Xmas addict 2019: day twenty two

On commence à Bourg en Bresse, merci La Plume d’Isandre

On part au Vietnam, merci Laurence

On va à Tours, merci Synyc

On continue à Athènes, merci Annie

On part à Luneville, merci Estelle

On termine pour aujourd’hui à Londres grâce à L’Ado

Si vous voulez participer, n’hésitez pas à m’envoyer vos photos (avec votre lien éventuel), par email ou messenger, et bien sûr: let’s be Christmassy!

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Projet 52: étoile

De façon toute à fait originale, j’ai choisi de vous montrer l’étoile en haut de notre sapin pour le thème choisi cette semaine par Ma’. Enfin non, je suis beaucoup trop petite, c’est Marichéri qui a pris la photo, en pouffant de rire parce que je n’y arrivais pas. C’est mesquin. On a profité de nos 3m40 de plafond pour prendre un grand sapin, évidemment que je ne peux pas photographier le sommet! Ça saute aux yeux sur la photo mais on l’a mis entre la salle à manger et le salon et les deux pièces sont… Bordeaux, si. Mais on a gardé la tapisserie d’origine dans les placards de chaque côté de la cheminée (avec son miroir) , après de multiples débats. Il faut imaginer qu’au départ cette tapisserie était partout dans la salle à manger, y compris au plafond, et que les portes étaient en vert sapin, on en revient aux décorations de noël…

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Xmas addict 2019: day twenty one

On commence à Bruges mais merci Marianne

On part à Londres grâce à L’Ado

On continue à Lyon, au salon du chocolat, merci Carrie

On va à Hong Kong, merci P.

On passe à Moscou, merci Emily

On finit pour aujourd’hui en Alsace, chez un vrai xmas addict, je suis très impressionnée! Merci Nathalie

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Friday Feelings #246

Bon, ce n’est pas la joie dans les news, surtout de l’autre côté de la Manche d’ailleurs, même si tout le monde s’en fout ici, mais Marichéri est en vacances. L’Ado aussi, il est arrivé hier soir, alors youpidoo. Voilà. J’en ai marre de la mauvaise humeur ambiante, soyons un peu festif! Je vais essayer de faire des états d’esprit joyeux pour une fois. Vive noël, na!

Fatigue: même pas mal.

Humeur: je disais donc, youpidoo.

Condition physique: bon là, forcément, comme je rentre du marché, je suis trempée, mais c’est pas grave.

Estomac: bon là forcément, comme je rentre du marché, c’est la joie. Comme quoi, tout est une question de perspective.

Esprit: de noël. Et toc.

Boulot: va-can-ces! Même si on va peut être en profiter pour attaquer le bureau, dès qu’on se sera enfin décidé pour la couleur des murs. Mais ça me met en joie aussi, c’est la dernière pièce de la maison à rénover.

Culture: les documentaires historiques sur la deuxième guerre mondiale, ou les croisades, ou la peste bubonique, ça suffit! Sans vouloir tomber dans la guimauve écoeurante des téléfilms de noël, on doit quand même pouvoir trouver plus festif! Je ne vous ressors pas mon top 10 des films de noël, mais oui, on va regarder tout ça en famille cette semaine.

Avis perso: je maintiens que Capucine serait charmante avec des petits bois de rennes qui clignotent, cette bête n’a absolument pas l’esprit de noël.

Message perso: j’aurais l’occasion de le redire dans le xmas addict, mais joyeux noël à tous.

Loulous: L’Ado est donc rentré, il est déjà allé fouiner dans tous les placards et les deux frigos, pour se renseigner. GeekAdo suit ça de près aussi. Il compte amener son frère goûter du vin chaud sur le marché de noël, c’est beau cette communion alcoolique fraternelle. MangaGirl s’est tout juste remise du spectacle de noël, voilà qu’elle répète déjà pour les vœux du maire, toujours à l’hôtel de la ville où ils sont scolarisés, pas celui de notre village. PrincesseChipie était très contente de son tour en calèche avec le père noël. Ce n’est pas parce qu’elle est au collège qu’elle doit arrêter de s’amuser quand même! On est bien d’accord. Wizzboy est au bord de l’explosion permanente tellement il est hystérique. Il est à fond. On ne la lui fait pas, il sait bien que le père noël de la calèche, c’était pas le vrai. C’est un remplaçant, comme quand la maîtresse est malade ou que M’Bappe est blessé et qu’on met un autre joueur un peu nul à la place. Le vrai père noël a pas le temps de faire le guignol en calèche en ce moment. Mais c’est fun quand même.

