres. Elle a continué par la suite, répétant le français comme elle le faisait avec l’anglais, et je crois que c’est la meilleure élève que j’ai jamais eue. De manière générale, les enfants ne faisaient strictement aucune différence entre tous leurs camarades malentendants ou pas. Ils savaient qu’il fallait faire attention à ne pas bousculer ceux qui avaient un appareil comme ceux qui avaient des lunettes, parce que si on les casse, on est puni. Voilà, c’est tout. Certains élèves de l’unit étaient excellents, d’autres pas du tout, certains étaient très sages, d’autres vraiment beaucoup moins, certains ont brillamment enchaîné au collège, d’autres ont eu plus de mal…Comme tous les enfants, tout simplement.

Cette école était notée « outstanding », excellente et les parents d’élèves se battaient pour avoir une place. J’en ai entendu se féliciter qu’un de leurs enfants soit malentendant, parce que ça a permis à toute la fratrie d’avoir accès à cette école. On ne s’en est pas rendu compte sur le moment, mais on n’y serait jamais rentré si la directrice n’avait pas été charmée à l’idée d’avoir des petits français, et donc, vous avez déjà donné des cours en Irlande? Voilà, je raconte tout ça comme ça, sans penser à rien bien sûr…

Publié dans société, vie de famille | Tagué , , , , , | 4 commentaires

Sunny Monday #3 janvier blanc

Je continue avec les animaux bancs pour le défi mensuel de Bernie. Il fallait bien que je case une vache à un moment, et j’aime beaucoup celle ci, qui trône royalement dans toute sa blancheur au milieu du troupeau.

Bonne semaine à tous!

Publié dans brèves | Tagué , , , | 4 commentaires

Projet 52: hiver

Je ne vais pas faire ma maligne pour le thème choisi cette semaine par Ma’. Je suis allée chercher dans les archives, pas bien loin d’ailleurs, une photo avec de la neige, puisqu’on n’en a pas encore eu cette année. Je déteste la neige, c’est froid, mouillé et glissant, mais je reconnais que ça fait de jolies photos. Tant qu’on ne me demande pas de sortir pour les prendre et que je peux rester au chaud, tout va bien!

Publié dans brèves | Tagué , , , | 9 commentaires

Friday Feelings #352

Le vendredi, c’est états d’esprit, imaginés par ma copine Zenopia.

Fatigue: ah, la joie de la file d’attente à la pharmacie, par -2…

Condition physique: je dégèle à peine.

Humeur: bof

Esprit: a du mal à se mettre en route. Et je ne parle pas de se déplacer.

Estomac: le café, c’est la vie. En tout cas, j’ai l’air d’un mort vivant avant d’avoir mon premier café le matin, et je ne prends vaguement forme humaine qu’après le troisième.

Culture: après GeekAdo, c’est au tour de Mangagirl d’étudier la princesse de Cleves au lycée. Il l’a prévenue, discrètement: « surtout, dis rien à maman, elle va plus te lâcher avec ça ». Manque de chance, elle s’est trahie. Non mais sérieusement, il n’y a que moi qui considère que c’est génial et qui l’ai lu (au lycée aussi en plus), volontairement et par plaisir? Mes enfants me prennent pour une grande malade!

Boulot: et voilà, encore des reports pour raison sanitaire…

Avis perso: quand on croit que Boris Johnson a touché le fond, il ne creuse pas, il fore en profondeur.

Message perso: repose toi bien.

Loulous: L’Ado n’en peut plus, il est toujours coincé chez papa et maman. Dès que les cours reprennent, il va disparaître pour des mois, il a prévu un tour d’Europe, tous les week-ends. Justement, on a des projets d’aménagements pour sa chambre, par exemple, son père a besoin d’une salle de musique pour la batterie et tout ça…et bien, alors qu’il clame son envie de partir, il trouve qu’on exagère! GeekAdo a fini ses partiels et reprend les cours bientôt. MangaGirl , qui n’est pas cas contact (j’en ai parlé hier), a fini ses examens blancs. Finalement, le contrôle continu, c’est pas mal aussi… Princessechipie n’a toujours pas eu la fève, c’est un complot. Wizzboy a découvert les vuvuzuelas rn regardant la coupe d’Afrique avec son frère. Ça lui plaît beaucoup, il en veux une. Ben voyons.

Divers: je préviens de suite, si quelqu’un a l’idée de lui offrir une vuvuzuela, je mords!

Amitié: ça n’est que partie remise, on va y arriver, à se voir!

Love: il n’a pas envie de travailler, voilà, c’est dit. En tout cas, c’est ce qu’il vient de me dire, tout en travaillant.

Penser à : voir esprit.

Envie de: calme, sérénité et joie de vivre. Je m’amuse moi même.

Pic: Penny la noiraude qui chasse le pot de crème fraîche…elle est restée avec sa crème sur l’oreille et son air ahuri jusqu’à ce que Marcel se dévoue pour la laver, pendant qu’on pleurait de rire.

Publié dans vie de famille | Tagué , , , , , | 5 commentaires