Friday Feelings #250

Zenopia et Postman qui sont à l’origine des états d’esprit du vendredi ne bloguent plus ni l’un ni l’autre, mais vous pouvez suivre Cecile (alias Zenopia) sur FB, où elle a repris le format.

Fatigue: alternative…les vocalises félines continuent, mais s’espacent.

Humeur: aquatique. Il pleut.

Condition physique: tirebouchonnée. C’est toujours une allusion à ma coiffure.

Estomac: cafeiné.

Esprit: pareil, caféine je veux dire. Et bien, ça ne le réveille même plus.

Culture: toujours dans un souci de faire découvrir la literature française à mes enfants sans les décourager, j’ai pris les allumettes suédoises à la bibliothèque pour les filles. Vous allez voir, quand j’étais petite, ça m’a fait pleurer, c’est très bien.

-Non mais maman, ça va, y’a que toi et GeekAdo pour lire toujours des trucs qui finissent mal! C’est qui qui meurt à la fin encore?

-Non, non, c’est juste mignon, personne ne meurt à la fin.

-bon d’accord alors, fais voir ton truc…

-il y a juste un mort au début…

-Mamaaaaaaan!

Boulot: bof…ah si, le tour de cheminée est installé dans la cuisine, j’en suis très contente!

Avis perso: j’ai la solution pour Johnson qui voulait que Big Ben sonne pour marquer la sortie officielle de la Grande Bretagne de l’Union européenne alors que ce ne sera pa possible pour des raisons technico-économiques: il suffit d’accrocher un ou deux brexiters (au hasard, Mark Francois, cet immonde débris moitié gâteux, moitié facho, moitié sponge cake) aux aiguilles, en costume de Morris dancers (c’est folkloriques, avec des grelots aux chevilles) et de secouer un peu. En s’entrechoquant, ils feront tinter leurs grelots et voilà, le tour est joué!

Message perso: bon premier anniversaire en avance! (Ses parents savent lire, ça ira…)

Loulous: L’Ado continue à se battre avec l’administration universitaire française: il a besoin de passer un test de français ou pas? That is the question. GeekAdo et MangaGirl sont épuisés, l’un par le bac blanc, l’autre par le brevet blanc. La semaine a été loooongue! Ça nous a donné un aperçu de ce qu’on va subir en juin. On va bien s’amuser. Sans compter que L’Ado passera ses examens finaux. Rhaaa. PrincesseChipie trouve qu’elle n’a vraiment pas assez de devoirs, elle a donc décidé de pondre une trilogie sur l’histoire des pharaons. Tout va bien. La prof d’historie ne s’en remet pas, ses frères et sœur non plus. WizzBoy est en pleine forme, comme toujours. Il a donc dévalé les pavés sur les fesses ce matin pour aller à l’école. Je disais donc, tout va bien.

Divers: on a fini par acheter une friteuse…on vit au pays de la frite et on n’en avait pas! Résultats, les enfants veulent aussi des beignets et des merveilles maintenant, sous prétexte que le gaufrier est cassé, je sens que je me suis fait avoir.

Amitié: on compte les jours!

Love: en même temps, c’est lui qui a insisté pour la friteuse. Et il aime les beignets. Je soupçonne une conspiration familiale…

Penser à : très bonne idée, je vais essayer de penser à quelque chose, tiens.

Courses: faites très tôt ce matin avant l’école, avec Wizzboy qui a encore mangé pour la journée. Il a très bien compris, comme il dit: quand je fais mon sourire mignon, les marchands me donnent plein à manger, c’est rigolo.

Sorties: et voilà, les corvées de foot le week-end commencent…Wizzboy est ravi, nous un peu moins.

Envie de: printemps. C’est long…

Pic: il y a longtemps que Marcel ne s’était pas montré par ici, non? Je précise qu’il ronronne, il ne tire pas la langue parce qu’il est fâché, mais parce qu’il est content.

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Thursday Thunder: parenting advice

Je viens de tomber sur un article du huff post uk qui parle de la colère d’un papa quand une parfaite inconnue s’est permis de lui faire une remarque sur ses enfants. Sur comment il élève ses enfants et comment il devrait plutôt s’y prendre, parce que c’est évident, une interaction d’une demi seconde dans la rue, ça permet forcément de juger quelqu’un et de savoir exactement comment il élève ses gosses. Je compatis totalement avec ce monsieur.

