La phrase du mercredi #15


Il y a longtemps que je n’ai pas râlé à propos des travaux dans la rue…ceux qui devaient finir en décembre février fin mars dernier délai. Ils ne sont pas finis. Les marteaux piqueurs sont même de retour. La chaussée est bien terminée. Maintenant, les ouvriers redéfoncent les trottoirs qui n’ont pas eu le temps d’être finis avant d’être à nouveau éventrés. Qu’est ce qu’on rit. Donc ce matin, on s’est réveillé avec la rue barrée, sans prévenir, et trois camions énormes devant le portail. Impossible de passser, même à pied. Ça n’a pas empêché un ouvrier de me lancer sans rire:

C’est à dire que si je veux sortir de chez moi, je suis obligée soit d’y aller au coupe-coupe à travers la haie pour me retrouver dans le champs et je ne vois pas ce que j’y ferais, soit de passer par dessus le mur en saut à la perche, pour atterrir directement sur la grande route. Alors que j’ai des courses à faire, justement. Après, je ne sais pas, je n’ai peut être pas la même définition de ce qui gène que le virtuose du marteau piqueur planté devant chez moi…c’est long, ces travaux, mais long…

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Un commentaire pour La phrase du mercredi #15

  1. carrie4myself dit :

    Et si tu avais répondu: si, vous ne gênez?…. il aurait fait quoi?
    J’espere que la gene ne fut que de quelques heures…..

    J’aime

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