Et on finit tout en poésie (😊) à Bruxelles, merci Synyc
Si vous voulez participer, n’hésitez pas à m’envoyer vos photos (avec votre lien éventuel), par messenger ou par e-mail (attention, c’est une nouvelle adresse, dans la rubrique « me contacter »), et bien sûr: let’s be Christmassy!
Le vendredi, c’est états d’esprit! (créés par ma copine Zenopia qui n’hésite pas à passer une soirée à déguiser virtuellement des gens et à me faire attraper un fou rire- elle comprendra <3).
Fatigue: vous connaissez Simon and Garfunkel, Sonny and Cher, ce genre de chose? Et bien nous, on a Capucine and Marcel, the feline duet. Qui ne se produit qu’entre minuit et 6 heures du mat, je vais tenter de leur expliquer le concept du couvre-feu, tiens. Sales bêtes.
Condition physique: trempée. Impossible de prendre un parapluie à cause du vent…on sent toute ma bonne humeur ce matin, juste avec les deux premières rubriques, non?
Humeur: bon allez, hop, je vais prendre un autre café, je ne vais pas me laisser abattre!…je disais : hop!…ah ben, c’est raté, je suis toujours coincée sous mon plaid.
Estomac: on lui a parlé d’un café, il ne veut rien savoir, il faut que je sorte de dessous ce plaid. C’est urgent.
Esprit: de noël. Si, si, je n’ai pas l’air comme ça, mais je suis très festive.
Culture: L’Ado n’arrête pas de me faire découvrir des auteurs latino américains obscures, sous prétexte qu’il les étudie et que j’ai émis une fois mon admiration vérifiable et béate pour Garcia Marquez. Ça ne veut pas dire que la literature quechua va m’intéresser. Surtout que je ne comprends pas le quechua.
Boulot: c’est le calme plat. C’est bien aussi, surtout que j’ai la motivation d’une palourde comateuse….ça ne va pas du tout, je voulais rajouter comateuse, mais festive (la palourde), pour rester dans l’esprit de noël, et maintenant, j’ai l’image de fruits de mer qui clignotent dans la tête. Et d’un oursin dans le sapin. Je vais très bien.
Avis perso: à la place des australiens, je me vexerais…Boris Johnson qualifie le no deal qui se prépare de « Australian style ». Depuis quand le chaos est-il une spécialité australienne?
Message perso: encore merciiii!
Message perso 2: et merci à tous les participants au xmas addict!
Loulous: L’Ado est petit joueur quand même! Alors qu’il peut enfin aller courir à plus d’un kilomètre de la maison, et après avoir râler copieusement quand il ne pouvait pas, il ne sort pratiquement plus, sous prétexte qu’il fait un temps pourri. GeekAdo a complètement cassé sa réputation d’asocial depuis que Marcel s’invite dans ses cours en zoom. MangaGirl n’a toujours pas de stage. Comme les trois quart de la classe, ça me rassure un peu. PrincesseChipie et la prof de maths épisode 348493: ça y est, la pauvre femme a totalement craqué, elle a fini par confier un cours à ma gamine, très contente de mettre un peu d’ordre dans cette classe. Je rappelle que PrincesseChipie fait tout ça avec le sourire et pour aider, vraiment. Wizzboy, qui croit toujours officiellement au papa noël, ne s’en fait pas: il n’est peut-être pas complètement très sage, mais M. est pire. Et puis si le papa noël ne donnait des cadeaux qu’aux enfants super sages, ben en fait, il n’en donnerait pas beaucoup. Et après il aurait plein de cadeaux qui resteraient et ça serait le bazar chez lui, et il ne veut pas du bazar, parce que quand on a du bazar dans sa chambre, ça compte comme pas très sage et le père noël peut pas être pas très sage parce qu’il doit servir d’exemple sinon c’est pas juste. Donc, le père noël doit forcément donner des cadeaux aux enfants moyen sages aussi, pour se débarrasser. C’est logique.
Divers: allez hop, juste pour le plaisir et parce qu’il faut bien que je le case quelque part: 🎶Laaaaast christmaaaas🎶
Amitié: vive messenger aussi (après Skype la semaine dernière je veux dire).
Love: il se dévoue pour tester les plats de noël du boucher en avance, dont une terrine festive au foie gras et au pain d’épices qui a toute son approbation. C’est pour aider.
Penser à : poster un dernier colis qui attend depuis plusieurs semaines, tout emballé et prêt à partir.
Courses: organisées…il reste à passer commande chez le boucher, mais j’attends que Marichéri finisse de tester tout ça.
Envie de: paillettes.
Pic: forcément après son concert nocturne, Marcel est fatigué.