Source

Je n’ai jamais compris ce besoin qu’ont des gens qu’on ne connaît pas, et qui n’ont pas forcément des enfants, de se mêler de la vie des autres comme ça. Pourtant, critiquer, pardon « conseiller » une mère ou un père inconnu, ça leur paraît naturel. Par contre, il ne leur vient pas à l’idée d’aller apostropher quelqu’un dans les transports en commun pour lui dire ce qui devrait manger le midi. Mais si il a un gamin avec lui, les mêmes n’ont aucun problème pour lui dire qu’il devrait lui enlever son manteau, le porter, ne pas le porter, lui apprendre à se déplacer seul ou au contraire ne pas le lâcher…personne ne va arrêter une passante dans la rue pour lui conseiller d’améliorer son transit intestinal, mais si elle porte son bébé, on lui expliquera qu’elle s’y prend mal et ferait mieux de le mettre dans une poussette. Rhaaa. Pourquoi, dès qu’on est parent, on est obligé de subir une flopée de malotrus qui perd tout sens de la plus élémentaire des politesses qui consiste à ficher la paix au gens qu’on ne connaît même pas? Qu’est-ce qui leur passe par la tête pour qu’ils s’imaginent que leurs « conseils » sont bienvenus et pas outrageusement déplacés? Le pire, c’est quand on a de jeunes enfants. Visiblement, pour certain, il suffit de voir une maman (ou un papa) avec un bébé, pour abolir toutes les conventions sociales et se permettre de venir les saouler avec des « conseils » ou des remarques aussi subtiles que leurs connaissances en puériculture, c’est à dire nulles.

Mais je déteste aussi les autres, ceux qui ne viennent pas m’embêter directement, mais pondent de grands jugements dans les médias, sur les réseaux sociaux…ceux qui font leur fond de commerce de l’éducation de mes enfants, les grands gourous autoproclamés de telle ou telle tendance parentale à la mode. Attention, je ne suis pas obtuse. Il y a vraiment des professionnels de la petite enfance, qualifiés et qui savent de quoi ils parlent. Mais je pense plutôt à Hortense-Félicité, qui a monté un groupe Facebook pour apprendre à la multitude inculte comment éduquer son enfant dans la béatitude et le miel d’acacia, ou à Hildegarde-Quiterie qui sort un bouquin pour expliquer qu’il faut élever ses enfants sur le modèle des oursins (parce que c’est naturel…c’est vrai, pourquoi toujours les dauphins, les loups, ou je ne sais quoi, pourquoi cet ostracisme envers les oursins?). Tout ce petit monde, sous couvert d’aider, entretient savamment le stress de jeunes parents qui n’ont besoin que d’une chose: qu’on leur foute la paix!

Cela dit, pour en revenir au début, au cinquième enfant, je ne me laisse plus faire. J’ai appris à ignorer tous ces conseillers pédagogiques bénévoles qui éprouvent le besoin de me faire part de leurs lumières. Ah, vous lui parlez anglais, c’est pour qu’il apprenne? Moi, j’ai mis Oscar-Maurice au chinois, c’est mieux pour l’avenir, il faut penser un peu à eux. My children are English, you noisy interfering moron…désolée, je ne connais pas d’insulte en chinois, mais ça va, vous voyez ce que je veux dire? Et toute ma sympathie à votre pauvre petit Oscar-Maurice.

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Les deux ans du petit requin

Il y a deux ans, on récupérait les clés de la maison du petit requin. On n’aménageait pas encore tout à fait en France, il a fallu quelques aller-retour sous la Manche, mais c’était quasi fait. Je me suis dit que pour fêter ça, il fallait revenir sur nos premières impressions mais aussi tout ce qu’on a appris de cette maison qui nous a tellement aidé, en deux ans. L’adaptation n’est pas facile mais elle aurait certainement été plus difficile sans la maison du petit requin, ses travaux, ses mystères et son histoire. On l’a choisie pour ça, et elle remplit très bien son rôle.

Il y a donc deux ans, on achetait une maison en France pour quitter brexitland. Enfin une maison…d’après l’agent immobilier, c’était plutôt un projet plein de potentiel. Soit dans le langage courant, une ruine. J’exagère, il y avait des murs et un toit…du moins on le croyait, on s’est vite rendu compte que le toit ne tenait plus vraiment. Il y avait même un vague chauffage préhistorique et l’eau courante. Bon par contre, niveau électricité…le tableau avec ses plombs en porcelaine a pris feu alors que les travaux de rénovation battaient leur plein, après avoir craché des volées d’étincelles. Ce n’est pas qu’il fallait tout redécorer, il fallait tout restaurer. Ceux qui ont suivi les avants/après, notamment de la cuisine et de la salle de bains comprendront. Vous allez me dire, qu’est-ce qui nous a pris, d’acheter un tel taudis? Ben justement, ce n’était pas un taudis. L’agent immobilier avait raison (ça me surprend moi même d’écrire ça), il y a un potentiel énorme.

