Emoi dans notre petite rue, qui a l’immense privilège d’avoir un feu au bout, c’est à dire à l’entrée (ou la sortie, ça dépend du sens) du bourg. Ce feu est en panne depuis plusieurs jours et c’est bien embêtant. A chaque fois qu’un technicien vient le réparer, il s’éclaire un instant, le temps que le technicien en question parte satisfait de son travail, pour s’éteindre à niveau. On a donc droit à un nouveau technicien tous les matins depuis une semaine, avec toujours le même résultat. L’énervement monte dans la rue, et en ma qualité de voisine la plus proche du feu, je suis allée enquêter. Heureusement, un technicien plus décidé que les autres est arrivé hier, je lui ai donc demandé quel était le problème. Eh bien, c’est tout simple:
C’est pas faux…qu’est-ce que je peux répondre à ça, hum? J’en suis encore à me demander ce que je vais bien pouvoir expliquer aux voisins qui attendent le résultat de mon enquête. Sinon, ce matin, alors il a fonctionné hier soir après le passage du technicien logique, et pour la huitième fois consécutive, le feu ne marchait plus. C’est sûrement parce qu’il est toujours en panne.
Comme j’ai recommencé à parler d’Halloween la semaine dernière, ça n’a pas loupé, j’ai eu droit aux sempiternels cris horrifiés: Halloween, c’est américain et commercial, beurk, pas de ça chez nous ma bonne dame, vade reto Halloween. Ahaha, déjà c’est remarquable autant d’ouverture d’esprit. C’est sûr que dès que quelque chose vient d’ailleurs et qu’on ne le connaît pas du tout, il vaut mieux s’en tenir à des préjugés basés sur une ignorance totale de la chose et tout rejetter en bloc. Ou alors, on peut essayer de se détendre un peu et de s’amuser, c’est bien aussi, surtout que je le répète, Halloween est une fête traditionnelle irlandaise multi millénaire. Ce n’est pas américain. Halloween est arrivée là bas dans les bagages des irlandais qui y ont émigré en nombres. Et franchement, il y a trois mille ans, il y avait très peu de supermarchés qui profitaient des festivités pour essayer de refiler lâchement des masques de Dracula en plastique à 50%. C’est fou non? Bref, je vous propose, encore une fois de revenir aux sources d’Halloween, c’est autre chose que ce qu’on en voit dans les mauvais téléfilms.
Halloween, ou Samhain pour reprendre son nom d’origine en gaélique, c’est quoi? Déjà, ça commence fort, j’ai appris avec ravissement que alors que beaucoup dont Wikipedia, croient que Samhain était le dieu des morts pour les celtes, pas du tout, espèces de petits ignares non druidiques (druidesques?): ça veut dire fin de l’été, ou début de l’été. Et les druides d’aujourd’hui trouvent la chose d’une logique implacable, puisque figurez-vous que quand l’été finit ici pour les simples mortels non initiés que nous sommes (en tout cas, pour moi, après tout, je ne sais pas pour vous…si ça se trouve, il y a des tas de druides ou neo-païens selon le terme officiel derrière leur écran en ce moment, prêts à venir m’attaquer à coup de menhir…), l’été donc finit ici en même temps qu’il débute dans l’underword, le monde souterrain des esprits maléfiques (je vous sens bluffés, là non? De là à dire que les Australiens ne sont rien que des farfadets et autres fantômes rigolos….bon, je m’égare).
