Cette semaine, alors qu’on se promenait innocemment, on a vu que des choses se préparaient: une sorte de festival rétro rockabilly qu’on a fui très vite, mais les filles y sont allées et sont revenues ravies.
Les chatons, qui grandissent, ont trouvé un carton et squattent dedans depuis 4 jours. Ils en sont très contents.
Le poussin grandit lui aussi. Il a officiellement déménagé dans son poulailler mais il continue à passer ses journées avec nous et se réfugie près de ses humains au moindre danger: une feuille qui tombe, un brin d’herbe qui bouge, des choses comme ça. Bref, on a encore passé beaucoup de temps avec lui (ou elle, on ne sait toujours pas, on ne l’a pas encore baptisé).
Pour illustrer le thème choisi par Ma’ cette semaine, j’ai de suite pensé à la GPO (General Post Office), la poste centrale de Dublin. Le bâtiment géorgien trône au milieu de O’Connell street, mais aussi dans l’imaginaire national irlandais. Lorsqu’on est arrivé en Irlande, en 1996 (ouch!), c’est la première chose que nos collègues nous ont amenés voir. J’ai d’ailleurs tenu à y acheter des timbres, pour le souvenir.
Le bâtiment d’origine date de 1814, mais il a été reconstruit après 1916. En effet, la GPO a presque entièrement été détruite lors du Easter Rising (la rébellion de Pâques) qui l’a faite rentrer dans l’histoire. Le 24 avril 1916, le lundi de Pâques, 1200 hommes (et quelques femmes) des Irish Volunteers et de la Citizen Army lancent une insurrection contre le pouvoir colonial anglais. Les chefs se retranchent dans la GPO, au départ pour couper les communications avec Londres, mais ça devient vite leur quartier général, puis finalement le dernier point de résistance face à la répression anglaise.
Franchement, toute cette agitation laisse la population dublinoise de marbre, sauf que justement, la répression anglaise est féroce et totalement hors de proportion et que les victimes civiles qui n’avaient rien à voir avec tout ça, dont des enfants, s’accumulent. Ça fait désordre. Le sort des chefs rebelles, qui seront tous exécutés, finit de faire basculer l’opinion publique mais fait aussi scandale à l’étranger, notamment en Amérique. Cet Easter Rising dans la GPO est l’acte fondateur qui conduira finalement à l’indépendance de l’Irlande en 1921
La GPO fonctionne toujours et on y poste bien du courrier.
Le vendredi, c’est états d’esprit imaginés par ma copine Zenopia.
Fatigue: bon ben voila, ça sent la fin des vacances…
Condition physique: d’ailleurs, il fait beaucoup moins beau. C’est quoi cette arnaque?
Humeur: bof
Esprit: refuse de se remettre en route. C’est trop injuste, tiens!
Estomac: heureusement qu’il y a du café.
Boulot: rhaaaa….
Culture: on a trouvé un vieux tourne disque des années 40, ça compte?
Avis perso: la rentrée, c’est pas des gens comme nous.
Message perso: au pervers qui a créé le site d’abonnement des bus scolaires locaux, qu’il sache que je le hais profondément. Bref après deux heures à nous énerver pour rien devant l’écran (j’ai pensé naïvement que Maricheri, qui est très technologique, arriverait à s’en dépatouiller, raté), on a fini par aller à l’agence: « ah ben oui, ça marche pas, il y a un bug ». Alors non, un bug permanent (parce que c’est pareil tous les ans), ça n’est pas un bug, c’est du foutage de gueule.
Loulous: L’Adulte sillonne la France et ses stades de foot avant le début des paralympiques. GeekAdo fait des pizzas, c’est une bonne idée. Mangagirl refait la déco de sa chambre avant la rentrée universitaire. Elle a passé ses vieux posters de Harry Potter à Wizzboy. Et elle a pleuré quand elle est rentrée dans la chambre de son petit frère qui a donc mis les posters au mur: ça ressemble à une chambre d’ado, they grow up so fast. Wizzboy n’a pas compris: ben quoi, elle veut que je les mette, ses posters, ou pas? Pourquoi elle me les donne alors? Pendant ce temps, Princessechipie peaufine ses fiches de lecture pour le bac de français. La prof va souffrir.
Amitié: à tout à l’heure.
Love: il est aussi ravi que moi de la fin des vacances. Beuh.
Penser à: où j’ai pris ma liste de rentrée déjà? Celle qui fait la liste de toutes les listes secondaires?
Envie de: perdre mes listes, définitivement. Je suis ronchon.
Pic: et pendant que les humains se lamentent sur la fin des vacances, Albert fait la star.
Comme on aime bien ramener des souvenirs comestibles de nos visites touristiques, par pure curiosité culturelle bien sûr, on est rentré enthousiaste dans ce qui nous avait l’air d’être une chocolaterie à Maastricht.