Il y a eu une histoire, une âme dans cette maison. Visiblement, un précédent propriétaire, médecin et original patenté avait fait construire un bassin dans le jardin pour son petit requin domestique. Si. D’où le titre, et les cris de joie de Marichéri et moi quand on a appris la chose. Le bassin est toujours là, il a servi de piscine aux enfants qui se sont succédés dans la maison par la suite. Il paraît même que le propriétaire du petit requin a enterré son trésor dans le jardin pendant la deuxième guerre mondiale devant l’avancée des troupes allemandes avant de prendre la fuite. Le trésor n’a jamais été retrouvé et attendrait toujours sagement dans le jardin, ou peut être la cave… deuxième salve de cris de joie. Il y a un grenier, avec une ancienne cuve pour l’eau de pluie, un dédale de salles mystérieuses à la cave, des cheminées de partout, des moulures aux plafonds, l’ancien bureau du médecin original qui se prenait pour un méchant de James Bond par anticipation, des carreaux de ciment d’origine, et un boulot monstre pour remettre tout ça en état mais bon…on a adoré.

On a appris beaucoup de choses depuis: le médecin au requin avait également une volière (pleine!) , un écureuil et même un tigre dans le jardin. C’est une gloire locale parce qu’il était chef d’un réseau de résistants. C’est d’autant plus sympa de sa part que ça m’a permis de retrouver une foule de documents sur lui, y compris ses témoignages lors de différents procès en 1945. L’amoureux des requins venait de Belgique, de Charleroi exactement et il a débarqué ici après avoir fini ses études de médecine à Lille en 1938. La légende locale a raison quand elle affirme qu’il a fuit en catastrophe et nuitamment en 1943 pour échapper aux nazis. Son réseau a été dénoncé, il a fait parti de ceux qui ont pu s’échapper. On sait que c’est lui qui a fait construire un autre bassin en forme de pyramide inversée au beau milieu du jardin. Qu’il cachait des aviateurs anglais à la cave. On n’a pas encore osé percer le mur qui ferme l’entrée de la pièce à la cave qui se trouve sous son bureau, mais on a retrouve la trace de l’escalier qui y descendait directement. On a même des témoins qui se souviennent qu’il fallait passer derrière le fauteuil du médecin pour accéder à cet escalier caché et rebouché depuis. On a découvert une source et d’une cuve assez profonde sous la cave et l’entrée d’un souterrain ressortant dans un ancien puit dans le jardin. On a trouvé une cachette dans la première marche de l’escalier. Et une autre dans le plafond d’une chambre au deuxième, avec une planche qui coulisse…il y a aussi les chaussures de bébés qui sont tombées du plafond de la salle de bain et datent de 1936, alors qu’ il n’y avait pas d’enfant dans la maison à cette époque, puisqu’on a pu remonter au propriétaire précédent le docteur du petit requin, un négociant en fourrage qui a fournit l’armée britannique installée ici pendant la première guerre mondiale. Il vivait dans la maison avec sa femme, sa fille, son gendre, la bonne et un ouvrier agricole. Avant lui par contre, on ne sait…mais on cherche, tout en continuant les rénovations!

Alors voilà on n’a fuit pas bêtement brexitland, on avait un projet, des choses à faire, à prévoir, à attendre, de nouvelles envies. Ça nous a permis de ne plus vivre notre départ comme un échec, un renoncement, mais le début d’une nouvelle aventure, qui continue encore après 2 ans. La maison du petit requin n’a pas fini de nous occuper!

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Harry, Meghan, the tabloids and a racism problem

Honnêtement, avant de bloguer, je ne m’intéressais absolument pas aux Royals, alors que ça faisait déjà plusieurs années qu’on vivait en Angleterre. J’ai commencé à me pencher sur les mésaventures des Windsor quand j’ai pensé que ce serait amusant de parler de ces événements récurrents typiquement british et liés à la monarchie, que sont l’ouverture du parlement, le trooping of the colours, et tout ce genre de choses. C’est là que j’ai pris conscience du potentiel comique des Royals, et je me suis déchaînée, principalement à coup de tops 10. Mais cette fois, je ne ris plus. Je me fiche éperdument que Harry et Meghan démissionnent, quoique je trouve ça très bien qu’ils renoncent par la même occasion à vivre aux crochets du contribuable. Ce qui me pose problème, c’est pourquoi. C’est le traitement de la chose par les médias et ce que ça dit sur l’état de la société britannique.