Et on termine au Metropolitan Museum a New York, merci Synyc
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D’ici trois semaines, la Grande Bretagne (je n’ai pas dit le Royaume-Uni, puisqu’on ne sait toujours pas ce qui va se passer pour l’Irlande du Nord) sortira de la période de transition et rentrera en fanfare dans le vrai brexit. Les brexiters attendent ça depuis plus de 4 ans, on va voir ce qu’on va voir…c’est sûr, mais quoi exactement? Personne ne sait, à juste trois semaines de l’échéance donc, ce qu’on va voir. De négociations ultimes en négociations de la dernière chance, on n’a pas avancé d’un iota, juste repoussé une date limite qui n’en finit plus de reculer. Il n’y a pour l’instant, aucun accord entre Londres et Bruxelles, et le dîner d’hier soir entre un Boris Johnson ébouriffé et hilare, et une Ursula impeccable et peu portée à la rigolade parce que consciente, elle, de la gravité de la situation, n’a rien apporté (cela dit, comme on y a servi du poisson, je soupçonne les cuisiniers de la commission d’y avoir magnifiquement trollé Johnson, qui s’entête à refuser tout accord à cause de droits de pêche).
Je pourrais développer pendant des heures, mais ça servirait à quoi? J’ai l’impression de piquer la même colère en boucle depuis 4 ans. Et c’est bien là le problème. Les brexiters, enfermés dans leurs délires, ont refusé d’écouter quoique ce soit. On les a prévenus, mais ils ont tout balayé d’un revers de main. Et aujourd’hui, ils ont le toupet d’accuser les européens de vouloir les punir, quand Barnier, qui a une patience et un self control admirables, leur rappelle simplement que ce qu’on leur dit inlassablement depuis 4 ans, va arriver d’ici 21 jours. Par leur faute. Non, Bruxelles n’a pas de nouvelles exigences soudaines dans les négociations. Bruxelles répète depuis 4 ans que la Grande Bretagne ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, les avantages de l’union sans en faire partie. Il n’y a rien de nouveau, les remainers l’ont expliqué ad nauseam avant, pendant et après le référendum. Non, Bruxelles ne veut pas tout à coup se venger des britanniques en les empêchant de franchir les frontières européennes comme bon leur semble. On va juste leur appliquer les règles qui existent depuis des lustres pour les ressortissants des pays tiers, puisque c’est ce qu’ils vont devenir, un pays tiers. C’était quand même bien le but du brexit, de ne plus faire partie de l’union? Ce n’est la faute ni des fonctionnaires européens, ni des français, ni des irlandais ni des allemands, ni des extraterrestres ou de je ne ne sais qui, c’est la faute des brexiters.
Sur place, en Grande Bretagne je veux dire, ils font encore plus fort. Vous croyez qu’ils assument leurs responsabilités devant le cataclysme qui s’annonce, et qu’ils ont entièrement provoqué? Pas du tout. Ils accusent les remainers (les pro européens). Ah. Il fallait oser, ils l’ont fait, sans aucune honte. Les négociations sont un échec parce que les remainers ont refusé de faire des compromis…euh, WTF?!? Sérieusement, en matière de déni de la réalité, Trump, c’est du pipi de chat à côté des brexiters. Je ne sais même plus quoi dire tellement je suis estomaquée devant autant de mauvaise foi. C’est fou comme ces espèces de bullies machos, fachos et fiers de l’être, se transforment en pauvres gamins chouineurs dès qu’ils se heurtent de plein fouet à la réalité et que leurs mensonges, leur bêtise, leur couardise et leur incompétence crasse apparaissent au grand jour. Ils font un caprice, les pov’choux…
Enfin bref, je pourrais me répandre comme ça, pendant longtemps, mais à quoi bon? J’ai une très grosse pensée pour mes amis là et j’ai juste envie de dire aux brexiters, pour parler comme eux: grow up and own your mess, brexmoaners!
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Je continue avec les tops 10 noelesques, et je reste dans les classiques, avec une nouvelle sélection de cadeaux so british (celles d’années présentes sont ici et là). On pourrait croire que j’ai épuisé le sujet, mais pas du tout, les marchands d’horreurs britanniques ont encore fait très fort cette année. C’est d’autant plus facile que FB me prend pour une expat anglaise forcement patriotique, et que j’ai droit à tout un tas de pubs débiles. Cela dit, je songe à un top 10 des cadeaux ch’ti, pour faire honneur à notre nouvelle région, mais je ne veux vexer personne.
