Books, books, books!

Comme je suis toujours vaseuse depuis le salon du livre de samedi (la plupart y vont pour rencontrer des lecteurs, mais je suis une originale: j’y ai rencontré des microbes ou un virus. Beuh), je ressors un tag avant de retourner me rouler en boule sous mon plaid. Mais je reste dans le thème puisque c’est un tag sur la lecture.

1) Le livre qui a marqué mon enfance :
« Tistou les pouces verts » de Maurice Druon, j’ai dû le lire à l’école, j’ai détesté. Ça m’a gâché mon année scolaire. Je me demande si c’est
pour ça pour ça que je voue une haine féroce au jardinagequi d’ailleurs me le rend bien…alors qu’en CM2, on a lu « la gloire de mon père », ça a illuminé mon année cette fois.

2) La collection que j’ai dévorée :
Les trois mousquetaires, je ne sais pas si ça rentre dans la bonne catégorie…J’ai passé trois semaines d’un été étouffant chez mes grands parents, vers 13-14 ans, la tête dans les mousquetaires, « vingt ans après » et « le vicomte de Bragelonne ». J’ai trouvé ce pauvre garçon totalement crétin d’ailleurs, pas la peine d’être le fils d’un mousquetaire si c’est pour être aussi niais, mais passons. Je n’en sortais qu’aux repas, complètement déboussolée de me retrouver là et pas au 17 eme siècle. Mon préféré, c’était bien sûr Athos. D’Artagnan était bien sympa au début, mais je n’ai pas du tout compris sa passion pour Constance Bonacieux, une cruche qui ne faisait rien qu’à se faire enlever bêtement, sans réagir, quelle empotée! …mais quand même, ça manque de mousquetaire fille tout ça…

3) Le bouquin que j’ai offert plusieurs fois :
C’est terrifiant, je me rends compte que je n’offre que des livres aux enfants ou alors, en cadeau de naissance: « how not to be a Perfect mother » de Libby Purves. Le seul livre qui m’avait fait rire pendant ma première grossesse alors que les manuels divers et variés me rendaient malade. A chaque fois que je lisais un truc sur une complication possible, je développais instantanément tous les symptômes. Marichéri a décidé de tous les flanquer dans la cheminée. 

4) Le classique que j’ai apprécié :
Il y en a beaucoup, j’ai une grande passion pour les romantiques français et russes, plus c’est déprimant plus ça m’enthousiasme (d’ailleurs, je considère que « crime et châtiment » est une arnaque, ça frôle carrément le happy end. Alors que si Raskolnikov finissait suicidé de remord dans un bain de sang, ça ressemblerait plus à quelque chose que cette bête histoire de bagne. Non mais!). Comme Lexie a déjà cité Stendhal, mon auteur préféré, je vais dire un russe. Allons-y pour « Anna Karenine » de Tolstoï, un livre qui m’a même donné envie d’apprendre le russe (C’est un échec, trois ans de russe, et la seule chose que je sais encore dire c’est : « je ne parle pas russe »… Et j’ai découvert que Tolstoï parlait parfaitement le français en plus, c’est pas malin). Ça finit mal, contrairement à « Guerre et paix », ce qui est toujours une consolation (je suis d’une nature très guillerette, c’est mon côté gothique contrariée).

5) Mon petit dernier que j’ai tant aimé :
Ah, ben…je ne sais pas! J’ai des enfants, pas le temps de lire autre chose que des trucs très légers (même des trucs qui finissent bien, je suis tombée bien bas… Si j’avais su ça il y a 30 ans, quand j’étais une étudiante faussement intello et vraiment prétentieuse et tête à claque, j’aurais été horrifiée par anticipation) ….euh…T’choupi va à l’école?

IMG_0856.JPG
Publié dans tag | Tagué , , , , | 4 commentaires

Ma semaine en images #76

Cette semaine, on a mangé des crêpes bien sûr.

J’ai participé à un salon du livre qui était très bien jusqu’à ce que j’y attrape la crève ou une espèce de gastro matinée de grippe ou je ne sais quoi. Ça m’a tellement émue (pas les microbes, le fait d’être dans un salon du livre) que je n’hésite pas à dévoiler une mèche de cheveux et mon cardigan. Hop.