Le 31 octobre était ainsi fêté un peu comme le premier de l’an maintenant. On célébrait la fin des travaux des champs, le retour des troupeaux dans les étables et tout ça. On se préparait pour essayer de passer un hiver tranquille, sans que les méchants esprits, les fées malignes et autres joyeusetés (les Aos sí…aucune idée de la prononciation, mais il y a bien un joli accent sur le « i »), probablement désœuvrés puis qu’apparemment pour eux, c’était les vacances d’été, ne viennent embêter les gentils humains innocents. Parce que le 31 octobre, des espèces de passages comme de vulgaires portillons, s’ouvraient pour laisser passer les Aos sí, l’air de rien, au milieu des gens normaux. C’est traître quand même un mauvais esprit….(d’ailleurs, pourquoi parle-t-on toujours des mauvais esprits? Il doit bien y en avoir de gentils aussi quand même. Je trouve ça carrément sectaire), ça voit une porte ouverte et hop, ça se jette dans le monde des vivants, sans même avoir été invité. Quel malappris! Du coup, on leur déposait des offrandes (les treats) pour qu’ils retournent soigner leurs indigestions de sucre chez eux (c’est vrai, quand on est ballonné, on profite moins de ses vacances et on a qu’une envie, rentrer à la maison). On essayait de leur faire peur en se déguisant soi-même en esprit encore plus méchant, ou pour réciter des sortes de prières de protection en passant de maisons en maisons. Bref la tradition du « trick or treat » n’est ni nouvelle ni commerciale. Je dis ça sans insister lourdement bien sûr.
Tant qu’on y était (chez les celtes, on est comme ça, on ne va pas gâcher une fête juste pour un truc, autant s’en servir à fond), on célébrait les ancêtres, surtout qu’on ne sait jamais, si ça se trouve la grande tante Aoife (ça se prononce Ifa) ou le grand père Darragh (c’est sobre, ça se dit juste dara) sont peut-être devenus des esprits eux-même, autant essayer de leur faire plaisir…les esprits des morts étaient donc très gentiment invités à participer aux festivités (ben oui, eux aussi pouvaient passer par la porte ouverte, ça devait se bousculer là dedans, entre les méchantes fées, les arrières grands-parents sans compter les cousins oubliés…une vraie pagaille. La gare de Liverpool Street à Londres aux heures de pointe, c’est calme en comparaison). On faisait des repas pas possibles, dans la joie, la bonne humeur et les vapeurs des ancêtres. On allumait de grands feux de joie, pour faire fuir les ignobles Aos sí, et purifier l’atmosphère pour survivre à l’hiver (je rappelle qu’on parle de trucs vieux de plus de 3000 ans. On avait une vie paisible à l’époque, si on ne se tapait pas un petit virus désopilant, style choléra, c’est qu’on se faisait embrocher gentiment par la tribu d’à côté). La tradition a été reprise par les chrétiens, et ça nous donne la Toussaint.
Bref, c’est vous qui voyez, mais je préfère les bonbons d’hallowe’en aux chrysanthèmes imposés. Et je préfère aussi être invitée à une fiesta sympa par mes arrières-arrières petits-enfants après ma mort que de recevoir des fleurs (ce n’est pas parce que je n’y crois pas que je ne peux pas apprécier l’intention, non?). Cela dit, à titre préventif, au cas où des neo-païens me liraient et se sentiraient un tantinet énervés par mes explications pourtant limpides, je rappelle que je connaissais très bien une grande prêtresse druidique en Angleterre (comptable dans le civil, comme quoi…), et qu’elle me trouvait très sympathique.
Cette semaine Marcel a testé la crème fraîche: il est pour. D’ailleurs, il reconnaît l’emballage et réclame dès qu’il me voit sortir un pot de crème maintenant
Mangagirl nous a ramené un petit souvenir de Paris: même si son voyage scolaire l’a très peu enthousiasmée, elle a des bases!
J’ai encore bien joué dans les archives…c’est pas toujours très clair, mais on continue. Elle sera très bien, cette expo, pas du tout floue, elle.
J’ai beaucoup hésité en voyant le thème choisi cette semaine par Ma’. Comme je l’ai déjà expliqué, je n’aime pas l’automne et son humidité. La dernière fois que Ma nous avait proposé l’automne, j’avais mis une photo assez lugubre, je voulais varier. Mais une belle photo d’arbres aux jolies feuilles d’automne colorées, ça ne correspond pas à ma vision de cette saison…et là, j’ai eu une illumination: forcément, en automne, il y a Halloween! Pour ceux qui ne viennent ici que pour le projet 52, je précise que j’adore halloween, le vrai, qui n’a rien à voir avec la caricature américaine que beaucoup s’en représentent en France. J’ai fêté Halloween en Irlande (d’où vient cette tradition multi millénaire) pendant 10 ans, puis en Angleterre pendant 11 ans, et je casse les pieds aux habitués depuis des années à répéter inlassablement que ce n’est pas américain! Enfin bref, avant que je m’énerve encore toute seule, je vais mettre une photo qui date de l’année dernière. Je ne mets pas que des Jack o lanterns et toutes mes décorations sont faites maison, pour respecter la tradition justement.