10. On commence en douceur, par un cadeau qui ne me déplairait pas forcément. Évidemment, c’est réservé aux républicains convaincus, je doute que les fans de Lizzie apprécient. Pourtant, ça peut être drôle, non? Je verrais bien Philou en meurtrier sadique, tiens…
9- Si auntie Millicent-Gertrude (ça se prononce guhèurtroud en anglais, c’est encore plus charmant) n’a pas aimé le cadeau précédent, on est sûr de la ravir avec le gant de cuisine Henry VIII. Si, si, c’est précisé sur le site, c’est bien le gant du serial killer royal. Parce que quand on aime la pâtisserie, on ne compte pas les décapitations? Parce que cuisiner, ça donne envie de sauter sur tout ce qui bouge? Je ne sais pas, je cherche…
8- Le bonnet Stonehenge est passé devant le gant uniquement parce qu’on le porte à l’extérieur, devant des gens je veux dire. Alors qu’on peut planquer le gant dans sa cuisine, personne n’en saura rien. En même temps, on reste dans le cadeau qui a une utilité, ça peut être une excuse…ça a un petit côté « Where is Charlie » vintage ( pour le noir et blanc), mais avec la réponse (Charlie is in the kitchen…ah non pardon, ça c’est Brian- Charlie is at Stonehenge).
7- Là par contre, on commence à avoir des doutes sur le côté utilitaire de la chose. Je sais bien que les tea cosies, ces espèces de chandails pour théières, sont sensés garder le contenu au chaud, mais celui-là a quand même l’air très peu pratique. On verse directement le thé sur l’aile qui pendouille bêtement, non? Et franchement, saboter comme ça un spitfire à coup de giclées de thé dans l’aile, je ne suis pas sûre que ça soit si patriotique que ça. Parce qu’il s’agit évidemment d’un hommage nationaliste et particulièrement laid, tricoté avec les orteils, totalement facho innocent aux avions anglais de la deuxième guerre mondiale. Voilà. Ça me laisse sans voix, tiens.
6- On continue dans la cuisine avec le gobelet de Richard coeur de lion, si. C’est très frais, il a même laissé sa main dessus. En sachant qu’il est mort de la gangrène, ça donne vraiment envie de boire là dedans.
5- Je ne sais pas vous, mais après le gobelet spécial zombie royal, j’ai besoin de m’aérer un peu. Justement, on arrive aux nains de jardin Lizzie bourrée ou croisé, alcoolisé aussi mais moins que la reine (sûrement en hommage au petit Richard, celui qui fait rien qu’à laisser traîner ses membres pendant des siècles sur de la vaisselle). C’est great uncle Clarence-Gideon qui va être content!
4- pour le cousin Gustave-Kevynh, qui est plein d’humour, on a l’incontournable papier toilette Boris Johnson. Voilà. En plus, c’est d’actualité, les britanniques ayant fait des stocks de PQ toute l’année, assez pour tenir un siècle.
2-On reste dans les cadeaux royaux avec le pilulier Lizzie. C’est tellement radieux que je ne sais plus quoi dire, je n’arrive même plus à penser à un prénom composé idiot….euh…pour rester dans le thème Hildegarde-Lizzie? Elizabeth-Petronille? Lisbeth-Mauricette? Je fatigue…
1-Et on termine par le parfum à la Marmite, cette espèce de pâte à tartiner à vomir à la levure de bière, qui donc se diversifie dans l’immonde mais olfactivement cette fois. Je me sens faible d’un coup…
On passe à Strasbourg, avec une photo qui résume bien le xmas addict, merci Danielle
On part à Mexico, merci Xabi
Et on termine à Londres, merci Synyc
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Pas de mardi tourisme, j’ai finalement décidé de faire une pause en décembre, c’est un peu redondant avec le xmas addict. Mais je reprends en janvier, quand on aura besoin de se dépayser un peu. En tendant, on va parler nourriture, c’est important. En Angleterre, j’essayais d’insuffler un peu de traditions françaises à nos Noels. Mes enfants ont su chanter « petit papa Noël » en yaourt avant de connaître toutes les paroles de jingle bells (il y a plein de couplets!). D’ailleurs, j’avais décrété que le papa noël exigeait qu’on lui écrive en français, pas en anglais (pour une fois que je pouvais motiver mes petits anglophones à faire un effort pour speak la France). On a toujours mis nos chaussures devant le sapin, en plus des stockings. Et bien sûr, Marichéri n’hésitait pas à aller chasser le fromage français en milieu hostile, c’est à dire en épiceries fines londoniennes en décembre, tout ça pour avoir un menu de noël aussi français que possible. Aujourd’hui…et bien aujourd’hui, avec toute la logique qui me caractérise, je beugle les chansons de Noël anglaises (et pas que Laaaast Christmaaas…vous avez vu, c’est la première fois que je le case cette année). Les Noels anglais me manquent. Alors, on fait des gingerbread men, des Christmas cookies, du chutney, meme du mulled cider pour les grands. Mais surtout, on se goinfre de mince pies. Du coup je ressors les deux recettes, la traditionnelle à la viande, que toute nostalgie du monde ne me fera jamais manger, et la moderne, sucrée et beaucoup plus digeste.