Et la semaine s’est terminée comme celle ci commence pour Marcel, écroulé sur son coussin.

Bonne semaine à tous!

Publié dans vie de famille | Tagué , , , , , | 2 commentaires

Projet 52: froid

Je suis un peu en retard pour illustrer le thème choisi par Ma’ cette semaine pour cause de salon du livre hier ou je présentais mes romans (c’est , si ça intéresse quelqu’un). D’ailleurs, j’y ai eu très froid, au point de développer une crève carabinée qui m’a empêchée d’y retourner. Atchoum. Et keuf-keuf aussi, c’est dire si je tiens la forme depuis ce matin. Enfin bref, j’ai choisi un flocon de neige en gros plan, pris bien sûr par Maricheri juste avant qu’il ne fonde (le flocon, pas le photographe).

Publié dans tag | Tagué , , , | 4 commentaires

Friday feelings #444

Le vendredi, c’est états d’esprit imaginés par ma copine Zenopia.

Fatigue: bof…

Condition physique: je ne suis plus totalement congelée, c’est déjà ça.

Humeur: expectative.

Esprit: tortueux. Ça ne veut pas dire qu’il est lent, au contraire, il part très vite dans tous les sens.

Estomac: ça serait pas le jour des crêpes par hasard?

Culture: alors je sais pas si ça va vraiment dans cette rubrique, mais je vais à un salon du livre ce week-end. En tant qu’auteure. Si. J’en suis toute émue.

Boulot: on s’y remet, allez hop!

Avis perso: parler aux gens, c’est facile. Si je le répète en continu d’ici samedi, ça devrait le faire. Si par hasard quelqu’un se plante devant ma table, je saurai quoi dire. Ça va le faire. Peut-être.

Message perso: à tous les gens du Pas de Calais et alentours, il y a un salon du livre ce week-end ici, passez me voir (j’ai très peur qu’il n’y ait personne à ma table, au moins autant qu’il y ait des gens à ma table qui veulent parler, c’est dire).

Loulous: L’Adulte doit passer nous voir à un moment ce mois-ci, on croise les doigts. GeekAdo n’a toujours pas de chauffage sur son lieu de stage, mais il découvre les pots de départ et ceux d’anniversaire. La surprise passée, il s’intègre. Mangagirl est en guerre contre son prof de civilisation américaine, parce qu’ils se croient civilisés, seriously?!? They can’t even speak proper English! Bref, elle fait son anglaise. Princessechipie a décidé d’apprendre les règles du basket avant les JO. Mais c’est cet été? Ben oui mais elle avait plus de leçons à apprendre. Ah. Wizzboy a décidé de dompter son nouveau VTT de grand, pour l’instant c’est la monture qui gagne.

Amitié: soigne toi bien!

Love: il est débordé de boulot et ça ne le fait pas rire.

Penser à : trouver une excuse pour ne pas parler aux gens?

Envie de : trouver des idées pour parler aux gens, ça sera mieux. Est-ce qu’il y aura des gens seulement? Ça va, je suis sereine. Mais qu’est ce qui m’a pris d’accepter l’invitation?

Pic: Marcel fait le bibelot, deux secondes avant de balancer la petite plante par terre, avec l’air innocent.

Publié dans vie de famille | Tagué , , , , | 5 commentaires

Poultry Philosophy: Le coucher

Après une pause à cause de la neige, ce truc tout blanc, froid et mouillée que les humains ont bêtement répandu partout, Millicent reprend l’éducation des foules poulaillères avec un point très important: le coucher.

Il ne s’agit pas de grimper n’importe comment dans le poulailler, un peu de tenue. Déjà, il faut attendre la bonne heure pour aller se coucher, c’est à dire jamais la même que la veille, pour mieux embrouiller les humains (ça leur apprendra à mettre de la neige par terre). D’accord, il faut attendre qu’il fasse un peu sombre, mais c’est très variable. On peut aller se coucher à 17 heures un jour et refuser de rentrer dans le poulailler le lendemain à 18h30. C’est encore plus drôle si il fait nuit noire. Il est aussi impératif de surveiller la météo: en cas de petites averses intempestives, il faut attendre que la pluie recommence avec de monter se coucher, ça fait plaisir aux humains de se mouiller pour venir fermer le poulailler. En tous cas, ça les fait caqueter plus fort.