Le vendredi, c’est états d’esprit, imaginés par ma copine Zenopia.
Fatigue: je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas hiberner, c’est de la discrimination!
Condition physique: emmitouflée sous mon plaid.
Humeur: ce n’est pas que je n’aime pas l’automne, c’est clairement l’automne qui ne me réussit pas.
Esprit: hoquette par ci par là…
Culture: je vous ai parlé de l’expo Champollion? Un petit peu, non?
Boulot: archives, archives, archives. C’est un résumé. et plus on plonge dans le passé, moins c’est lisible.
Avis perso: la prof qui organise un voyage scolaire, mais qui ne sera ni au départ, ni à l’arrivée, parce que ça l’arrange pas, elle habite pas là, on est d’accord que c’est un chouïa abusé? Et que pour faire confiance à un troupeau d’ados (mineurs donc), elle ne doit pas être enseignante depuis si longtemps que ça?
Message perso: courage, tiens bon jusqu’au half term
Loulous: L’Adulte, qui aime bien se cultiver, a été à l’oktoberfest à Munich, par pur soucis scientifique bien sûr. Il en est très content. GeekAdo s’est rendu compte qu’il joue beaucoup mieux aux échecs après plusieurs bières…on sent un thème, chez les deux grands. Mangagirl est donc en voyage scolaire à Paris, on est très serein, surtout depuis que le lycée, alerté par les plaintes des parents, a dépêché une nouvelle prof pour assurer la supervision pendant tout le voyage. Princessechipie va aller au cinéma pour voir le film sur Simone Veil, excellente initiative. Wizzboy croise les doigts: il a entendu parler d’une histoire de pénurie d’essence, et après s’être renseigné sur ce que ça voulait dire, il attend que son instit ne puisse plus venir, faute d’essence. De toute façon, c’est lui qui ne pourra bientôt plus y aller, on est presque à sec.
Divers: il y a longtemps que je n’ai pas donné des nouvelles des poules, non? Elles vont très bien.
Amitié: à tout à l’heure!
Love: il ne va pas à Londres pour trois semaines, youpidoo.
Penser à: faire un calendrier uniquement pour les sorties et voyages scolaires, ça n’arrête pas en ce moment.
Envie de: acheter des petits pulls pour les poules. Ça existe, et je trouve ça très mimi, mais Maricheri prétend que c’est pas gentil pour ces pauvres bêtes.
Pic: on est d’accord que ça donne envie de rester sous un plaid, non?
On est presque mi octobre, et je n’ai pas encore parlé d’Halloween. Bon, évidemment, ça risque d’être un peu répétitif, pour tous ceux qui me suivent depuis le début, mais ils connaissent mes manies. Et ils aiment bien Halloween aussi, d’après les commentaires, donc je peux me lâcher.
Non, Halloween n’est pas une horrible invention américaine. C’est une fête traditionnelle irlandaise (et même celte plus généralement). Il se trouve que poussés dehors par les colonisateurs britanniques et la famine, les irlandais ont émigré en masse vers les États Unis. Vous allez rire, ils ont embarqué leurs traditions ancestrales avec eux. Il faut dire aussi qu’ils n’étaient pas trop chargés en bagages et c’est pratique à transporter, une tradition quand on n’a rien d’autre à amener.
Non, Halloween n’est pas une invention moderne. Comme dit au dessus, c’est une tradition irlandaise qui date, vous allez rire de plusieurs millénaires…après je ne sais pas ce que les anti Halloween appellent moderne…les silex, c’est moderne? La roue, le feu, ce sont de dangereuses nouveautés aussi? Votre fête moderne, elle a environ 3000 ans! On continue à la célébrer en Irlande en allumant des feux de joie autour desquels se retrouvent tout un quartier ou un village, comme depuis la nuit des temps.