Harry a toujours été le chouchou des tabloïds, il faisait vendre. Et puis, horreur, il a décidé d’épouser une métisse même pas anglaise en plus. Le déferlement de racisme à peine voilé qui est tombé sur cette pauvre fille depuis, est à vomir. J’ai constaté d’ailleurs avec effarement qu’il est repris par une certaine presse dite féminine en France qui copie sans sourciller la bouillie infâme des tabloïds anglais. Bien sûr, ces immondes xénophobes se défendent en glapissant, d’être racistes. Mais alors, pourquoi se déchaînent-ils comme ça? Pourquoi cette différence de traitement entre Kate, qu’ils vilipendaient régulièrement en la traitant d’arriviste parasitaire avant l’arrivée de sa belle-sœur, et qu’ils présentent maintenant comme une sainte, et Meghan, exactement pour les mêmes choses? Quand Kate mange un avocat, c’est adorable. Quand Meghan le fait, elle finance le terrorisme. Si. Plus c’est gros, plus ça passe. Des fleurs au mariage de William et Kate? Merveilleuses! Des fleurs au mariage de Harry et Meghan? C’est une tentative d’assassinat contre Charlotte. Carrément. Quand Kate se touche le ventre, enceinte, c’est admirable. Quand Meghan le fait, c’est un problème. William n’a plus un poil sur le caillou? C’est génétique et Kate prend soin de lui. Harry commence à suivre les traces capillaires de son frère? C’est la faute de Meghan qui le stresse. Je pourrais continuer pendant des heures. Pourquoi ces contradictions flagrantes entre des articles parlant d’une banche et ceux parlant d’une métisse? On se le demande….enfin, non, on ne se le demande plus.

Je ne mets pas de lien, je refuse d’encourager le trafic de ces déchets.

Les réactions des médias depuis l’annonce de Meghan et Harry sont à la hauteur du harcèlement nauséabond qu’ils endurent depuis des mois. Pourtant, on aurait pu penser qu’une étrangère, de couleur de surcroît, en moins dans le pays, ça plairait aux racistes. Mais non. Ils sont outrés. Harry et Meghan mettent carrément la monarchie en danger en se retirant. Alors que quand Charles a expliqué il y a quelques temps qu’il fallait resserrer les activités des Royals et que seuls les prétendants au trône ( donc lui, William et George, pas Harry) devraient avoir un rôle dans les prochaines années, les mêmes qui crient au scandale aujourd’hui, ont applaudi. De toute façon, que Harry veuille protéger sa femme et son fils du racisme qu’ils subissent, c’est autrement plus grave que les agissements de son oncle, Andrew, soupçonné lui de pedophilie, ce qui ne remet visible pas en cause la monarchie. C’est vrai ça, comment Harry a-t-il pu oser demander qu’on cesse d’insulter sa femme? Il se rend compte du mal qu’il fait à la reine, qui par contre n’a aucune raison de s’émouvoir des accusations et des preuves qui s’accumulent contre Andrew. Peut-être qu’il est pedophile, que Charles fraude le fisc avec les déclarations de revenus imaginatives de ses exploitations agricoles, que Philip est un danger public qui a manqué de tuer une pauvre innocente dans un accident de voiture, mais franchement, c’est pas grave ça. En tout cas, pour les tabloïds anglais, c’est du pipi de chat comparé à épouser une métisse. Un instant, j’ai des nausées.

On pourrait croire que ce racisme qui s’étale comme ça au grand jour ferait bondir, mais pas du tout. Le bon peuple est prêt à tout gober, puisque Meghan est étrangère et donc métisse. C’est marrant d’ailleurs comme ils ont oublié que Philip est Greco-danois et qu’Elizabeth n’est qu’une descendante de migrants allemands. On retrouve dans le traitement médiatique et les réactions des gens face au départ annoncé de Harry et Meghan exactement les mêmes fractures que face au brexit: les brexiters nient leur racisme et déversent complaisamment leurs tombereaux de haine sur une pauvre fille qu’ils ne connaissent même pas, pendant que les remainers sont affolés de cette xénophobie triomphante et applaudissent au départ de Harry et Meghan. Certains vont même jusqu’à dire qu’ils aimeraient eux aussi pouvoir quitter leur île où le climat devient de plus en plus irrespirable. Les débats font rage avec autant de force, de mauvaise foi et de violence que pour le brexit. Ce micro événement qui aurait dû passer pratiquement inaperçu, cristallise toutes les tensions de la société, tout en permettant à Johnson de faire ce qu’il veut, discrètement, pendant que l’attention se focalise uniquement sur Harry et Meghan. On s’écharpe à coups de tweets, on s’égosille, on se vexe, mais on ne fait rien. Les racistes et les brexiters continent à foncer droit dans le mur, sûrs de leur force, et les anti-racistes et remainers se désolent, se répandent sur les réseaux sociaux mais ne font rien pour redresser la barre et stopper la catastrophe annoncée.

Alors je ne m’intéresse toujours pas spécialement au Royals, je les trouve au mieux anachroniques. Je ne connais pas Harry et Meghan qui si ça se trouve, sont désagréables et ont des pellicules. Mais ce que leur départ révèle de la société britannique par contre, me parle beaucoup. L’Angleterre ( je mets de côté volontairement l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le Pays de Galles) continue à sombrer, à tel point que même un Royal préfère quitter le navire. Welcome to brexit Britain.