Mais le plus important, c’est la procession du coucher: on laisse Nestor s’agiter devant comme si c’était lui qui décidait, jusqu’au pied de la rampe. Imogene et Philomène, ces Dupont et Dupond de la volaille, n’ont rien compris, et elles suivent puis montent directement en se poussant l’une l’autre. C’est là que Nestor commence à piquer des sprints entre la mangeoire et la rampe pour faire rentrer celle qui ferme la marche, c’est à dire Millicent. Eh bien, elle n’approuve pas toute cette agitation. C’est affreusement désordonné. Un peu de décorum. Millicent ignore somptueusement le coq et prend son temps, à petits pas dignes pour aller vers la rampe pendant que l’autre cretin sautille sur place. Puis elle laisse passer Nestor, elle est polie, elle. Et enfin, elle grimpe sur la rampe, avec grâce et hauteur de crête. Ou en se plantant la tête la première dans le derriere du coq qui s’est arrêté sur le pas du poulailler, mais ça n’est pas le sujet.

Ensuite, on s’installe, en tas, dans une volée de plumes diverses, au milieu de la paille. Les humains n’ont rien compris, si on se marche dessus ou qu’on s’assoit par hasard sur la tête de Imogene, c’est amical. Nestor, qui fait son malin dehors, retombe en enfance et tente de se faufiler sous l’aile de Millicent, la reine mère. Philomène, toujours distraite, se retrouve avec la patte de Imogene dans l’œil, mais au moins, on se tient chaud. C’est là que l’humaine ouvre la trappe et laisse un courant d’air envahir la chaleur du poulailler. Mais il ne faut pas lui en vouloir, c’est un moment important du rituel du coucher: l’humaine en profite pour caresser tout le monde. Et ça, c’est bien agréable, et c’est n’importe quoi de se précipiter vers sa main comme dans une mêlée de rugby! Nestor se rue devant, il ronronne pratiquement, Imogene et Philomène qui n’appréciaient pas du tout au début et se méfiaient, viennent chercher leurs petites caresses aussi maintenant. Mais c’est pas une raison pour se comporter comme une bande de malappris. Un peu de tenue devant l’Humaine, chacun son tour et de tout façon, Millicent sait très bien qu’elle est la préférée et que même si elle passe en dernier, c’est elle qui a le plus de caresses. Non mais.

Publié dans vie de famille | Tagué , , , | 2 commentaires

La phrase du mercredi #102

Hier, je parlais de la maison du petit requin (c’est à dire chez nous, il y a une explication parfaitement logique à ce nom officieux), et de sa rénovation. On a bien avancé, mais on attaque prochainement une étape importante qui ne dépendait pas de nous: ça y est le tout à l’égout est arrivé et on va pouvoir se raccorder. On en profite pour déménager la machine à laver ailleurs qu’à la cave, il faut faire passer des tuyaux. Bref, après cette introduction captivante, j’en arrive au plombier qui est passé pour nous faire un devis pour l’installation les tuyaux en question. Il a été accueilli sur le paillasson par Marcel, qui y dormait. Notre conversation a ensuite été interrompue par le chat, qui gueulait pour renter. Et que donc, j’ai fait renter, précision importante. Puis, Marcel a réclamé à manger et il l’a eu. Enfin, il est venu voir le plombier, ce chat est très curieux et s’est perché sur la table pour inspecter son sac. Puis, il a réclamé des caresses en se frottant à moi. C’est là que le plombier m’a demandé:

Non, non, je le connais pas, c’est pour ça que je le laisse renter, que je le nourris et que globalement, je fais ce qu’il veut. On attend toujours le devis. On est moyennement confiant: il a bien compris que c’est notre machine à laver qu’il faut déplacer?

Publié dans brèves | Tagué , , , | 3 commentaires

Il y a 6 ans: la maison du petit requin

J’ai oublié de célébrer l’anniversaire de notre arrivée en France, il y a déjà 6 ans! Du coup, je ressors le billet que j’avais écrit après l’achat de la maison du petit requin, maison qui a beaucoup changé en 6 ans: déjà, elle est parfaitement habitable aujourd’hui. La rénovation est finie, même si il reste toujours des petits trucs a améliorer, et on attaque enfin, vraiment le jardin. Mais il y a 6 ans, c’était le début d’une aventure. Voici donc, ce que ça m’a inspiré à l’époque, dans un billet tapé en France sur la route de Calais, avant de reprendre le tunnel vers l’Angleterre.

