Pour illustré le thème choisi cette semaine par Ma’, j’ai un peu suivi son exemple, vu que je n’avais à priori aucune autre inspiration. J’ai donc choisi les deux romans que j’ai écrits (le troisième est en cours, on y croit, je vais arriver à le finir!). Ça m’a beaucoup ému, pour l’un comme pour l’autre, de tenir un exemplaire imprimé dans les mains. Je ne cache plus mon vrai nom, il est facile à trouver maintenant, mais je ne vais pas en faire une habitude.
Le vendredi, c’est états d’esprit, imaginés par ma copine Zenopia.
Fatigue: ça doit être dû à un manque de caféine, je ne vois que ça…
Condition physique: je déclare ouverte la saison des plaids et des pulls nounours!
Humour: attentiste. Et je n’ai aucune patience, je déteste attendre.
Esprit: bouuuuuh!!!! Non mais quand même, on est en octobre, le mois d’Halloween, vous n’allez pas y échapper.
Estomac: malheureusement, les filles, elles, ont déclaré ouverte la saison des chocolats chauds et marshmallows, et je ne supporte pas l’odeur, ça me tord l’estomac justement.
Culture: le coin foisonne d’événements tous plus culturels les uns que les autres, entre le festival poireaux en folie, le championnat du monde de la frite ou la fête de la châtaigne. Et je ne me moque du tout, au contraire, j’adore!
Boulot: il y a des innovations, voir le billet de mercredi.
Avis perso: 5 degrés comme ça, le matin, sans prévenir, ça pique!
Message perso: joyeux anniversaire
Loulous: L’Adulte est là, youpidoo! GeekAdo a mis pieds en cours hier, grande nouvelle, pour la première fois depuis une semaine…c’est à dire que les profs ont daigné venir pour la première fois en une semaine. Je ne dis pas qu’il y a un cluster Covid à la fac de Lille, mais bon…Mangagirl a réussi à mater son prof de théâtre, peu importe l’édition qu’elle a de Much ado about nothing, elle, au moins, elle sait prononcer le titre, et toc. Princessechipie a décidé de prendre un café tous les matins avant de partir au lycée. C’est à dire trois gouttes de café à la plus faible intensité, dans un demi litre de lait et avec deux sucres. Elle est persuadée que ça lui donne de l’énergie pour la journée. C’est peut être le sucre? Wizzboy est très fier de L’Adulte qui lui a ramené son badge presse du match Arsenal PSG, il va pouvoir crâner devant les copains.
Amitié: à tout à l’heure
Love: il n’a pas très envie d’aller à Londres la semaine prochaine, je le soutiens tout à fait!
Envie de: hiberner, mais comme un chat, c’est à dire en faisant la sieste dans un plaid entre deux repas. Les chats ont tout compris.
Penser à: mettre à jour mes listes d’achat de noël. Si. C’est à dire que j’ai commencé en août, évidemment.
Il y a 4 ans, j’ai écrit un roman en m’inspirant très vaguement de l’enfance de mon grand-père, en tout cas pour lui rendre hommage. Depuis, j’ai fait une suite qui n’a plus rien à voir avec lui, mais ça m’a donné des idées. Il n’y a pas que le roman dans la vie, il y a aussi la biographie.
Je suis persuadée depuis toujours que tout le monde a quelque chose à raconter, quelque chose à dire, à transmettre. J’adore les confidences des personnes âgées: il faut être patient, mais avec un peu d’écoute, ils nous racontent toujours tellement…et voilà comment, entre passion pour l’écriture et curiosité, le désir de devenir biographe familiale est né de l’envie de raconter l’histoire de chacun.
Alors bien sûr, il existe des sociétés qui proposent des sortes de kits de biographie, c’est encore plus vrai depuis l’émergence de l’intelligence artificielle. Mais justement, une biographie, c’est une histoire unique, on ne peut pas la faire rentrer dans un moule tout prêt et formaté. C’est une rencontre, des heures d’écoute, de rires, d’emotions, d’échanges personnels. C’est une demande précise, un ressenti, des sentiments…tout ce qui ne passe pas à travers une machine.
C’est un privilège de recueillir des souvenirs, des témoignages, des lettres, des vieux sentiments pour les mettre en mots…Certains se confient sur une période précise de leur vie pour en graver le souvenir, d’autres souhaitent transmettre l’histoire de leur famille à leurs enfants et petits-enfants, mais tous sont passionnants. Il y a autant de biographies familiales, avec leurs formats propres, leurs styles, leurs voix que d’histoires personnelles. Chaque biographie est aussi unique que celui ou celle qu’elle raconte et ne sort pas du cadre familial.
Pour ceux qui veulent en savoir plus ou qui veulent me confier leur histoire, vous pouvez me contacter en privé ici.