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Sunny Monday 2020 #2

On est toujours en blanc pour le rendez vous de Bernie. Malgré la météo plus que maussade, j’ai trouvé une photo ensoleillée…dans les archives et en Angleterre! Comme quoi, il peut y faire très beau, à bas les clichés. C’est dans le village de Clare (qui se prononce claire), dans le Suffolk. Beaucoup de maisons à colombages de la région sont d’un ocre foncé, voir d’un rose orangé prononcé: on les repeignait traditionnellement tous les ans avec du sang de cochon. Mais j’en ai trouvé une, datant de l’époque Tudor qui est heureusement banche et en plein dans le thème.

Bonne semaine à tous!

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Projet 52: début

Tout comme Ma’, j’ai galéré sur ce thème…et je me suis un peu inspirée de ce qu’elle a fait. Je vous propose aussi un début de vie, mais celle d’un de mes enfants qui prête ses petites mains de quelques heures pour illustrer le thème. Non, je ne vous dirai pas lequel des 5, mais oui, je le sais! Ce n’est pas toujours évident, on a pondu quelques clones de Marichéri, il faut parfois s’en référer au décor pour savoir qui, bébé, est sur la photo.

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Friday Feelings #249

Bon, je vais essayer d’être moins grognon que la semaine dernière pour les états d’esprit. La rentrée, c’est pas drôle, mais ça c’est bien passé quand même…

Fatigue: les chats qui font des concours de vocalises à deux heures du mat, ça commence doucement à me lasser. Sinon, pour ceux que ça intéresse, Capucine a gagné haut la patte. Elle a de l’entraînement par rapport à Marcel qui pousse des petits tûût suraigus mais ne tient pas la distance: au bout de vingt minutes, il fatigue alors que Capucine peut tenir des heures. Sales bêtes.

Humeur: tiédasse

Condition physique: hérissée, l’humidité ambiante n’aide pas ma tignasse.

Esprit: procrastinant.

Estomac: ce qui est bien, avec les fromages locaux, c’est qu’ils ont des noms très poétiques. Après le cœur d’Arras, on a goûté l’écume de Wiremeux et le fort de Béthune.

Culture: j’ai très bien dormi devant un documentaire dont le nom m’échappe, tout comme le sujet…ça n’était pas sur les chats qui gueulent la nuit.

Boulot: je vous ai déjà parlé du bureau à finir, non? Comment ça, ça fait des semaines qu’on doit s’y mettre? Oui ben, ça sera pour plus tard, on doit d’abord installer un vieux tour de cheminée en bois dans la cuisine (la cheminée d’origine, planquée dans un placard, avait été à moitié détruite par d’anciens propriétaires, la pauvre bête a dû être achevée).

Avis perso: quand j’étais étudiante, je m’occupais de l’accueil des Erasmus. Pleins de nationalités, et beaucoup d’échanges, de rires, de découvertes (de soirées aussi). J’ai pu aller en Andalousie, et au Mexique ensuite (pas par erasmus évidemment, mais c’est la même idée). L’Ado s’est éclaté l’année dernière en erasmus, mais il a aussi beaucoup appris et s’est fait des amis de partout. Aller étudier ailleurs, parler couramment une autre langue et découvrir un autre pays, rencontrer des gens, une culture, un mode de vie, s’ouvrir l’esprit, tomber amoureux d’un pays au point de vouloir y rester ou attraper le virus des voyages…tout ça, c’est eramus et c’est génial. C’est aussi fini pour les étudiants britanniques. Ça y est Johnson et sa majorité les condamnent à rester étudier sur leur île. Westminster a voté pour ne pas demander à poursuivre le programme Erasmus et je trouve ça d’une tristesse incroyable: une bande de xenophobes aigris et pré retraités qui privent leur jeunesse d’une opportunité merveilleuse par entêtement idéologique.

Message perso: je me répète, mais courage à tous mes amis encore en UK, et à ceux qui sont en plein brexodus. Je vous attends de l’autre côté.

Loulous: L’Ado reprend sa routine londonienne, entre le foot, les sorties…et un peu les cours quand même! GeekAdo participe à un salon étudiant aujourd’hui, mais c’est plus pour ne pas aller en cours que se renseigner. Il sait ce qu’il veut faire, c’est déjà ça. MangaGirl vient de se découvrir une vocation de Life coach. Pour l’instant, elle s’entraîne sur sa sœur et les chats. Avec des succès mitigés pour les chats. PrincesseChipie s’est encore fait remarquer en faisant le triple de devoirs que ce qui était demandé (il fallait choisir entre 3 thèmes, elle les a tous fait, volontairement). Ses frères et sœur sont atterrés. Wizzboy, qui est très sociable, veut inviter des copains pour tester ses nouveaux buts de foot dans le jardin. Et une fille. Juste une? Ben oui, parce que c’est mon amoureuse. Ah. Je me sens vieille d’un coup…

Divers: je suis obligée de faire deux galettes, une à la frangipane et une couronne briochée. Obligée. Il faut bien que j’entretienne l’héritage du Sud Ouest de mes enfants non? Je ne vais quand même pas leur laisser croire qu’il n’y a que la galette frangipane! Surtout que même mon parisien de Maricheri trouve ma galette du Sud Ouest très bonne et toc. Prochaine étape: empêcher MangaGirl de dire pain au chocolat quand elle parle d’une chocolatine. J’ai été sympa jusqu’à présent, j’ai essayé d’expliquer, mais ça suffit. Heureusement que je ne suis pas chauvine…

Amitié: je compte les jours avant les vacances de février, hiiiii!

