Thursday thunder: les travaux épisode 4


Je me doutais bien qu’on allait en parler pendant longtemps, de ces travaux dans notre rue qui étaient sensés finir en décembre… alors cette fois, ce n’est pas le bruit des ouvriers et autres marteaux piqueurs qui va me faire râler. C’est leur absence qui m’énerve!

Vous allez me dire que je ne sais pas ce que je veux. Alors déjà, ça n’est pas le propos, non mais (moi, sale gosse? Pas du tout!). Mais justement, je sais parfaitement: je veux que les travaux se terminent, qu’on puisse sortir de chez nous sans faire un trekking dans des torrents de boue et que le vaste chantier abandonné qui nous sert de rue, reprenne une allure plus civilisée. Parce que les ouvriers sont partis en vacances début décembre et ne sont toujours pas revenus. Alors certes, ils n’ont pas tout laissé en plan. Ils ont fait pire. C’est à dire qu’ils ont rebouché vite fait les tranchées encore béantes, mais ils ont laissé une forêt de fils, câbles et autres tuyaux qui hérissent ce qui fut des trottoirs, qui sortent des murets de clôture et même des façades, dans un style installation post moderne qui serait peut-être très bien dans un musée. Mais là, j’en ai marre de me prendre un tuyau dans les jambes à chaque fois que je sors faire les courses.

Mais ce n’est pas le pire. Dans un soucis de bien faire (à moins que ce soit pour nous narguer, c’est une possibilité que je n’exclue plus), les ouvriers ont pris la peine de recouvrir la rue d’une fine couche de gravillons vaguement goudronnés pour parait-il, aider les riverains à circuler. C’est raté. Je n’y connais rien en travaux publics, mais franchement, je ne suis pas sûre que c’était une bonne idée de projeter cette fine pellicule de revêtement directement sur la boue et les feuilles mortes. Parce que c’est pire qu’avant pour circuler. La boue et le goudron se sont mélangés, on a des traînées vaguement solidifiées et très glissantes, façon volcan après éruption, des nids d’autruche (vu les dimensions, ça ne peut pas être des nids de poule), des crevasses. Les abrutis connards non résidents qui passent outre l’interdiction de circuler et s’engouffrent en trombe dans notre petite rue finissent coincer, à patiner dans un des nombreux trous pendant de très longues minutes avant de retomber dans un autre, et c’est aussi pénible, auditivement, que les engins de chantier.

On a eu un espoir hier, on est tombé nez à nez avec deux ouvriers, enfin, avec la tête de deux ouvriers, qui dépassaient d’un trou sur le trottoir. Alors non, parce que ça ne va pas du tout, l’équipe avant a fait n’importe quoi. Bon. Vu qu’ils cherchaient des câbles électriques dans une bouche d’égout, j’ai préféré ne pas leur demander quand les travaux reprendront. Et comme à notre grande surprise, notre petite rue est une départementale, impossible d’aller demander à la mairie, qui est a peine mieux informée que nous. Enfin, un peu quant même, puisque le nouvel arrêté municipal d’interdiction de circulation va jusqu’à fin mai maintenant. Youpidoo.

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