Un tout petit Thursday Thunder, encore plus abscond que d’habitude parce que je ne suis pas d’humeur. Même râler ne m’amuse plus… Je dis souvent que j’ai 4 ans et demi, et j’y tiens. Arrêtez de me rappeler que ce n’est pas vrai! Ça suffit je veux vivre dans le monde des Bisounours, ou assimilés. Les fées, ça me va très bien aussi. Je ne suis pas sectaire et je déteste ces espèces de peluches niaises sous amphét’ de toute façon, mais je m’éparpille encore.
Source l’illustration n’a rien à voir avec le sujet, mais je suis tombée dessus en cherchant un truc avec les bisounours et ça m’a fait hurler de rire, je la replace.
J’ai 4 ans et demi et je veux que tout le monde soit gentil. Que les ministres anglais ne se présent pas de parler à la convention du national conservatisme, dit sans une ombre de honte, « nat C » (prononcez- le en anglais, vous verrez comment ça sonne. Et ça porte très bien son nom). Que des ministres d’un pays que j’ai tellement aimé ne traitent pas l’holocauste de « léger raté ». Et je ne préfère pas m’appesantir sur le pays dans lequel je vis et dont j’ai le passeport, tellement la bêtise crasse et la haine s’y étalent triomphalement chaque jour un peu plus. Dans le monde des Bisounours ou celui des fées, je suis sûre qu’on se moque de l’endroit où vous êtes nés ou de ce qu’il y a marqué sur votre passeport et surtout qu’on fiche la paix à ceux qui ne sont pas pareil. Ou qui ne pensent pas pareil. Déjà, ça m’étonnerait que les Bisounours aient des passeports, ilss les mettraient où? Ils n’ont même pas de poches, et toc!
Sérieusement, c’est où le bouton pause? Et le bouton escape? Parce que ça suffit comme ça! Il va falloir songer à arrêter les bêtises, les adultes, parce que je suis dans un tel état de nerfs que je commence à ne plus être crédible avec mes 4 ans et demi là…
Cette semaine, c’est à la boulangerie que j’ai entendu la phrase du mercredi. C’est un peu le centre névralgique du village, on y croise beaucoup de monde et toujours les mêmes vieilles dames qui me disent bonjour maintenant. Les conversations tournent pratiquement autour d’un seul sujet essentiel, à savoir la météo. Et donc, j’ai appris ce matin que:
Alors je n’ai pas sa grande expérience de la vie et je suis relativement nouvelle dans le coin, mais je ne suis absolument pas d’accord! Depuis 5 ans qu’on vit ici, c’est plutôt pluie à 7 heures, pluie à 11 onze. 11 heures le lendemain je veux dire. Voire la semaine suivante, et sans discontinuité. Attention, je ne critique pas, j’ai vécu en Irlande, la pluie, ça me connaît. Mais je ne comprends absolument pas l’optimisme béat de cette vieille dame, charmante certes, mais clairement pas spécialiste en pluviométrie.
En principe, les poules rentrent toutes seules le soir, on devrait n’avoir qu’à fermer la trappe. Mais Philomène refuse, alors qu’elle sait très bien monter dans le poulailler pour aller pondre en journée. Manque de chance, elle commence à contaminer Millicent. On va donc tous les soirs « coucher les poules ». Ça se passe généralement plutôt bien: elles nous attendent en haut du jardin et nous font la causette jusqu’à leur poulailler. Les deux premières s’y installent sans être poussées, pendant que Philomène se pose à mes pieds, ailes déployées et attend que je la porte. Si on ne referme pas la trappe assez vite, elle en profite pour ressortir aussitôt et recommencer son manège. Ça a l’air de beaucoup l’amuser. Bref hier soir, on est allé coucher les poules, tranquillement, comme d’habitude. Sauf qu’il en manquait deux. Ah.