Divers: on est d’accord, surtout en cette période noelesque, on n’a jamais assez de cheminée chez soi? Même purement décorative je veux dire. Non parce que j’ai trouvé un encadrement de cheminée en bois chez l’antiquaire, je suis sûre qu’il ferait très bien chez nous (l’encadrement , pas l’antiquaire). Je vais sûrement lui trouver une place quelque part, si, si, attendez ça va me venir.

Amitié: merciiiiiii!

Love: il est joie!

Penser à: re-revérifier que je n’ai rien oublier…vraiment, ça m’étonne beaucoup, toute cette organisation.

Courses: finies! Il ne me reste plus qu’à poster mes cartes de noël. Je suis ébahie moi-même, c’est suspect. J’ai forcément dû oublier quelque chose, mais vraiment, je ne vois pas.

Sortie: encore un marché de noël demain, médiéval cette fois. C’est important de faire monter l’ambiance.

Envie de: passer un beau noël tous les 7

Pic: let’s be xmassy!

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Xmas addict 2019: day twenty

On commence à Milan, merci Stéphanie

On continue à Tours, merci Synyc

On part à Glasgow, merci Émilie

On va à Paris, merci Laurence

On part à Singapour, merci Laurence

On termine pour aujourd’hui à Bourg en Bresse, merci à La Plume d’Isandre

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Thursday Thunder: women have names too

Soyons clairs, je préfère m’enfoncer une fléchette dans l’œil jusqu’au nombril plutôt que de regarder des abrutis « sportifs » en lancer dans des cibles, au milieu d’une foule aussi bourrée passionnée qu’eux et en musique. Franchement, à choisir je suis même prête à aller voir un match de cricket en 4 heures (193 h en ressenti), c’est dire si ça me captive. Bref, malgré 21 ans à côtoyer des gens qui vont jouer aux fléchettes dans des pubs et qui prétendent que c’est un sport, je n’ai jamais apprécier et les tournois télévisés de la chose, à coup de championnats du monde, de l’univers, de la galaxie et de l’Essex réunis sont un mystère pour moi. Mais c’est extrêmement populaire (dans tous les sens du termes) en Angleterre et les champions de fléchettes sont des célébrités. Or voilà-t-il pas que pour la première fois dans l’histoire de la fléchette, une femme a battu un homme en pleine compétition mondiale (d’habitude exclusivement masculine). Ça a fait la une de toute la presse anglaise, qui n’a que ça à dire en ce moment, c’est évident. Littéralement, « woman won a game ». C’est tout. Visiblement, c’est assez historique pour en parler mais pas pour citer son nom, contrairement à celui de son adversaire masculin et perdant. Alors j’ai beau me moquer des fléchettes comme de ma première écharde, ça m’a énervé.

Source

Il y a quelque temps, la presse francophone s’était fendue d’un titre remarquable: une femme de 44 ans nommée première ministre de Belgique. Son âge étant plus important que son nom, forcément. Dans le même style, j’ai vu passer, en anglais cette fois : une femme en Finlande devient la plus jeune première ministre d’Europe. Mais là encore, on préfère préserver son anonymat, probablement par pudeur. Deux secondes sur Google et on trouve des tonnes d’articles où on apprend que la petite amie, la sœur, ou la cousine au second degrés de tel ou tel sportif plus ou moins connu, a remporté une médaille olympique ou battu un record du monde, mais c’est visiblement moins important de citer son nom que son lien de parenté avec un type qui n’est strictement pour rien dans son exploit. Pareil dans le monde des arts, de la littéraire, de la politique, des sciences….ça leur arracherait la gueule, à tous ces pseudos journalistes, de nommer une femme dans leurs titres, juste une fois, pour voir ce que ça fait?

On a une identité, un nom, pas que un âge, un lien de parenté avec je ne sais qui, des jambes plus ou moins longues ou une carrière qui apparemment, reste en travers de la gorge de ces connards machistes qui n’ont jamais été foutus de réussir quoique ce soit, même pas de faire leur job correctement en écrivant un titre en entier. Avec le nom de la personne dont ils parlent, pas juste son genre. On n’est pas interchangeable, dire « une femme », ça reste assez vague quand même! A quand un titre « woman does something » , « une femme fait quelque chose » pour la prochaine femme à remporter un prix Nobel ou battre un record du monde? Sans oublier en chapeau de preciser le prénom et le patronyme de son conjoint, son père ou son arrière grand oncle qui n’a rien fait de particulier, mais c’est un homme donc il a non seulement le droit d’avoir une identité, mais il est aussi indispensable de le mentionner pour s’excuser d’avoir osé parler d’une femme sans citer d’homme dans le titre. On ne va quand même pas laisser une femme faire seule la une d’un journal pour quelque chose qu’elle a réussi par elle-même, sans chaperon masculin!