Non, Halloween n’est pas purement une opération marketing montée par des supermarchés fourbes pour pousser à la consommation. C’est même l’inverse au départ, puisqu’on célèbre la fin des récoltes, les moissons, tout ça, vous voyez, ce qu’on garde pour l’hiver? Surtout que soyons clairs, il n’y avait pour ainsi dire aucun supermarché en Irlande à l’âge de fer. L’Ado a commencé sa scolarité en Irlande, et bien, l’école fêtait Halloween tous les ans et demandait aux enfants de venir avec des costumes faits maison. On ne compte plus les fantômes coiffées d’un vieux draps, les momies enroulées dans une vieille chemise, les sorcières en sac poubelle dans les rues d’Irlande le 31 octobre….on fabrique aussi ses propres décorations, ça fait partie du plaisir d’halloween.
Non, Halloween n’est pas une célébration glauque et malsaine de choses qui font peur. C’est au contraire pour chasser les mauvais esprits, pour s’en protéger pendant l’hiver tout en célébrant la mémoire des ancêtres, conviés à festoyer aussi, tiens, il n’y a pas de raison qu’ils ne s’amusent pas un peu aussi. C’est sûr que c’est beaucoup plus guilleret d’aller déposer un chrysanthème obligatoire sur une tombe presque oubliée…Et puis je ne vais pas me lancer dans de longues explications pédagogico psychologiques, mais les enfants adorent jouer à se faire peur et c’est important pour leur développement. Halloween n’est pas morose, c’est une fête extrêmement conviviale, un grand moment de partage et de joie entre voisins, entre amis, avec tout un quartier, pour les enfants et les adultes, tous réunis.
Non, Halloween n’est pas une glorification du mauvais goût. Sérieusement, vous vous êtes regardé, les anti Halloween? Vous vous trouvez vraiment plus classe que Morticia Adams? Et toc.
Et surtout non, non et non, ce n’est pas une fête américaine artificielle. Rhaaa. Je sais, je l’ai déjà dit mais ça m’énerve! Ce n’est pas parce qu’on ne connaît rien à quelque chose et qu’on étale copieusement son ignorance crasse du sujet qu’on a raison. Non mais.
Sérieusement, je trouve ça surprenant (et c’est un euphémisme), cette façon de caricaturer Halloween parce que je cite : « ce n’est pas français ». Donc, parce que quelque chose n’est pas français, on peut le moquer, le dénaturer, le décrier et être fier de le faire en plus. Vraiment? Mépriser la culture et l’histoire d’un pays voisin parce « qu’il n’est pas français », c’est normal? On peut dire je n’aime pas Halloween (sans savoir ce que c’est , mais bon…), ça ne m’intéresse pas ou je ne le comprends pas, sans tomber dans des arguments aux relents nationalistes. Et le père Noël qui est d’origine allemande, il vous pose problème aussi? Vous ne dites jamais week-end? Vous ne mangez jamais de couscous ou de pizza? Vous ne regardez jamais de séries étrangères? Quant aux gens qui a-do-rent la saint Patrick et détestent Halloween, un peu de logique quand même! Et vive Halloween. Bouh.
Cette semaine, c’est encore Wizzboy qui s’y colle. Il a été très inspiré par l’exposition Champollion au Louvre Lens (promis, j’arrête d’en parler dès demain!), pour le plus grand ébahissement d’une vieille chouette sans aucun sens de l’humour à côté. Il était plongé dans une réflexion intense devant un bas relief, et il a eu une illumination, qu’il a donc tenu à partager bien fort:
Mais non voyons, pourquoi tu dis ça? Ben, parce qu’ils sont tous dessinés sur le côté, c’est pour cacher qu’ils louchent. Et il est parti, l’air de rien, se planter devant un sarcophage, probablement pour faire de nouvelles découvertes scientifiques. Ça n’a donc pas plu du tout au reste de l’assistance, surtout que j’ai bêtement ri. Clairement, on comprend pourquoi ce petit est aussi mal élevé…oui, ben si ça se trouve, il tient une piste intéressante, avec cette histoire de strabisme pharaonique, je suis sûre que personne n’a encore pensé à étudier la chose.