Cette semaine, je suis restée dubitative devant « l’œuvre » installée pour les journées du patrimoine et toujours en place. Je précise que c’est fini (Sauf que l’artiste espérait casser davantage de parpaings dans le temps imparti) et c’est l’effet voulu. Voilà. Ça m’échappe.
Heureusement, on a aussi testé une nouvelle épicerie fine-boulangerie-traiteur-et-bouffe-en-général…c’est beaucoup plus sympathique que les parpaings artistiques! (Et non, on ne vit pas à Béthune)
Et on a accueilli un troupeau de petits poussins: pour l’instant, il y en a 4, le plus timide s’est caché sous sa mère avant la photo. On a deux blancs, rejetons de Imogene et deux marrons, issus de Millicent, mais il reste des œufs.
Ma’ a failli me poser une colle cette semaine, j’ai eu une panne totale d’inspiration. Dans ces cas là, je me tourne toujours vers une valeur sûre: nos animaux. Et justement, il y a de l’activité, beaucoup d’activité (merci Nestor le coq) dans le poulailler. Voici donc l’avenir en marche avec un poussin de un jour (à droite), deux de deux jours et une poule adulte qui n’a pas que ça à faire, de poser pour la photo, il faut qu’elle retourne couver. Un poussin, c’est prometteur mais très fragile, comme l’avenir.
Le vendredi, c’est états d’esprit, imaginés par ma copine Zenopia.
Fatigue: c’est bien simple, je suis sous un plaid, avec Albert qui ronfle sur mes genoux, c’est dire notre énergie débordante à tous les deux.
Condition physique: flanesque. C’est à dire comme un flan, flasque et molle. C’est très clair.
Humeur: j’ai déjà dit que je n’aime pas l’automne non? Ça va, c’est pas trop lassant? Si? Ben l’automne, aussi!
Esprit: légèrement enroué, ou enrayé, un truc comme ça.
Estomac: il y a une nouvelle boutique, mi épicerie fine, mi pâtisserie, mi traiteur presque en face du collège, c’est de la provocation!
Culture: j’aime beaucoup les journées du patrimoine, je ne suis pas contre l’art moderne et certaines performances artistiques, mais le mélange des deux…bref, j’ai appris, comme tous les gens du coin, que monter un mur moche en parpaings à côté d’un monument sublime et le casser à coup d’objets contondants (le mur), c’était de la culture. Ah.
Avis perso: sérieusement, les non-bordelais, arrêtez de massacrer les cannelés! C’est gentil d’essayer, mais au bout d’un moment, il faut se rendre à l’évidence et arrêtez de produire ces espèces de machins caoutchouteux qui sont une insulte aux vrais cannelés. Non parce qu’il y a des gens qui adorent les cannelés, c’est toute leur enfance et tout ça, qui se font une joie d’en trouver et qui sont immanquablement déçus. Vous y avez pensé? C’est frustrant.
Message perso: Commencez par revoir la cuisson, déjà, et dans des moules en cuivre, et on en reparlera après.
Loulous: L’Adulte débarque, entre deux matchs de ligue des champions. GeekAdo a un emploi du temps de plus en plus créatif, on sent que l’admin de l’université de Lille est en pleine crise existentielle. Ou alors c’est un happening artistique aussi? Mangagirl participe aux activités de groupe à l’université: cette semaine, c’était gastro pour toutes les L2, youpidoo. C’est décidé, Princessechipie déteste Rimbaud, cet espèce de boutonneux larmoyant qui aurait mieux fait de faire des équations, plutôt que d’étaler ses états d’âme, non mais. Vive les maths, tiens. Wizzboy tient à faire savoir qu’il progresse bien au collège puisqu’il a marqué un super mega cool essai au rugby, voilà.
Amitié: bon courage pour les cours
Love: il est très fâché après les trains. Et les imprimantes.
Penser à: rien, mais je n’y arrive pas.
Envie de: vrais cannelés.
Pic: Marcel en a marre que je ne mette des photos des autres. Il ne s’agit pas d’oublier que c’est lui la star ici!
Cette semaine, j’ai découvert l’existence de la pêche au coup, et même du championnat du monde de pêche au coup. Par contre, je ne vois pas ce qu’on peut bien pêcher sur des pavés…il faut que j’arrête d’aller me balader sur la grand place de Béthune je crois, même si son beffroi est magnifique!
On a profité des journées du patrimoine pour faire du tourisme local. Comme quoi, il n’y a pas que des musées de la mine et des cimetières militaires dans le Pas de Calais.
Par contre, certaines visites nous ont moins intéressés, on a préféré s’abstenir!