Après de longues minutes à courir partout dans le jardin comme des fous, on a fini par découvrir Millicent et Imogene sous la haie. Enfin, quand je dis haie…il s’agit d’une forêt impénétrable de conifères, plantés il y a un ou deux millénaires, au moins, c’est à dire que c’est épais. Très épais, ça fait bien quatre mètres de large (estimation de Maricheri , j’aurais dit plus. Ou alors en kilomètres?). C’est très bien, ça protège bien le jardin, mais c’est très peu accessible. La nuit commençant à tomber et les poules nous narguant sans bouger d’une plume, il fallait faire quelque chose. On a voulu faire participer Marcel : « vas y, vas chercher les poules! », mais il a refusé. Le traître. On a essayé d’attirer les emplumées avec des graines de maïs qu’elles adorent d’habitude, mais ça n’a intéressé que le chat. On a secoué des branches en espérant leur faire peur pour qu’elles détalent vers le jardin, mais elles ont à peine esquissé un sourire narquois devant nos efforts. Bon, qu’est ce qu’on fait? On n’y voit presque plus, ces abruties ne peuvent pas dormir dehors!
Marichéri, n’écoutant que son impatience courage a plongé au coeur des conifères, façon bulldozer. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’a pas écrasé les poules, contentes de voir arriver un compagnon de jeux. La mauvaise, c’est que les sapins aussi, ont voulu jouer avec lui, s’accrochant dans ses cheveux et son pull. Les poules ont pu apprendre tout un tas de nouveaux jurons bilingues, je suis sûre que ça leur a plu. Maricheri, empêtré dans sa forêt, a essayé de faire avancer les poules vers la sortie où j’attendais, façon footballeur américain s’apprêtant à recevoir le ballon, à moitié accroupie mais prête à bondir avec ma grâce légendaire de pachyderme ramolli et flanquée de Marcel, captivé par toute cette agitation. Taïaut, sus aux poules récalcitrantes! Ça a raté. Les poules se sont mises à courir dans la haie, en remontant tout le jardin. Ce qui est bien c’est que la haie devient de plus en plus impénétrable, mais creuse à l’intérieur, impossible pour les poules de s’échapper par là, mais impossible aussi pour Marichéri de ressortir. Après avoir maudit les poules sur plusieurs générations (je vais me méfier des prochains œufs), il a fini par s’extraire des arbres, avec plusieurs branches définitivement greffées dans la barbe, et a annoncé aux poules qu’elles allaient passer la nuit dehors et puis c’est tout.
C’est là que Millicent et Imogene sont ressorties, toutes pimpantes, et se sont gentiment dirigées vers le poulailler, cot. Poules 1-0 humains, mais clairement, la haie a triché.
Cette semaine, il a fait un temps pourri, mais on a quand même pu profiter du jardin ce week end.
Cette semaine, on n’a pas été gourmand, on avait juste un anniversaire à fêter, c’est tout.
Et ce n’est toujours pas par gourmandise que Princessechipie a ramené cette tablette de chocolat de son voyage scolaire en Angleterre. Pas du tout, c’est pour supporter Arsenal!
Pour le thème choisi cette semaine par Ma’, j’ai choisi de jouer sur les sens du mot « iconique ». Voici donc une image religieuse (la vierge et l’enfant), qui n’est pas sur bois mais resemble bien a une icône. Elle vient du célèbre book of Kells, qui est bien une icône de la culture irlandaise. C’est un manuscrit enluminé absolument sublime du neuvième siècle qu’on peut admirer dans la bibliothèque de Trinity Collège à Dublin.
Humeur: le prochain bouleau qui s’approche, je le mords. Non mais.
Esprit: sain. Je veux dire que je suis saine d’esprit, contrairement à ce que pourrait faire croire la rubrique au dessus. Enfin, je suis probablement saine d’esprit…non?
Estomac: et hop, les framboises!
Boulot: alors c’est ballot, il s’est passé un truc dans la semaine, je me suis dit que j’allais le mettre dans les états d’esprit. Pour une fois que j’ai quelque chose à raconter dans cette rubrique, ça va être captivant…Et donc pas moyen de m’en souvenir. Grrr.