Love: il était ravi de reparti à Londres cette semaine. Ou pas. Heureusement, les Eurostars fonctionnent normalement pour l’instant puisqu’on est sur la ligne de Bruxelles, pas celle de Paris.

Penser à : aller refaire une carte de bus pour MangaGirl qui a égaré la sienne en cours de technologie, ou à la cantine. Ou dans le bus…bref, la carte est irrémédiablement perdue.

Courses: J’ai ramené pratiquement une forêt de mimosa du marché, j’en ai mis partout dans la maison. Il fait gris et terne, ça égaie.

Envie de: soleil!

Sorties: il pleut…

Pic: voilà la chose juste posée contre un mur, avant installation mais après nettoyage.

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New winter ladies day top 10

Comme j’ai fait une colère hier, je ne vais pas recommencer aujourd’hui, même si je suis toujours aussi atterrée par la situation en Brexitland. A la place, je sacrifie à ce qui a fini par devenir une tradition bisannuelle sur le blog (il va falloir que je me calme sur les formules comme ça, je vais m’énerver moi même), à savoir un top 10 des merveilleuses tenues des anglaises lors des courses hippiques. Ces événements mondains ont lieu début janvier et au printemps, et à chaque fois, je me plonge dans les reportages spéciaux. Il n’y a pas à dire, les anglais ont un sens inné de la mode. Ou pas. Enfin bref, c’est parti pour un nouveau top 10 aux courses.

10-on commence en douceur avec deux enthousiastes hippiques qui ont eu peur d’avoir froid aux pieds, vu leurs bottes en moumoute et leurs grosses chaussettes en laine (et je les comprends tout à fait), mais pas aux genoux. C’est curieux, cette résistance exclusivement rotulienne au froid…

9-C’est fou tout ce qu’on peut faire avec quelques pompons aux oreilles et un lot de baleines de parapluie montées sur une bouse de vache et repeintes en rose! Comme quoi, il suffit d’un rien pour avoir l’air d’une pétasse parfait pour aller aux courses.

8-Au moins, la dame n’a pas froid, avec son grizzli apprivoisé qui hiberne sur sa choucroute, mais elle fait comment pour voir les courses?

7-Parce que évidemment, les dames doivent absolument être chapeautées pour assister à ce genre de choses. Ça doit aider les chevaux à courir plus vite ou un truc comme ça. En même temps, on les comprend, ça donne effectivement envie de fuir. Mais bon, on fait comment quand on n’a pas de chapeau sous la main? C’est facile, on prend une bouche d’égout, on y plante une plume dedans et voilà! Assorti avec l’echarpe en serviette éponge imitant un animal mort, probablement noyé dans les égouts, ça crée un thème. C’est très frais.

6-dans le style « encourageons les travaux manuels », il y a aussi le chapeau à confectionner soi-même avec des rouleaux de papier toilette, une assiette en carton et des bouts de tissus. Sans oublier les indispensables plumes collées n’importe comment sur le dessus. C’est pratique, si on a des enfants, on peut le leur faire faire, ça les occupe.

5-Après, il n’y a aucune raison de se limiter au chapeau, on peut aussi très bien bricoler toute sa tenue en trois minutes. Une nappe de pique nique, un vieux peignoir en soie seventies récupéré dans un motel fermé pour insalubrité, un animal écrasé ramassé sur l’autoroute en venant, et le tour est joué.

4-je rappelle donc qu’il n’y a pas de micro climat saharien en Angleterre. En janvier, on se gèle. Et je rappelle aussi que c’est sensé être classe, comme événement. Je dis ça comme ça…

3-Le seul problème quand on se colle un placenta géant en tissu sur le sommet du crâne, c’est qu’on détourne l’attention de ses admirateurs qui n’apprécient plus à sa juste valeur la magnifique manucure assortie. Si, si, regardez bien ses mains, c’est très chou. Et pratique dans la vie courante aussi…remarquez avec tout ça, personne ne voit qu’elle ne rentre pas dans ses chaussures, c’est déjà ça de pris.

2- Là, j’avoue je ne sais plus quoi dire…mais on peut espérer qu’il y a un côté second degrés à ce…euh..cette…enfin bref, dans le doute je les mets en deuxième.

1-Là par contre, c’est sans commentaire. Au moins, celle déguisé en boule disco aura moins froid…Je vous laisse, je vais me lamenter sur l’état de l’humanité en général et celui de l’industrie de la mode en particulier.