« Ça y est depuis ce matin, on a une maison en France. On a signé chez le notaire. On a les clés. Je n’en ai pas trop parlé avant parce que jusqu’à la dernière seconde j’étais fermement persuadée que quelque chose allait rater. Ce n’est pas juste que je suis un chouïa pessimiste et stressée naturellement, mais parce que je suis habituée au système anglais où effectivement, un achat immobilier peut s’écrouler à la dernière seconde.

Source

Enfin bref, on a acheté une maison en France, voilà on est prêt à quitter brexitland. J’ai encore du mal à y croire. Cette maison est à nous, dans le pays dont nous avons le passeport, et pas à une banque en plus. Personne ne pourra nous mettre dehors. C’est dire comme ces 18 derniers mois ont été épuisants nerveusement pour que j’en sois à tenir ce genre de raisonnement. Il faut dire aussi que depuis le premier janvier en Brexitland, le ministère de l’intérieur oblige les banques à vérifier les comptes des étrangers, officiellement pour débusquer les immigrés clandestins (c’est sûr, ils doivent avoir des comptes en banque garnis, vu qu’ils n’ont généralement même pas de quoi bouffer). On gèle directement leurs avoirs sans sommation, à charge pour eux de faire appel auprès du home office et de prouver qu’il y a eu erreur. Tout ça sans avoir accès à un seul centime pour payer un avocat bien sûr. Comme d’après le ministère lui-même il devrait y avoir 10% d’erreur, soit 10% de gens se retrouvant à la rue sans pouvoir utiliser leur propre argent, ça met en confiance. Et c’est tous les mois. Bref, ça m’a rendu légèrement parano, et doublé ma joie de posséder vraiment une maison ailleurs.

Enfin une maison…d’après l’agent immobilier, c’est plutôt un projet plein de potentiel. Soit dans le langage courant, une ruine. J’exagère, il y a des murs et un toit. Et ils tiennent. Il y a même le chauffage et l’eau courante. Bon par contre, niveau électricité, c’est d’époque (et le tableau a pris feu peu après l’écriture de ce billet d’ailleurs). Enfin, ça éclaire…ce n’est pas qu’il fasse tout redécorer, il faut tout restaurer. La cuisine est un bonheur…Je préfère encore manger trois fois par jour au Macdo plutôt que d’essayer de mettre un orteil là dedans, c’est dire, et ne me faites pas parler de la salle de bains, je vais pleurer. Vous allez me dire, qu’est-ce qui nous a pris, d’acheter un tel taudis? Ben justement, ce n’est pas un taudis. L’agent immobilier a raison (ça me surprend moi même d’écrire ça), il y a un potentiel énorme. Une fois qu’on aura arraché les 25 000 couches de papiers peints (y compris au plafond), fait passer un électricien, refait la cuisine et la salle de bains, ça sera très sympathique. Ça l’est déjà d’ailleurs à sa façon vieillotte et poussièreuse. C’est attachant. On a acheté à un couple charmant bien plus fragile et vermoulu que la maison.

Il y a eu une histoire, une âme dans cette maison. Visiblement, un précédent propriétaire, médecin du village (on ne se refait pas, on a encore choisi un bled paumé) et original patenté avait fait construire un bassin dans le jardin pour son petit requin domestique. Si. D’où le nom officieux qu’on a donné à la maison, et les cris de joie de Marichéri et moi quand on a appris la chose. Le bassin est toujours là, il a servi de piscine aux enfants qui se sont succédés dans la maison par la suite. Il paraît même que le propriétaire du petit requin a enterré son trésor dans le jardin pendant la deuxième guerre mondiale devant l’avancée des troupes allemandes avant de prendre la fuite. Le trésor n’a jamais été retrouvé et attendrait toujours sagement dans le jardin, ou peut être la cave… deuxième salve de cris de joie. Il y a un grenier, avec une ancienne cuve pour l’eau de pluie, un dédale de salles mystérieuses à la cave, des cheminées de partout, des moulures aux plafonds, l’ancien bureau du médecin original qui se prenait pour un méchant de James Bond par anticipation, des carreaux de ciment d’origine, et un boulot monstre pour remettre tout ça en état mais bon…on a adoré.