Culture: L’Adulte étant là cette semaine, on en a profité pour aller tous les deux tester de la poutine ch’ti et c’était assez lourd très culturel. Pour deux, il faut 45 kilos de pommes de terre, 500 hectolitres de maroilles fondus et autres assaisonnements mystérieux et bien sûr, une mini touche de persil sur le dessus: c’est comme mon esprit, c’est très sain, puisqu’il y a donc de la verdure. Par contre, clairement, on est pas encore aussi intégré que ça, parce qu’on a à peine réussi à entamer une petite brèche dans cette montagne de frites. Mais ça nous a plu.
Avis perso: le pollen, c’est pas des gens comme nous.
Message perso: joyeux anniversaire aux trois qui le fêtent le même jour!
Loulous: donc L’Adulte est là jusque dimanche, on est très content. GeekAdo commence à se préparer à la fin d’eramus, c’est à dire qu’il lui reste encore un mois, mais que voila-t-il pas que soudain, il y a des partiels qui viennent gâcher l’ambiance festive. Mangagirl ne l’est pas du tout, festive, puisqu’elle passe les oraux de langues: d’un côté, en espagnol, c’est trop dur, c’est horrible, elle souffre, de l’autre en anglais, c’est trop facile, c’est boooring, elle souffre. Nous aussi. Princessechipie rentre de voyage scolaire ce soir, à une heure que la prof a qualifiée d’évolutive sur la petite note explicative, on s’attend à tout. Wizzboy est outré: il a commencé à répéter pour la danse de la kermesse. Ça ne lui plaît pas du tout. C’est du temps perdu sur le sport, c’est ridicule.
Amitié: bon courage pour le 16
Love: il a passé deux jours à Londres cette semaine, ça ne lui a pas plu.
Penser à: voir avec la pharmacie comment m’approvisionner en antihistaminiques à flux tendus, ça doit être possible.
envie de: arrêter d’avoir une tête de lapin junkie halluciné!
Pic: C’est aussi l’anniversaire de Marcel, qui fête ça dignement. Il a eu du saumon, il a bien aimé.
Depuis une bonne semaine, je me promène avec la tête d’un lapin myxomatosé sous acide, je pleure, j’ai les yeux rougis et gonflés, j’ai un mal de crâne pas possible (visiblement, c’est un lapin délinquant endurci, il a aussi dû prendre de l’ectasy en pleine rave clandestine, j’ai encore le bruit des baffles dans les tympans). Un pur bonheur. Je savais déjà que j’étais allergique au pollen de colza, et bien, je supporte encore moins celui des bouleaux. Et on a douze bouleaux qui petent le feu et éparpillent du pollen partout dans le jardin. Youpidoo. En plus, ces sales bêtes (je parle des bouleaux, pas du lapin de tout à l’heure…oui, c’est confus, quand je vous disais que j’ai la migraine!) s’en prennent aussi à Marichéri, qui est vexé de se découvrir une allergie au pollen à son âge (10 ans, parce qu’il est plus grand que moi, qui ai 4 ans et demi). Ça ne va pas du tout, sus au pollen de bouleau!