Coup de chance, c’était bien ça! Et la vendeuse a répondu d’un « yes » énergique quand je lui ai demandé si elle parlait anglais, ouf tout va bien…c’est arrivé à la caisse que les choses ont évolué. Il y avait juste à côté un présentoir de ce qui m’a semblé être des pots de pâte à tartiner, mais mon néerlandais étant inexistant, je n’étais pas sûre. J’ai donc demandé à la vendeuse polyglotte et cette brave dame tout à fait normale et calme une seconde avant, s’est d’un coup transformée en moulin à vent, en agitant les bras avec force. J’ai pensé à une coutume locale (la Hollande, les moulins, tout ça…) mais non. Parce que figurez-vous que ces pots:
Okiii…je vois bien que c’est un pot, pas un pays, je veux juste savoir ce qu’il y a à l’intérieur. Elle a continué, en hoquetant de la tête avec force et toujours en brassant de l’air, façon ventilateur sous acide: « it’s NOT Belgium! »…euh, c’est à dire que ce n’est pas belge, c’est ça? « It’s not Belgium…but it tastes like spéculoos. But it’s not. It’s NOOOOOOT Belgium! ». D’accord. Posez ce pot doucement, ça va aller, tout va bien se passer. Dans un soucis d’apaisement diplomatique et pour éviter qu’elle le balance à travers la boutique, j’ai acheté son pot. Alors je confirme que ce n’est pas la Belgique, ni aucun autre pays à l’intérieur. C’est bien de la pâte à tartiner, et c’est même très bon. Par contre, honnêtement, la différence avec la pâte à tartiner belge aux spéculoos est subtile. Très, très subtile…
Comme beaucoup, je suis nostalgique des JO, je profite donc du thème choisi par Ma’ cette semaine, pour caser une photo prise lors des épreuves à Lille. C’est d’autant plus dans le thème que l’affichage joue sur les mots (gourde et good), ce qui a bien amusé PrincesseChipie.
Le vendredi, c’est états d’esprit imaginés par ma copine Zenopia.
Fatigue: c’est toujours les vacances.
Condition physique: estivale. Youpidoo!
Humeur: ensoleillée, et hop, un deuxième youpidoo pour fêter ça. Vive l’été.
Esprit: en pause et ça fait du bien.
Estomac: a goûté des chocolats hollandais. En est très content.
Boulot: ben non…c’est quoi cette rubrique désagréable?
Avis perso: bon après, clairement, le chocolat hollandais c’est sympathique, mais ça ne vaut pas le chocolat belge.
Message perso: joyeux anniversaire!
Loulous: L’Adulte n’a pas le temps de souffler après les JO, il enchaîne directement avec le foot. GeekAdo et Mangagirl sont en vacances depuis si longtemps, eux, qu’ils ne savent même plus quel jour on est. Heureusement Princessechipie tient un décompte des jours avant la rentrée de chacun, pour le plus grand désespoir de Wizzboy qui est beaucoup moins pressé qu’elle de voir arriver la fin des vacances.
Amitié: en vacances aussi!
Love: il a pu tester son allemand…alors certes, j’ai été impressionnée, vu que je n’en parle pas un traître mot, mais visiblement, ça n’a pas provoqué la même admiration chez ses interlocuteurs. Ils sont mesquins, tiens.
Penser à: non mais ça va pas, de vouloir me faire penser, comme ça, en plein milieu des vacances?!?
Envie de: vaporiser le décompte journalier de PrincesseChipie. Je suis d’accord avec Wizzboy, c’est pas drôle du tout.
Pic: ils ont des poussins bizarres, à Maastricht, ça ne ressemble pas du tout au nôtre (qui va bientôt pouvoir intégrer le poulailler, lui).
C’est les vacances! Qui dit vacances dit tourisme…Cette semaine, on a rencontré Charlemagne en personne, ou presque. Pour le plus grand plaisir de Wizzboy, qui n’a pas trouvé ça glauque, lui, il y a de vrais bouts de Charlemagne dans les reliquaires du trésor d’Aix la Chapelle (Aachen en local). C’est très frais. Par contre, la basilique est sublime et je sens venir un billet dessus après les vacances.
Et comme on est très Europhiles, on ne pouvait pas passer à côté de Maastricht. Le centre historique est superbe, on a adoré…ça risque de faire un deuxième billet touristique.
Heureusement pour Wizzboy, qui n’aime pas trop marcher pendant des heures sans être requinqué par un goûter à intervalle régulier, cette semaine, on n’a pas fait qu’arpenter des rues touristiques en Belgique en Allemagne et aux Pays Bas. On a aussi caressé des chevaux…cela dit, c’est pas malin, Princessechipie veut un poney maintenant.
Cette semaine, le poussin a décidé d’arrêter les jeux vidéos…il leur tourne le dos maintenant.
On s’est remis de nos émotions des JO, mais à peine, vu qu’on a passé un temps fou à hurler devant la télé. Je précise qu’effectivement, on arrive toujours très en avance (ça permet de profiter de l’ambiance!). Le stade Pierre Mauroy est comble à chaque match. Et ceux qui sont arrivés après nous n’ont pas pu profiter des jeux de lumières sur le parquet.
Enfin, on a récupéré notre voiture! Abigail a vérifié, c’est bien le bon véhicule et c’est la première fois qu’elle arrive à grimper dessus, comme Marcel.
Pour le thème choisi cette semaine par Ma’, je vous amène sur la côte basque. Le Pays Basque, ce n’est pas que les fêtes de Bayonne, le piment d’Espelette ou la pelote (basque, on parle de sport pas de tricot), c’est aussi l’océan, une côte découpée par les vagues et des plages bondées en été magnifiques.