Ce n’est évidemment qu’un détail, mais ça en dit long sur la place des femmes dans la société médiatique. En décor, anonyme, ça va, mais il ne faut pas qu’on en fasse trop non plus. C’est encourageant pour les gamines qui voient ça…cela dit, je n’ai pas du être la seule à bondir, puisque certains ont réécrit leur articles et ont pensé à y mettre l’identité de la joueuse de fléchettes du début. Elle s’appelle Fallon Sherrock. Maintenant, elle peut aussi arrêter les fléchettes, tous peuvent arrêtez les fléchettes, mais c’est un autre débat.

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Xmas Addict 2019: day nineteen

On commence à Pau, merci Sarah

On passe par Noumea, merci Estelle

On part à Marrakech, merci Christina

On continue à Avignon, merci Crevette de Mars

On termine aujourd’hui avec une photo un peu particulière pour nous mais que je tenais absolument à mettre. C’est à Colchester, dans l’Essex, notre ancien chez nous que L’Ado est retourné photographier juste pour faire plaisir à sa maman (et revoir des potes un peu…)

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Le doigt de Saint Nicolas

Il y a très longtemps que je n’ai pas massacré l’histoire de l’Angleterre, je ne suis pas sûre de continuer, maintenant qu’on est en France. je me restreins, mais ça me manque, de divaguer bêtement sur un sujet (très) vaguement historique… Et voilà que je tombe ce matin sur un bref entrefilet sur le site de BBC news (le lien est sous la photo) qui annonce qu’un doigt du père noël a été déposé à Battle Abbey, l’abbaye que Guillaume le conquérant a fait construire pour célébrer sa victoire de 1066. Forcément, je suis allée voir ça de plus près. J’ai même trouvé d’autres articles plus détaillés, c’est dire si j’étais joie.

Source

J’ai déjà parlé du charmant village de Battle et de sa magnifique abbaye, puisqu’on l’a visitée. C’est à dire que la bataille de Hastings n’a absolument pas eu lieu à Hastings, mais plus loin en rase campagne. On a quant même plus de liberté de mouvement en plein champs pour étriper tout ce qui passe à coup de moulinets ravageurs, que coincé dans des ruelles étroites. Sans compter qu’on y gagne aussi en nettoyage après… Tout guilleret après son carnage sa victoire, Guillaume a fait construire une abbaye pile à côté du champ de bataille, et un village auquel on a originalement donné le nom de Battle, a poussé autour. Jusque là, ça va. L’abbaye de Guillaume se visite, sauf une partie qui a très logiquement été convertie en collège privé so british, ça se tient. Mais qu’est-ce que le père noël vient faire là dedans? Et bien le petit Guillaume aimait beaucoup son abbaye, il lui a fait plein de cadeaux. Et qu’est-ce qu’on offrait à une abbaye au moyen âge, alors qu’il n’y avait même pas de wifi? Des reliques de saints. Guillaume aimant bien les listes (il a commandé le domesday book qui recense toutes les terres de son royaume, et surtout toutes les taxes associées, faut pas rigoler non plus), on n’allait pas ranger ses cadeaux dans un grenier, en fouilli et puis ça ira bien comme ça. Les moines ont tout bien noté dans un magnifique inventaire superbement calligraphié pour l’époque, c’est à dire totalement illisible pour la nôtre. Il a fallu attendre des siècles pour qu’un petit curieux se penche à nouveau dessus et le déchiffre. Et là, ça devient festif.

D’après le docteur Carter, historien à l’English Heritage, Guillaume a non seulement offert des bouts de la mangeoire qui aurait servi de berceau au Christ, mais aussi des phalanges de Saint Nicolas, qui a inspiré le père noël. Nous y voila. Il y a un doigt du père noël à Battle! Pour rester dans l’ambiance festive, le roi Jean sans terre (le frère souffre douleur de Richard cœur de lion, abominablement calomnié par les adorateurs d’un espèce de hippie en collant amateur de tir à l’arc qui n’a jamais existé) a aussi offert aux moines de Battle, des pierres qui auraient servi à lapider saint Étienne. Il n’y a pas à dire, on savait choisir des cadeaux amusants, au moyen âge. Saint Étienne se dit Saint Stephen en anglais, et on le célébrait (c’est toujours le cas en Irlande) le 26 décembre, soit Boxing Day aujourd’hui, qui est toujours férié. Il y aurait eu à Battle 175 reliques, toujours plus ou moins en rapport avec les fêtes de noël. Bon, je préfère prévenir, si on m’offre un bout d’os mercredi prochain, je vais mal le prendre. Mais visiblement, les moines de Battle en étaient très contents, puisque Guillaume a continué sur sa lancée, et il leur a aussi donné un morceau de tissu qui aurait toujours appartenu à Saint Nicolas et même sa tunique. Je sais pas où il se fournissait, mais il avait de la suite dans les idées…