Alors voilà on ne fuit pas bêtement brexitland, on a un projet, des choses à faire, à prévoir, à attendre, de nouvelles envies (au hasard, une cuisine…). Notre départ imminent n’est plus un échec, un renoncement, c’est le début d’une nouvelle aventure. Parce que je sens que la maison du petit requin n’a pas fini de nous occuper! »

Publié dans vie de famille | Tagué , , , , , | 2 commentaires

Ma semaine en images #75

Cette semaine, Wizzboy a fait de l’art tout en révisant le système solaire.

Marcel a fait du télétravail tout en faisant du yoga.

Et j’ai continué à éplucher les vieux journaux.

Bonne semaine à tous!

Publié dans vie de famille | Tagué , , , , | 3 commentaires

Projet 52: dans la rue

Comme je n’ai pas retrouvé la photo que je voulais mettre quand j’ai vu le thème choisi par Ma’ cette semaine (j’étais partie sur des Stolpersteines au milieu d’une rue pavée, ces blocs de métal commémorant des victimes de la Shoah), j’ai cherché autre chose, mais tout en restant inspirée par cette idée. Je mets donc L’Adulte à contribution avec une photo de street art qu’il a prise dans une rue de l’ancien ghetto de Cracovie. La plaque peinte en bas à droite est aussi très intéressante. L’Adulte a beaucoup sillonné la Pologne et la Hongrie et il a été frappé par les commémorations historiques poignantes qu’on y trouve.

Publié dans Uncategorized | 4 commentaires

Friday feelings #443

Le vendredi, c’est états d’esprit, imaginés par ma copine Zenopia.

Fatigue: un peu, mais c’est mon mode hivernal.

Condition physique: ébouriffée. Après la neige, on est passé à la tempête: entre le vent et la pluie, j’ai la coiffure d’une serpillère permanentée.

Humeur: pas vraiment.

Esprit: éparpillé.

Estomac: le café devrait être remboursé par la sécu.

Boulot: alors là, je me plonge dans les archives des débuts de la première guerre mondiale, les poilus, et tout ça, je m’éclate. Eux aussi.

Culture: j’ai voulu regarder un film quand Maricheri était à Londres, ça a vivement contrarié Marcel. Après avoir ouvert, fermé, ouvert, refermé la porte d’entrée cinquante fois, donné à manger, à boire, un jouet au chat…j’ai fini par renoncer. Et après, on se demande pourquoi je n’ai jamais rien à mettre dans cette rubrique.

Avis perso: Marcel n’est clairement pas cinéphile, je ne vois que ça.

Message perso: je pense très fort à vous ❤

Loulous: L’Adulte passe son temps dans les transports, à couvrir des événements divers et variés qui s’obstinent à ne pas avoir lieu au même endroit. GeekAdo continue à découvrir les joies du monde du travail avec son stage: soit c’est le chauffage qui tombe en panne, soit c’est le réseau…mais c’est pas grave, puisqu’il y a la pause galette des rois! Mangagirl est finalement repartie en cours, après un mois et demi de vacances et n’avoir fait qu’une journée la semaine dernière à cause de la neige. Princessechipie se pose déjà des questions pour les options l’année prochaine, c’est bein simple, elle veut tout faire, mais il paraît que ça ne rentre pas dans un emploi du temps. Les profs sont mal organisés quand même.! Wizzboy tient à faire savoir qu’il amarine un super but à la récré, voila. Non mais vraiment. Un but trop mega stylé et même que tous les copains étaient impressionnés. Oki…

Amitié: à tout à l’heure

Love: il a eu une semaine chargée, vive le week-end.

Penser à: commander un gâteau chez notre pâtissier préféré.

Envie de: douceur et cocooning.

Pic: je préfère la neige comme ça, en photo et déjà fondue dans le jardin (mais c’est là que j’ai pris la photo la semaine dernière).

Publié dans vie de famille | Tagué , , , , , | 2 commentaires