Vu mon état lamentable, la boulangère s’est inquiétée: non ça n’est pas le covid. Vous êtes sûre? Oui, et vous pouvez demander à mon médecin ou allez vérifier vous-même: avoir le regard d’un lapin toxicomane tout en pleurant comme les chutes du Niagara en pleine crise d’épilepsie, n’est pas dans la liste des symptômes. Ou alors, je l’ai loupé, c’est possible, je n’y vois plus rien. La pharmacienne, dont j’ai dévalisé le stock d’anti histaminiques que je croque allègrement comme des smarties, est formelle aussi. Et encourageante, puisqu’elle était ravie de m’apprendre que ça serait encore pire sans le masque, que je ferais mieux de mettre dès que je sors dans mon jardin. Gloussements de la petite mamie à côté, soit une anti masque elle-même, soit une mutante respirant pas le menton, vu comme elle portait le sien. Son hilarité s’est décuplé quand j’ai informé la pharmacienne que non seulement je le fais déjà (porter le masque dans mon propre jardin), mais que j’envisage de le garder à l’intérieur, le pollen n’hésitant pas à se faufiler partout. Au moins, j’amuse la galerie…
Sauf que ça suffit, j’ai décidé de me rebeller! C’est quoi cette manie pollenesque de s’attaquer aux gens comme ça, hum? Ils font leur malin, les bouleaux (j’essaie depuis tout à l’heure de caser une blague sur bouleau/boulot, mais je n’ai rien…voilà que ça attaque mes neurones maintenant!), mais ils feront comment pour m’agresser sauvagement à coup de pollen, quand ils me verront débarquer dans le jardin, avec mon masques, des lunettes de plongée par dessus mes lunettes de vue, un masque à gaz, et une combinaison de scaphandrier, hum? Ils rigoleront moins, tiens! Oui, je parle bien toujours des bouleaux, je suis persuadée que ces végétaux hargneux se moquent sournoisement de moi. Je vais très bien, ça me monte juste un peu au cerveau. En tout cas, je ne dois pas être la seule contrariée par tout ce pollen, puisque la météo, avec qui j’étais pourtant très en froid ces derniers temps, a décidé de voler à mon secours. Comme dirait Wizzboy, ce matin il pleut comme une vache qui fait pipi, et le pollen a arrêté de flotter dans l’air pour le faire dans les flaques de pluie, et toc. J’ai pratiquement retrouvé une tête normale, c’est juste qu’après tout ça, le lapin qui me prête son regard, a l’œil vif de quelqu’un qui a la gueule de bois, mais au moins, je ne pleure plus en continu! C’est un net progrès. Par contre, cette amélioration bienvenue n’est pas encore arrivée à mon pauvre petit cerveau surmené. Ou alors peut-être que le pollen est pas le seul responsable de mes élucubrations, je ne sais pas …
La citation de la semaine vient de Princessechipie qui est en voyage scolaire en Angleterre. Elle est ravie de retourner dans « son » pays, puisqu’elle y est née. Je précise aussi qu’elle est bilingue de naissance (comme nos autres enfants), c’est à dire qu’elle a appris à parler, bébé, en même temps en anglais et en français et sans se rendre compte qu’il s’agit de deux langues différentes. Je n’insiste pas sur cette particularité linguistique, vu que ça m’attire toujours les foudres de personnes qui ne comprennent pas la différence entre bilinguisme de naissance et bilinguisme acquis dans le développement d’un enfant. Passons. Je voulais juste dire que par un hasard de naissance indépendant de sa volonté, Princessechipie a deux langues maternelles. Pendant les deux premiers tiers de sa vie, l’anglais était sa langue de socialisation, et le français sa langue familiale, à la maison. Ça s’est donc inversé depuis, mais elle parle toujours l’une comme l’autre. Mais effectivement, elle n’entend plus d’anglais dans la rue, dans les commerces, dans son environnement extérieur quotidien (hors du cercle famille je veux dire), ce qui fait qu’elle a eu du mal à réfréner sa joie en débarquant en Angleterre lundi:
Elle était absolument ravie de se retrouver dans le monde linguistique dans lequel elle a grandi, et elle nous a bien sûr téléphoné en français, y compris à sa sœur alors qu’elles ne se parlent qu’en anglais entre elles à la maison. Bref, Princessechipie a repris spontanément ses anciennes habitudes linguistiques et elle a adoré: l’anglais dehors, le français avec la famille (et les amis cette fois). Bon, depuis, après deux jours à faire interprète 24/7, elle commence à saturer un peu.
Il s’agit de faire son portait chinois, enfin de répondre à des questions sur le modèle de ‘si j’étais…’. C’est parti, hop!
Si j’étais un animal:
Sans aucune hésitation, un chat! Une vie de chat, ça a l’air très sympathique. Ils ne s’arrêtent de dormir que pour manger. En plus, ils ont un certain sens de l’équilibre et une grâce naturelle dont je ne peux qu’être jalouse.
Si j’étais un moment de la journée:
Aucune idée…vraiment je ne vois pas. J’allais dire le soir, avant de se coucher parce que ça me plait bien mais ça ne me ressemble pas du tout . C’est le seul moment de la journée qui est calme. On va dire tout le reste du temps alors…
Si j’étais une saison:
Non mais qu’est-ce qui m’a pris de répondre à ce tag? Beuh…je ne sais pas… l’été, parce que j’aime bien, et puis mes coups de colère peuvent ressembler à des orages d’été, ça pête mais c’est vite oublié.