Samedi dernier, on a bravé la pénurie de carburant pour aller voir l’extraordinaire exposition Champollion au Louvre Lens, et on n’a pas regretté (on n’était pas les seuls, d’ailleurs, c’était très bondé). J’y serais allée rien que pour voir le célèbre scribe. Je n’ai pas été déçue, il est superbe. Wizzboy a fait des contorsions devant pour vérifier que le scribe le suivait du regard, il était très impressionné: « quand même, pour un monsieur qui a presque 5000 ans, il est bronzé », ahah, merci Wizzboy pour cette remarque pertinente, avance, on nous regarde. Mais il n’y a pas que le scribe dans cette explosion, il y a bien plus à voir.
L’explosion est remarquablement bien construite. Certes, on s’émerveille des pièces égyptiennes, mais il n’y a pas que ça. On part dans les pas de Champollion, ses découvertes sont replacées dans le contexte de son époque. Non seulement on retrace son parcours archéologique, mais on comprend le retentissement que ses découvertes ont eu: les réticences de l’église mais aussi la mode de l’égyptologie et la communication très moderne des archéologues: il fallait bien intéresser les foules pour trouver des gens capables de financer les fouilles!
On a fait tellement de photos que je n’en mets même pas un quart, et j’ai eu du mal à choisir. Pourtant, on a oublié d’en prendre beaucoup: on était trop beat d’admiration pour penser à en faire. Sérieusement, j’ai rarement été aussi émue par une exposition, je n’ai même pas envie de commenter, ça n’est pas nécessaire.
GeekAdo était en transe, surtout qu’il étudie toujours tous les panneaux explicatifs dans le moindre détail d’habitude, cette fois, c’était pire. On est resté tout l’après midi, mais il aurait pu y passer la semaine. Mangagirl aussi, elle qui est toujours très artiste. Wizzboy et Princessechipie ont beaucoup aimé les jeux interactifs, notamment ceux avec des hiéroglyphes. Il ne manque que la pierre de Rosette, meme si on en voit des reproductions et des dessins: le British museum a refuse de la prêter. Déjà que celle qu’on y voit à Londres n’est même pas la vraie, qui ne sort jamais des remises.
Bref, on a tous adoré. Wizzboy a appris plein de choses au point de vouloir devenir égyptologue plutôt qu’international de rugby (il ne doute de rien). Si vous avez la possibilité de passer par le Louvre Lens, n’hésitez pas, c’est une exposition à couper le souffle et, j’insiste, extrêmement bien conçue et mise en scène.
Ce week-end, Wizzboy s’est découvert une passion pour l’égyptologie: on a été voir la superbe exposition Champollion au Louvre Lens. J’en reparlerai demain d’ailleurs.
Cette semaine, le boulot s’est immiscé dans les loisirs, puisque le sujet d’une prochaine expo, que je prépare cette fois (pas toute seule bien sûr, et pas du tout de la même envergure), s’est rappelé à moi en pleine visite, même si on ne va pas traiter non plus de Napoléon, mais ça tourne autour.
Wizzboy a aussi bien aimé être accueilli par des animaux, tous les matins en arrivant à l’école, mais il était aussi un peu triste pour eux. Le cirque, qui a monopolisé toute la semaine le parking à côté de l’école, doit partir aujourd’hui, ça n’est pas plus mal.
Je suis un peu en retard pour le projet de Ma’, mais c’est justement parce que j’étais partie prendre une photo en plein dans le thème de la semaine. On est allé voir l’exposition Champollion au Louvre Lens, j’y reviendrai dans la semaine, et j’en ai profité pour photographier le parc du musée. Honnêtement, je ne suis pas fan: autant l’intérieur est très bien conçu, autant le côté mi blockhaus mi teletubbies du parc ne me convainc pas. Mais mes enfants adorent.