Alors là, le thème choisi par Ma’ cette semaine me parle, il me parle même un peu trop: je ne sais pas quoi choisir tellement j’ai d’idées! Ce n’est pas que je suis gourmande, c’est que je suis très gourmande. Mais plutôt que de choisir une photo du dernier chocolatier visité ou d’une assiette au restaurant, j’ai finalement décidé de faire artistique. Voici donc le panier de fraises de Chardin, récemment acquis par le Louvre Lens. Comme quoi, la gourmandise n’est pas un défaut, mais une source d’inspiration!
Le vendredi, c’est états d’esprit, imaginés par ma copine Zenopia.
Fatigue: j’ai l’énergie d’une méduse échouée…
Condition physique:…et le tonus d’un éléphant de mer comateux.
Humeur: flappie.
Esprit: à l’unisson, c’est à dire pas franchement efficace. Par contre, il part dans tous les sens, comme d’habitude.
Boulot: bon, vu que je n’ai pas encore écrit ce billet sur la biographie familiale, je vais avoir du mal à dire que je ne procrastine pas un peu. D’ailleurs, si ça intéresse quelqu’un, faites moi signe en mp (dans l’onglet « me contacter »)
Culture: Rimbaud, sa vie, son œuvre…bref, il y a encore un bac de français cette année. Et il parait que la prof est trop nulle, c’est donc maman qui s’y colle pour expliquer, sous prétexte que les plus grands, probablement pour s’excuser de me piquer du chocolat, ont prétendu qu’ils n’ont compris que grâce à moi. D’ailleurs, est-ce que je peux aider pour leurs mémoires d’étudiant aussi? J’ai comme l’impression de me faire avoir, et en plus, je ne suis pas fan de Rimbaud. Heureusement, après on passe à Baudelaire.
Avis perso: d’ailleurs, pour la troisième fois, je soutiens que la princesse de Cleves est un chef d’œuvre et je ne démordrai pas. Non mais.
Message perso : ❤
Loulous: L’Adulte et sa mèche rebelle continuent à se faire remarquer par leurs commentaires sportifs et télévisuels. GeekAdo peste toujours après l’admin de la fac de Lille qui est d’une efficacité modérée…c’est à dire qu’en plus d’étudier, il y travaille, ça double les tentatives de communication avec les différents secrétariats. Mangagirl s’attaque maintenant au prof de theatre (elle fait littérature anglaise, pas art de la scène), qui ne comprend évidemment rien à Shakespeare. Princessechipie a choisi escalade en sport, simplement pour éviter piscine, mais elle regrette déjà. Wizzboy commence à faire le pré ado et se vexe que ça n’impressionne strictement personne à la maison (mon bébééé!)
Amitié: à tout à l’heure!
Love: il est merveilleux, mais je crois que je l’ai déjà dit.
Penser à: pondre ce billet qui attend depuis 2 semaines.
Envie de: châtaignes grillées au feu de cheminée. Il paraît que l’automne arrive la semaine prochaine.
Comme promis la semaine dernière, on va faire un tour dans les rues de la vieille ville d’Aachen autour de la basilique de Charlemagne (j’en ai parlé ici). C’est charmant, même sous la pluie.
Avant d’être la capitale de Charlemagne, Aix la Chapelle était déjà une ville romaine importante, et même une ville thermale, d’où son nom en français qui vient du latin. C’est à un jet d’eau chaude (pour les thermes…) de la frontière avec la Belgique et si la langue n’avait pas changé d’un coup sur les panneaux, on ne se serait pas rendu compte qu’on était passé dans un autre pays. Une parenthèse, encore: je rappelle que Princessechipie est anglophone. Donc pour elle ausfart, c’est à dire sortie d’autoroute en allemand, c’est hilarant puisque ça fait « australien qui pete ». Voilà. Nos enfants, ces poètes…on est content de les promener pour les cultiver. Mais revenons vite à Aachen.
Le centre historique est assez compact, la balade dans les rues sous un parapluie le nez au vent est agréable mais il y a aussi des monuments incontournables à ne pas manquer, en plus de la basilique. On a particulièrement apprécié le Rathaus, l’hôtel de ville, principalement parce que la pluie redoublait dehors qui est impressionnant. Il a été construit sur les fondations de la forteresse de Charlemagne au quatorzième siècle et remanié plusieurs fois.
Côté pratique pour se rendre dans la vieille ville, il est préférable de se garer à l’extérieur et de prendre les bus, sur simple présentation de son ticket de « Park and ride ». Ça nous a pris moins de 15 minutes pour aller du parking du stade, en banlieue et prévu à cet effet, au centre historique. Et bien sûr, on a aussi testé les pâtisseries locales…bref, malgré la pluie, on a beaucoup aimé Aachen.