Les mince pies sont un grand classique des tables de Noël anglaises et datent du 13 eme siècle. L’idée de mélanger de la viande hachée, des épices et des fruits auraient été ramenée des croisades par des chevaliers désireux de conserver autre chose que la peste ou le choléra de leur petit voyage touristique. En plus, c’est pratique, c’est moins encombrant qu’un coquillage peint souvenir de Tunis. Les mince pies font partie de l’histoire anglaises, elles ont même symbolisé les répressions envers les catholiques quand elles ont été interdites pendant la guerre civile. Les puritains les trouvaient outrageusement décadentes et papistes, on se demande bien pourquoi.
Les mince pies traditionnelles sont farcies de 13 ingrédients, en référence aux 13 apôtres. Je n’ai pas osé me lancer dans la cuisine médiévale, mais j’ai trouvé un bon compris sur BBC goodfood bien sûr, dans la rubrique Noël victorien. Il s’agit d’une recette de 1851 tirée de « modern domestic cookery » de Mrs Rundle. On reste dans le traditionnel, mais c’est facile à faire. À manger par contre, je ne sais pas.
Pour 10 grosses pies ou 20 petites (On sent de suite que les proportions, c’était le truc de Mrs Rundle!) il vous faut: Pour la pâte: -225 gr de farine -115 gr de margarine en dès -4 à 6 cuillerées de lait et une de sucre. -de l’eau froide, à vue de nez, si vous en avez besoin pour que la pâte soit bien lisse. J’adore vraiment les explications de Mrs Rundle.
Pour la farce, attention j’ai recompté, il y a bien 13 ingrédients: -450gr de filet de bœuf haché -450 gr de suet, soit d’après Google translate, de la graisse de rognon. Tout de suite, ça met en appétit. -4 pommes coupées en dés -1kg de groseilles -une pincée de noix de muscade -une de cannelle -une de clous de girofle -une de gingembre (je mets une pincée, mais vous faites comme vous voulez. D’après Mrs Rundel, il faut en mettre « to taste » . C’est vague comme quantité, en gros, c’est selon vos goûts) -450gr de sucre roux -le zest et le jus de deux citrons -le zest de trois oranges. Le jus est en option. -250 ml de brandy -250 ml de Porto
Vous pouvez aussi saler et poivrer, ce serait dommage que ce soit fade quand même!
Ce qui est génial, avec les vieilles recettes, c’est la simplicité lapidaire des explications. On ne vous dit pas de vous débrouillez comme vous pouvez, mais presque! Sacrée Mrs Rundle…Vous préchauffez le four à 200 degrés. Vous mélangez tous les ingrédients pour la farce dans une casserole et vous faites bouillir puis compoter légèrement à feu doux. Vous faites la pate. Hop, hop, du nerf! Vous pétrissez bien et vous l’étalez. Vous découpez des cercles de pâtes. Vous façonnez vos pies, mettez la farce dedans, recouvrez d’un rond de pâte (attention à bien fermer les bords). Traditionnellement, on traçait une petite croix dessus, pour éviter qu’elles explosent à la cuisson et pour le côté chrétien de la chose. Vous enfournez pour 20 minutes et voilà.
Aujourd’hui, on trouve des préparations toutes prêtes pour mince pie, avec ou sans viande. Mais vous pouvez les faire vous-même. Après une enquête extrêmement sérieuse auprès d’un échantillon représentatif uniquement de mes copines, je suis en mesure d’affirmer qu’il n’y en a pas deux qui mettent la même chose dans leur mince pies. Certaines mettent bien du bœuf haché, d’autre du mouton. Beaucoup préfèrent une version juste aux fruits, avec des pommes, des oranges, des raisons secs, même des abricots secs et des amandes. Mais le principe est toujours le même, comme au temps de Mrs Rundel, on price de toujours pareil, mais juste avec les fruits. Il faut rajouter autant d’épices que vous voulez, bien sucrer et alcooliser. Par contre les décorations sur le dessus sont plus modernes, on fait des petits sapins, des étoiles, même des pères Noël et de rennes pour les plus artistes.
Et évidement, traditionnelles ou modernes, les mince pies se mangent avec trois tonnes de crème, sinon, c’est un peu léger!
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On finit en fanfare, en tout cas avec une explosion de couleurs puisque Bernie a choisi de terminer son défi cette année avec « arc en ciel ». Il s’agit bien sûr de trouver une photo avec une multitude de couleurs, pas juste de mettre un arc en ciel. Ça tombe bien, j’ai ça dans les archives! Je vous amène dans la cathédrale de la Almuneda à Madrid (à côté du Palais Royal) admirer le plafond de la nef.