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Brexit diary: Shame on them

Une colère du mercredi…parce que hier soir, dans l’indifférence générale des médias européens (et locaux aussi d’ailleurs), les brexiters ont frappé très fort. Je sais bien qu’il y a plus grave en ce moment dans le monde, mais ça serait quand même sympa que les 27 s’inquiètent un peu du sort de leurs ressortissants en UK. Au risque de les voir débarquer par milliers, expulsés par Johnson et sa clique.

Johnson et sa secte ont la majorité absolue, ils ont le champ libre pour faire enfin tout ce qu’ils veulent. On ne peut dire que l’opposition parlementaire ait été efficace ces dernières années, mais cette fois, il n’y en a plus. Alors Johnson peut y aller, tranquille. Hier soir donc, Westminster a obéi aux ordres et a réaffirmé que les européens installés légalement en UK depuis parfois des décennies doivent demander la permission de rester. Ce n’est pas et ne sera pas automatique, comme le demandaient les parlementaires européens à Bruxelles. Mais on a franchi un, voire deux nouveaux paliers: les européens qui ne seront pas approuvés n’auront pas le droit de faire appel. . Ce qu’on craignait depuis longtemps, ce contre quoi on se bat devient officiel: les européens qui n’auront pas ce settle status deviendront donc, du jour au lendemain, des immigrés illégaux, avec toutes les conséquences que cela entraîne. D’après les chiffres du home office, moins de un européen sur deux a actuellement fait une demande, sauf que les chiffres sont faux, puisqu’ils comptent le nombre de dossiers, pas le nombre de demandeurs (vu les erreurs à répétition, les déconnexions automatiques et autres bugs, une même personne est parfois contrainte de déposer plusieurs demandes). Ah oui, parce que c’est en ligne bien sûr…Les personnes âgées, les malades, les gens isolés, les enfants placés…tous ceux qui n’ont accès ni aux informations ni aux moyens nécessaires pour faire cette demande, ils vont devenir quoi? Sans statut légal plus d’accès aux soins, au logement, à l’emploi, aux allocations. Et non, je n’exagère pas. Encore une fois, tapez « Windrush génération » sur Google et vous verrez ce qui est arrivé à des centaines de gens originaires des Caraïbes, et ayant la nationalité britannique, en Grande Bretagne. Ils ont tout perdu, certains ont été deportés dans des pays qu’ils ne connaissaient même pas. Il y a eu des morts. C’est ce qui attend les européens en UK. Je précise aussi qu’être marié/e à un/e britannique ne change rien à l’affaire. Pas plus que d’avoir des enfants britanniques.

Pour ne rien arranger, l’attribution du settle status est totalement aléatoire. Certains l’obtiennent sans problème en quelques jours, d’autres, fonctionnaires de l’état britanniques depuis 30 ans sont rejetés, après avoir dû fournir des tonnes de renseignements complémentaires. Il n’y a aucune logique. Des gens qui sont là depuis 40 ou 50 ans se voient attribuer le pré settle status, normalement réservé à ceux qui ont moins de 5 ans de résidence, sans qu’on sache pourquoi. On demande à certains de prouver 10 ans de résidence, d’autres 5. Certains n’ont qu’à fournir leur national insurance number, d’autres doivent envoyer des fiches de paie, des relevés bancaires, des avis d’imposition sur 20 ans, alors qu’ils ont des dossiers similaires. Mais même ceux qui obtiennent ce précieux settle status ne sont sûrs de rien. Déjà , il n’y a aucune preuve physique du status, rien. Ils reçoivent juste un e-mail les informant que leur demande a été accepté, mais stipulant noir sur blanc que l’email en question ne constitue pas une preuve. C’est tout. On est bien avancé. Il y a simplement dans les tréfonds du home office, une base de données, que les employeurs et les bailleurs doivent consulter pour savoir si l’Européen en face d’eux risque la déportation imminente ou est toléré. Enfin quand ils connaissent l’existence de cette base de données, savent comment y accéder et comment consulter le statut de l’européen en question, que la base de données le reconnaît, qu’elle n’est pas en maintenance ou inaccessible suite à un des nombreux bugs qui la frappe régulièrement. C’est sûr, si avec ça les employeurs se sentent en confiance pour embaucher des européens…Et la fameuse Windrush génération dont je parlais tout à l’heure avait aussi sa base de données qui a été effacée volontairement par Theresa May quand elle était ministre de l’intérieur, éliminant toute preuve du statut légal de centaine de milliers de personnes. Qui dit que la même chose n’arrivera pas aux européens? Surtout que, toujours depuis hier, le gouvernement de Johnson a maintenant le droit de modifier les statuts des Européens à sa guise, sans en référer au parlement. Voilà, les européens en UK sont officiellement des sous- citoyens, les indésirables vont pouvoir être expulsés et ceux qui resteront seront entièrement à la merci d’un caprice de Johnson, sans aucun recours. Welcome to brexit Britain.

