Comme je compte les jours avant les vacances (et c’est encore loin!) je ressors un petit tag estival sympathique. J’ai juste oublié de noter d’où il me vient et pas moyen de m’en souvenir. Ahaha. Si quelqu’un reconnaît le tag, ça m’arrangerait. Enfin bon, maintenant que j’ai répondu, ça serait bête de ne pas le poster, ce tag.
1- ton activité favorite pendant les vacances d’été quand tu étais enfant?
Euh…rien. Je veux dire ne rien faire, paresser, rêver, flâner, bouquiner vaguement. Sinon petite, c’était faire des châteaux de sable, que dis-je des châteaux, des forteresses, des villes fortifiées, des empires…avec mon petit sceau, ma pelle et les moules colorés en forme de coquillage. Si.
2-ta gourmandise d’été préférée?
Les cerises. Ou les glaces dulce de leche. Ou les framboises. Ou les glaces caramel au beurre salé. Ou les pêches. Ou les glaces…oui, bon, j’arrête. Mais quand même, il y a des fruits, c’est pratiquement léger.
3-est ce que tu portes des tongs?
Jamais! Je déteste avoir les orteils sciés en deux. Par contre, je me suis remise aux espadrilles comme quand j’étais petite.

4- est-ce que tu supporte la chaleur?
Totalement. Je suis même une supportrice enthousiaste de la chaleur, go chaleur, go! Je suis bien en pleine canicule, la vraie. Celle qui est sèche, presque métallique. Quand on sent la végétation roussir sous le soleil, quand le ciel est blanc de chaleur à midi puis bleu profond quand le soleil se calme. Quand le thermomètre est au bord de l’explosion, je suis bien pendant que tout se liquéfie autour. Marichéri dit que je suis différente au soleil, plus détendue. Et pas seulement parce quand c’est les vacances. C’était pareil au Mexique, je me sentais dans mon élément et pourtant je travaillais, je prenais le métro, je vivais normalement…mais avec la chaleur. En fait, je me sens bien à partir de 40 degrés…je ne suis pas normale.
5-que penses tu de la plage?
Aaah vaste question, j’adore la plage! C’est toute mon enfance, où je passais trois mois par an sur le sable de Soulac sur mer. J’aime l’océan et ces rouleaux, le sable qui brûle les pieds, le soleil…mais je suis aussi profondément asociale et une plage bondée (bondée pour moi, c’est à dire pratiquement déserte vue par quelqu’un de normal) me provoque des angoisses pas possibles.

6- ton activité d’été préférée maintenant que tu es adulte?
Comment ça, maintenant que je suis adulte? C’est quoi cette question désagréable? Tout le monde sait que j’ai quatre ans et demi.
7-ton repas estival préféré?
N’importe quoi sauf un barbecue. J’ai été traumatisée par les saucisses anglaises carbonisées à l’extérieur, crues et roses à l’intérieur. Rien que d’en parler, j’ai des nausées. Cela dit, je me souviens d’un lointain barbecue nocturne pour ne pas dire très matinal, en France quand j’étais étudiante, où quelqu’un a eu l’idée de génie de vouloir faire cramer des pizzas surgelées, c’était répugnant aussi.
8-tes vacances d’été préférées?
J’en ai plein! Toutes en fait…forcément, quand on met ensemble deux de mes choses préférées, l’été et les vacances, ça ne peut que m’enthousiasmer. Je vous ai saoulés avec nos vacances romaines, nos vacances irlandaises, notre tour aux châteaux de la Loire, mais il y a aussi des vacances dans des trous paumés, des vacances touristiques, des vacances paresseuses…en fait ce qui compte, c’est avec qui. Mes vacances préférées, c’est avec Marichéri et les enfants, tous les 7 et ça devient rare.

9-ta lecture estivale préférée?
Je déteste profondément les lectures estivales obligatoires, du magazine dit féminin au roman pour méninges ensablées. Je ne vois pas pourquoi on devrait lire n’importe quoi sous prétexte qu’il fait beau. Les neurones ne fondent pas quand la météo s’améliore.
10-ton plaisir coupable de l’été?
Uh? Mais non voyons, il n’y a pas de plaisir coupable en été, puisque tout est permis!












10 ans!
Avec tout mon esprit d’a propos, j’ai loupé un anniversaire important la semaine dernière: j’ai 10 ans! Ou plus exactement Pomdepin a 10 ans. 10 ans, c’est à peu près 3000 billets et 6 millions de vues (ceux qui viennent tous les jours, merci!)…dit comme ça, ça fait presque peur. En tout cas, ça m’impressionne…mais c’est surtout 10 ans d’échanges, de rencontres virtuelles et d’amitiés qui se sont développées dans la vraie vie.
En 10 ans, Pomdepin a beaucoup changé (déjà de pays). J’y ai déversé mes délires, mes lubies, mes colères et mes angoisses, ce qui n’était pas du tout prévu. Pomdepin s’est engagée aussi, et ça non plus, je ne m’y attendais pas. C’est grâce au blog que j’ai rejoint dès son lancement le collectif de défense des européens en UK. Ça m’a permis de découvrir le monde merveilleux des CM et de plonger aux tréfonds des méandres nauséabonds du trolling…c’est pas beau à voir mais j’ai beaucoup appris. J’y ai laissé quelques illusions mais je crois que je m’y suis aussi affirmée et il y avait besoin! Et j’y fait des rencontres extraordinaires qui n’auraient pas été possibles sans Pomdepin . J’ai parlé plusieurs fois d’ailleurs de ce pseudo que je garde même si il est facile de trouver mon vrai nom: il y a beaucoup plus de choses sur Google en tapant Pomdepin que mon nom. Je me dévoile bien plus sous pseudo qu’en vrai!
Le blog m’a fait grandir, m’a donné assez confiance pour écrire un peu partout, sous l’une ou l’autre (ou la troisième…) identité. Sans Pomdepin, je n’aurais jamais osé. C’est grace à Pomdepin que j’ai écrit un livre, et puis un autre qui arrive…Franchement sans ce blog, je n’aurais pas fait pas mal de choses qui ont marqué ces 10 ans. Alors certes, aujourd’hui , la blogosphère s’étiole, elle n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était il y a 10 ans. A part des blogs « pros » et encore, il ne reste plus grand chose. J’ai pensé à changer de format, mais lequel? Le monde merveilleux des RS est de plus en plus glauque. Alors je continue encore un peu, parce que Pomdepin, c’est moi, mais en mieux.
Merci pour ces 10 ans de commentaires, d’échanges, de petits mots. Merci à ceux qui sont là depuis le début, ceux qui ne font que passer, ceux qui reviennent. Je n’aurais jamais cru tenir aussi longtemps ni rencontrer autant de gens merveilleux…Allez, 10 ans, ça se fête, champagne!
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