Si j’étais un plat:
Bon, ça suffit, je vais demander autour de moi, je suis sûre qu’ils s’ennuient tous…alors donc, du mole de pollo, du poulet mexicain au chocolat parce que c’est bizarre, ça ne devrait pas fonctionner et pourtant c’est bon (en plus j’aime ça et je le réussis plutôt bien).
Si j’étais un pays:
La Sibérie saharienne? Le Groenland tropical? Ce n’est pas de la mauvaise volonté, je suis en pleine panne d’inspiration! Je ne vais quand même pas mettre l’Irlande, c’est trop facile, et ça manque de soleil. Mais j’avoue que l’humour des irlandais me correspond très bien. Leur passion pour tout ce qui est folkorico-traditonnel en général et le pipeau aiguë en particulier, beaucoup moins.
Si j’étais une chanson:
C’est décidé, je vais mettre des trucs que j’aime, au lieu d’essayer de trouver quelque chose qui me ressemble…ahaha. Last Christmas, et toc!
Si j’étais une couleur:
Ça ne va pas le faire. Si je dis une couleur que j’aime, c’est évidement bleu. Mais ça ne me ressemble absolument pas. Je suis obligée de mettre orange pétant ou un truc comme ça…
Si j’étais un roman:
Le rouge et le noir, d’ailleurs, ça finit mal.
Si j’étais un personnage de fiction:
Elliott le dragon. Ne me demandez pas pourquoi c’est venu tout seul. La coiffure peut être…ou le regard niais intelligent.
The man who stares at goats. C’est drôle, gentillet pas toujours subtil ni très intelligent et ça n’est pas méchant tout en étant parfois complètement délirant.
Si j’étais une arme:
L’érosion. Non pas que je sois patiente, au contraire mais je suis têtue, je ne lâche rien quand je veux vraiment. Et puis ça n’a l’air de rien l’érosion, c’est très peu violent en apparence, mais c’est efficace!
Un ananas, c’est particulèrement ridicule et mal coiffé.
Si j’étais un bruit:
Un rire.
Si j’étais un vêtement:
Si je regarde dans ma penderie, une marinière. Je les collectionne bien que ce soit involontaire. J’en ai de toutes les couleurs, dont le orange pétant de tout à l’heure.
Si j’étais une citation:
« C’est encore loin Grand Schtroumpf? » Non, parce qu’il est long quand même ce tag…
Si j’étais un péché capital:
La gourmandise! Ça se passe de commentaire.
Si j’étais un métier:
Négociateur pour l’ONU…non, je rigole!
Si j’étais une phobie:
En vrai, j’ai peur des araignées, des insectes en général (mais pas des fourmis, qui manquent d’imagination ni des coccinelles qui ont l’air déguisé pour le carnaval, c’est festif. Les autres insectes sont fourbes à ramper et voleter partout comme des fous, c’est évident.), des ascenseurs, des tunnels et du vide. Et un peu de la foule mais pas tout le temps. Sinon ça va, je vais bien!
Si j’étais un défaut :
La paresse, ou plutôt non, la procrastination.
Si j’étais une qualité:
La paresse aussi.
Si j’étais une partie du corps:
Mes yeux de myope. Ils sont défectueux, mais ils m’ont aussi valu un très joli compliment de la part de Marichéri.
Cette semaine, on s’est enfin décidé à s’occuper du potager, dans l’ancien bassin du petit requin (pour les nouveaux: l’un des premiers propriétaires de la maison, avant la guerre, avait un petit requin domestique, entre autres animaux exotiques).
On a croisé une poule géante en allant chercher un cadeau pour la correspondante de Princessechipie.
La météo a été bizarre cette semaine, on a même eu un orage retentissant. Capucine a eu tellement peur qu’elle a oublié de bouder pour se réfugier dans les bras de Mangagirl. C’est dire à quel point elle a été terrifiée.