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Tribulations estudiantines

A cause d’un bête problème d’écran d’ordinateur et d’accès aux archives photos, je ne peux pas faire de mardi tourisme cette semaine. Ça ne m’a évidemment pas contrariée le moins du monde: je suis naturellement calme et sereine, je n’ai absolument pas tenter de passer la chose par la fenêtre, pas du tout. Ni allumer tous les appareils musicaux et lumineux dans le bureau en appuyant sur tous les boutons à ma portée en me disant qu’il y en a bien un qui ferait quelque chose. Ça a réussi d’ailleurs, j’ai provoqué un boucan d’enfer qui a terrorisé Marcel, mais l’écran est resté de marbre (c’est une image, je ne travaille pas au silex non plus…). Tout ça pour dire qu’à défaut de faire du tourisme, on va plutôt parler de L’Ado, lui-même touriste aguerri, et ce n’est pas une allusion à ses voyages.

Le cher enfant qui se prend pour un adulte (Marichéri et sa carte de crédit trouvent ça hilarant) va bientôt terminer ses études londoniennes. Ça tombe bien, on a plus d’abat à vendre pour les payer, puisque je rappelle que les seuls frais de scolarité en Angleterre, se montent à 9250 livres par an (et encore, il bénéficie toujours pour cette année du tarif local, c’est pire pour les étudiants étrangers). On rajoute les a-côtés (un étudiant, ça mange, ça a besoin d’un toit, de moyens de transports, de bouquins, d’appareils à la pomme divers, ça a des frais annexes de recherches…)…quand j’entends les étudiants français se plaindre, j’en pleure de rire. Mais je m’éloigne du sujet. Si tout va bien, L’Ado aura fini en juin et aura une magnifique double licence en langues. Vu qu’il ne veut ni être prof ni interprète, ça ne lui servira donc strictement à rien. On est content. Se pose donc la question de la suite. Et c’est là que l’administration française rentre en jeu.

L’Ado étant déjà passé par une université espagnole et une italienne grâce à Erasmus, il s’est dit que ce serait sympa, quitte à continuer ses études, que ce soit en France. Marichéri et son chéquier trouvent que c’est une très bonne idée aussi. Après tout, à part son nom, rien sur le CV de L’Ado ne prouve qu’il parle français. Il est donc allé se renseigner. Il a bien ri. Ou pas. Il est français, il a une adresse en France, mais il n’a jamais mis les pieds dans le système scolaire français. Ça a défrisé la dame à l’accueil. Non mais, c’est pas grave si vous avez passé le bac à l’étranger, on a d’autres d’étudiants qui étaient au lycée français de Londres. Comment, vous n’avez pas passé le bac? Je vais appeler ma collègue, hein. Elle s’est empressé de refiler L’Ado et ses diplômes étrangers à quelqu’un d’autre, c’est quoi cet original qui fait rien qu’à la déranger avec ses questions?

La seconde interlocutrice de L’Ado ne s’est pas laissé démonter, elle en a vu d’autres. Alors, vous sortez de UCL (University Collège London), vous avez fait toute votre scolarité en Angleterre, vous avez l’équivalent du bac (parce que À Levels, ça ne lui a pas évoqué quoique ce soit, à cette brave dame en charge des étudiants étrangers, de suite, ça met en confiance). Et bien, il n’y a aucun problème (sourire apitoyé en pensant à sa collègue qui n’a rien compris, la pauvre empotée), vous êtes anglais et donc étudiant étranger. Ahaha. Ben non, L’Ado est français, pas anglais et il a nettement cassé l’ambiance d’un coup. Il a un passeport irlandais aussi, si ça peut aider. Mais aucun diplôme irlandais, ni aucune adresse en Irlande. La dame ne riait plus du tout. L’Ado ne rentre pas dans les cases. Une heure et plusieurs coups de téléphone après, la dame a fini par s’en débarrasser en lui disant globalement de se débrouiller tout seul. Il n’a qu’à remplir ses dossiers d’inscription et les facultés traiteront ça directement, qu’ils se débrouillent avec cet espèce de français pas complètement français mais pas étranger non plus. De tout façon, au niveau master, c’est au cas par cas, et puis voilà. Non, elle ne sait pas ce qu’il faut qu’il marque pour augmenter ses chances d’être pris, il ne peut pas avoir un dossier normal?

Bon, on s’est un peu renseigné aussi. Même si effectivement, L’Ado ne rentre pas dans les cases de l’administration au premier abord, et qu’on ne sait pas si les diplômes anglais seront reconnus en Union Européenne après le 31 décembre de cette année, il devrait plaire aux facultés où il posera sa candidature. Il a un parcours atypique certes, mais plutôt intéressant. En tout cas, on espère…to be continued donc.

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