Avec tout ça, je suis dégoûtée. Je ne savais pas qu’il y avait eu des restes du pere noël à Battle Abbey quand on l’a visitée! Je suis sûre que j’aurais encore plus apprécié. Bon cela dit, il ne reste plus rien de ces reliques aujourd’hui, c’est pas malin. Tout ça parce que les monastères ont été sauvagement pillés ou détruits à cause des problèmes conjugaux et des fins de mois difficiles de Henry VIII. Cet abruti a perdu le doigt du père noël avec sa réforme, on ne le félicite pas. C’est sûr qu’après ça, il était sur la naughty list…bien fait pour lui!

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Xmas Addict 2019: day eighteen

On commence à Clamart en région parisienne, merci Kleo in Paris

L’Ado nous amène à Covent Garden à Londres

On part à Buenos Aires, merci Carmen

On continue Ho Chi Mim, au Vietnam, merci Laurence

Et on termine pour aourdhui à Dole, dans le Jura, merci Steph BD

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Bodiam Castle revisité

Pour ce mardi tourisme, j’ai décidé de revisiter Bodiam Castle, une forteresse de 1385 dans le Sussex. J’en avais parlé il y a plusieurs années, mais j’ai fait quelques progrès depuis, je sais mettre plein de photos maintenant, autant en profiter! Bodiam Castle a été construit par Sir Edward Dallyngrigge dans l’idée de résister à une possible invasion des français pendant la guerre de cent ans. C’est sûr en un siècle, il a eu le temps de faire des travaux. Il faut bien s’occuper un peu entre deux batailles.

  

Le petit Edward a donc largement eu le temps de faire creuser un lac artificiel pour y planter son château au milieu. Non seulement c’est défensivement intéressant, mais surtout ça attire toujours les touristes des siècles après. Quel visionnaire cet Edward! Ça ne saute pas forcément au premier coup d’œil du non-médiévaliste de base, mais Bodiam est aussi remarquable par son architecture osée: il n’a pas de donjon. Ce n’est pas un oubli, c’est voulu, les salles d’habitation se répartissent le long des murailles, probablement pour mieux profiter de l’humidité du lac.

 

Il y a toujours foule, pas moyen de prendre une photo tranquille sans voir débouler deux ou trois visiteurs qui viennent tout gâcher! Ça pourrait être grandiose, mais non, il y a deux touristes, dont une en short au milieu…un peu de tenue quand même, qu’en penseraient les Dalyngrigge? Ben rien, puisqu’ils se sont bêtement éteints à attendre les français, qui ne sont jamais venus (au moyen âge en tout cas). Du coup Bodiam Castle est passé à la famille des Lewknorr juste à temps pour la guerre des Roses en 1483. D’où on peut en conclure que pour être propriétaire de Bodiam,  il faut un nom à coucher dehors, avec des doubles consonnes. C’est râpé pour moi, dommage…

 

Cela dit, quand on voit l’intérieur, il y a quand même des travaux à faire. Attention, scoop, je suis sur la photo, là en dessous. Si Bodiam est dans cet état, c’est évidemment la faute des Lewknorr (j’ai dû m’y prendre à deux fois pour vérifier l’orthographe, ils ne pouvaient pas s’appeler Smith, comme tout le monde? ), fervents supporters des Lancaster, qui ont perdu la guerre des Roses. Ça a vivement vexé le gagnant, Richard III, qui lui était de York. Il a un tout petit peu fait un caprice et assiégé le château. Cela dit, ça ne lui a pas réussi, puisque Richard III, c’est le roi qui a fini comme cale de voiture dans un parking (je n’invente rien, j’en ai parlé ici et  aussi). Ça lui apprendra à tout casser. Non mais.   

Les propriétaires successifs de Bodiam Castle avaient vraiment la poisse et l’art de choisir leur camp. Pendant la guerre civile en 1641, le nouveau châtelain, lord Thanet (ah ben tiens, c’est facile comme nom…c’est peut être un pseudo?) est bêtement royaliste. Cromwell l’a très mal pris, et le château aussi qui a été à moitié démantelé par les troupes parlementaires, probablement pour jouer. Cromwell était comme ça, très mutin. Bodiam tombe en ruine et dépérit jusqu’en 1889.

 
Le château est racheté par lord Cubbitt (ahah, je savais bien qu’il y avait un truc avec les doubles consonnes). Ce brave monsieur retape tout ça et un de ses descendants fait don de Bodiam au National Trust en 1925. N’importe quel manant peut venir admirer les fortifications maintenant, même des français, et toc, bien fait pour lord Dallyngrigge!  

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